"+ new folder" n'existait qu'a l'edition. Creer une entree ET son dossier
demandait donc trois gestes - creer, rouvrir, changer le dossier - pour
ce que le meme controle sait faire ailleurs en un seul. L'asymetrie ne se
voyait qu'en s'en servant.
Deux cas que le chemin de l'edition ne posait pas : un champ laisse vide
et le marqueur interne du "+ new folder" retombent tous deux sur All -
sans quoi valider sans rien taper aurait envoye au coffre un nom de
dossier fait d'un caractere de controle.
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FPending est relu au demarrage, mais PM.setPending n'etait pousse que par
OpenLocalNow : la page n'apprenait donc l'attente qu'en OUVRANT le
coffre. Un demarrage a froid montrait Sync sans point orange - l'ecran ou
l'on decide de synchroniser, et le seul moment ou ce drapeau relu au
demarrage sert a quelque chose. Il fallait ouvrir puis reverrouiller pour
qu'il paraisse.
Les deux temoins se reposent maintenant dans ShowUnlock, donc a chaque
retour sur l'accueil.
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La serie A guette un point orange sur un coffre ne ici, ou il ne peut pas
paraitre : CommitChange voit LLocalOnly, ecrit localement et ne publie
rien - il n'y a pas de depot tant qu'on n'a pas reconcilie. On aurait
conclu a un defaut la ou il n'y a que l'ordre.
C reconcilie, donc C passe avant A.
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Plusieurs series agissent sur une entree existante, sans dire d'ou elle
vient. Partir d'un coffre vide les rend ininterpretables : on ne
distingue pas "la modification n'a pas voyage" de "il n'y avait rien a
faire voyager".
Etat de depart : coffre neuf, une seule entree, un seul dossier - All, et
c'est le premier enregistrement qui le fait apparaitre.
Le coffre vide reste un cas a eprouver, mais nomme comme tel : c'est lui
qui a revele que "coffre ouvert" se lisait sur le nombre d'entrees.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
La version precedente decrivait une application qui n'existe plus - deux
secrets confondus, des reglages qui n'appliquaient rien sur-le-champ, un
coffre qui s'ouvrait sans rien demander.
Trois series nouvelles : les deux secrets (C), l'ouverture qui demande
quelque chose (D), et le clavier avec le retour d'application (I). F est
reprise en entier. La remise a zero passe desormais par le bouton Debug
plutot que par adb, ce qui rend le scenario deroulable sans machine.
En tete, ce que la seance a vraiment appris : les defauts se tiennent par
la main, et le journal doit se lire AVANT de retenter - la
synchronisation le vide.
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Il vit en bas des reglages, apres tout le reste, et demande deux appuis :
un effacement sans retour ne se declenche pas sur un doigt qui glisse.
Absent en release, et pas seulement cache : la commande du pont n'est pas
compilee et Delphi ne devoile la section que dans une version de
debogage. Le bouton ne peut donc pas reapparaitre par accident. Verifie -
Release compte 8060 lignes contre 8072 en debug, soit exactement ce bloc.
DropLocalVault efface le cache, le conteneur local et le drapeau
d'attente, chacun sous son propre try : un fichier absent ou verrouille
ne doit pas empecher les deux autres de partir. Les reglages du depot
restent - c'est le coffre qu'on jette, pas la facon d'aller le rechercher.
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Retenir le focus au mousedown fait atteindre la cible du premier coup,
mais laissait le clavier ouvert : apres "Open vault" il restait dresse
par-dessus la liste. Les deux moities vont ensemble - on retient le focus
le temps de l'appui, on le lache des que l'action est partie.
Sauf si le bouton agit sur le champ lui-meme : un oeil qui devoile, une
fleche qui deroule. Ceux-la vivent dans la meme rangee que le champ, et
replier le clavier apres eux obligerait a le rouvrir pour continuer.
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Le toast vit a bottom: 14px, donc sous le clavier des que celui-ci est
leve : il ne se decouvrait qu'en quittant l'ecran, quand le clavier se
repliait. Et depuis qu'un appui sur un bouton ne vole plus le focus, le
clavier RESTE ouvert - ce qui a rendu systematique un defaut jusque-la
occasionnel.
Il remonte au-dessus de la reserve que body.typing menage deja pour le
clavier : meme mesure, meme raison.
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Un bouton touche pendant qu'un champ a le focus recevait d'abord le
blur : le clavier se repliait, la reserve de body.typing disparaissait,
la page remontait - et le bouton n'etait plus sous le doigt quand le clic
partait. Il fallait appuyer deux fois, la premiere ne servant qu'a fermer
le clavier.
Empecher le defaut du mousedown empeche le TRANSFERT DE FOCUS, pas le
clic : le champ garde le curseur, rien ne bouge, et l'appui atteint sa
cible du premier coup. Pose sur toute la page - le piege n'a aucune
raison d'etre propre aux reglages.
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Le toast n'avait pas de z-index : il se peignait DERRIERE l'ecran des
reglages, qui est a 80. "Unlock code set" partait bien, mais sous la
page, et ne se decouvrait qu'en sortant - quand il ne s'etait pas deja
eteint. Un message qui ne se voit pas la ou on l'a provoque ne sert a
rien.
La section du code de deverrouillage ne parait plus que coffre ouvert.
Poser comme retirer exigent le clair en main : coffre ferme, les deux ne
pouvaient que refuser, et proposer une action qui refuse toujours vaut
moins que ne rien proposer.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Sans biometrie utilisable et sans code pose, le cache s'ouvrait sans rien
demander - or il CONTIENT le mot de passe de sync. Qui tenait le
telephone deverrouille obtenait donc le coffre ET le secret du depot.
Il est desormais scelle sous le mot de passe qui vient de le rapporter :
celui-ci est deja dans ce fichier, donc rien de neuf n'est expose, et
l'utilisateur le connait puisqu'il vient de le taper. C'est aussi la
seule forme de cache qui survive a une reinitialisation du verrouillage
d'ecran.
Pas quand l'appareil sait authentifier : VER_PIN et VER_WRAP s'excluent,
et imposer une frappe a qui a une empreinte serait un recul.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Register et Login mettaient leur gestionnaire d'erreur en file avec
TThread.Queue, puis y lisaient E.ClassName et E.Message. Or la file
s'execute sur le thread principal bien apres que le except a rendu la
main, et Delphi libere E en sortant du gestionnaire : c'etait une lecture
apres liberation.
Elle rendait un message vide - "Login failed: EPMACrypto - " sans la
raison - et parfois une violation d'acces qui remontait a FMX sans rien
laisser au journal. Le vrai motif de l'echec n'a donc jamais ete affiche.
On ne met plus en file que des chaines, qui survivent.
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Le dispatch n'etait garde par rien : une faute dans un handler remontait
jusqu'a FMX, qui affichait "Access violation" avec une adresse, tandis
que le journal ne montrait que la commande recue suivie de rien. On
savait qu'une commande echouait, jamais laquelle ni pourquoi.
On attrape, on nomme, et on rend la main - une commande fautive ne doit
pas laisser l'interface voilee derriere une boite de dialogue.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Le coffre ouvert ne prouvait rien : il peut l'etre depuis une heure et
rester a l'ecran. Quiconque trouvait le telephone dans cet etat levait la
protection en deux appuis, sans que rien ne le lui demande.
Le code courant voyage maintenant avec la demande, et Delphi le compare a
FPinSealed - ce sous quoi le cache est REELLEMENT scelle, pose seulement
par une ouverture reussie, jamais par un champ.
Fermee au passage : SetUnlockCode('') retirait le code en silence, ce qui
contournait le controle qu'on vient de poser.
Le FBusy de ClearUnlockCode ne sort plus sans un mot - une sortie muette
se lit comme une reussite.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Un refus s'affichait du meme gris qu'un etat : "Master password: 8
characters at least" se lisait comme "Vault on this device", et rien ne
disait que l'application venait de refuser. StatusErr le met en rouge -
deux procedures plutot qu'un drapeau devine du texte, parce que trier des
messages sur leur contenu a deja detruit un cache dans ce projet. C'est
l'appelant qui sait s'il refuse.
La croix des champs etait calee a top: 8px, en compensation du margin-top
du champ. Les piles annulent ce margin depuis qu'on y a unifie
l'espacement, et la croix restait donc 8 px trop bas. Elle s'ancre
desormais au bord INFERIEUR, le seul que le champ touche dans les deux
cas.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Il ne servait qu'une fois, a la creation : le cache s'ouvrait ensuite
sans rien demander, et n'importe qui tenant le telephone deverrouille
lisait le coffre.
Il est desormais pose comme code de deverrouillage - c'est exactement ce
que ce format sait faire, et il accepte un mot de passe entier aussi bien
que des chiffres depuis qu'on a retire le clavier numerique. Le cache
porte donc VER_PIN, la seule forme qui survive aussi a une
reinitialisation du verrouillage d'ecran.
Retirable en deux appuis depuis les reglages, pour qui prefere
l'ouverture immediate.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
"Coffre ouvert" se lisait sur le nombre d'entrees. Or un coffre vide en
compte zero, exactement comme un coffre ferme - et le coffre d'essai
l'est. Le garde de DoSync restait donc vrai apres l'ouverture, rearmait
la reprise, et l'on tournait en rond : le journal repetait "Vault opened
from cache", l'interface clignotait et ne repondait plus.
Le meme idiome se trouvait a deux autres endroits. Le second compte :
OnIdleTimer se coupait de lui-meme sur un coffre vide, qui restait donc
ouvert indefiniment - et vide aujourd'hui ne veut pas dire vide dans dix
minutes.
FPlain, le clair en main, est le seul signal qui ne mente pas.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Le garde ne couvrait que le cache scelle par un code. Depuis que les deux
secrets sont separes, la reconciliation a besoin de celui du conteneur
local - qui ne se pose qu'a l'ouverture - donc un coffre ne ici refusait
aussi, avec "open vault first", et ouvrir ensuite ne relancait rien : le
bouton Sync ne vit que sur l'accueil, et le coffre ouvert on est sur la
liste.
Un seul garde desormais : s'il y a un cache lisible et que le coffre
n'est pas ouvert, on ouvre et on reprend la synchronisation. Un appareil
sans cache n'est pas concerne - c'est le premier telechargement.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
La separation laissait FVaultPwd vide apres une ouverture depuis le
cache - seules la creation et la connexion le posaient - et la
reconciliation refusait donc en boucle, "open vault first" alors que le
coffre etait ouvert.
Le cache porte un secret et un seul : celui du conteneur local pour un
coffre ne ici, celui du depot pour un coffre publie. Les deux ne
coexistent jamais, puisque la reconciliation detruit le conteneur local
en passant l'autorite au depot. CachePwd choisit a l'ecriture, et la
relecture le range dans la meme case.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Le mot de passe de creation scellait le conteneur local ET pretendait
sceller l'instantane du depot. Un coffre cree ici publiait donc sous son
propre mot de passe, que le poste ne savait plus ouvrir - et le
rafraichissement echouait avec "wrong password" sur un depot pourtant
intact.
FVaultPwd ouvre le conteneur local et s'arrete la. Le secret du depot vit
dans les reglages, doit etre le meme sur tous les appareils, et c'est lui
seul qui ouvre et rescelle l'instantane.
Les deux ne se rencontrent qu'a UN endroit, la reconciliation : le
conteneur local s'ouvre sous le sien, puis la cle est jetee avant de
toucher au depot - la garder rescellerait le depot sous le mauvais
secret. Ailleurs ils ne se croisent jamais : un coffre ne ici ne publie
pas, un coffre publie n'a plus de conteneur local.
Migration : rien a rechiffrer. Les coffres existants ont simplement les
deux valeurs egales, et cessent d'etre forces de le rester.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
La correction precedente ne portait que sur la creation et la connexion
locales, qui n'arrivent qu'une fois. Le chemin reellement emprunte est
l'ouverture depuis le cache, a chaque lancement : PushConfig y reposait
la valeur de premier lancement, l'ouverture ne la remplacait pas, et
DoSync la prefere a celle du coffre. Les reglages continuaient donc
d'afficher TEST_PWD.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
"Local vault unreadable" laissait croire a une corruption, donc a une
perte, alors que le coffre est intact dans le depot. Quand Android a
lui-meme detruit la cle - verrouillage d'ecran retire ou reinitialise -
l'application le dit maintenant, et dit aussi que rien n'est perdu.
Le tri passe par un drapeau pose la ou l'invalidation se constate, pas
par un test sur le texte du message : c'est ce tri-la, fait sur des
chaines, qui detruisait autrefois le cache en se trompant.
Le code de deverrouillage accepte un mot de passe, et l'a toujours
accepte - aucune validation n'a jamais impose des chiffres. Seul
inputmode="numeric" le laissait croire, et le clavier numerique
decourageait d'essayer. Clavier complet, libelles et note mis a jour.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
PushConfig pose FPwd a la valeur de premier lancement - en debogage une
constante, en release du vide - et rien ne la remplacait ensuite. Creer
ou ouvrir un coffre local mettait a jour FSyncPwd seul, si bien que les
reglages continuaient d'afficher l'autre.
Ce n'etait pas qu'un affichage : DoSync PREFERE FPwd a FSyncPwd, au nom
de "ce qui est tape l'emporte" - or rien n'avait ete tape. Les deux
chemins de synchronisation, le rafraichissement de fond et le bouton,
travaillaient donc avec deux mots de passe differents sur le meme coffre.
Le coffre qui vient de s'ouvrir dit desormais son mot de passe, et les
reglages le montrent.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Le masquage ne demande rien - il suffit de ne pas etre sur l'accueil pour
que la vue disparaisse avant la capture des applications recentes, coffre
ouvert ou non. La restitution, elle, exigeait un coffre ouvert.
Consulter les REGLAGES coffre ferme, puis laisser le telephone se
verrouiller, cachait donc la page pour de bon : au retour il ne restait
que le fond de la fenetre, un aplat bleu sans rien dessus et sans rien
pour en sortir.
La vue revient maintenant dans tous les cas, et APRES le verrouillage
eventuel pour ne jamais montrer une liste qu'on vient d'effacer.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Un champ porte son propre margin-top de 8 px, dont il a besoin dans les
reglages ou les champs se suivent en flux normal, sans gap. Dans une
pile, ce margin s'ajoutait au gap : deux champs se retrouvaient a 16 px
l'un de l'autre, un champ et un bouton a 8. Dans une pile, c'est le gap
qui commande.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
L'espace de 8 px vit A L'INTERIEUR de chaque pile. "Create vault" et
"Download vault" etaient dans deux piles voisines et se touchaient donc,
tandis que "Download vault" et "Settings", dans la meme pile,
respiraient. Un margin entre piles adjacentes suffit.
L'ordre suit maintenant les frequences et non l'ordre du code : aller
chercher le coffre, regler, creer en dernier. La creation etait en tete
parce que son bloc etait ecrit en premier dans la page.
L'accent suit le geste attendu - il va a "Download vault" des qu'un depot
est configure, et ne reste sur la creation que lorsqu'il n'y a rien a
aller chercher.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Deux branches de l'ouverture posaient le code a partir de ce qui trainait
dans les champs.
La premiere appliquait un "nouveau code" depose par les reglages. Elle
n'exigeait rien de celui qui le deposait : n'importe qui tenant le
telephone deverrouille pouvait en poser un, et c'est le proprietaire qui,
en ouvrant son coffre, l'appliquait contre lui-meme.
La seconde rescellait sous le code tape des que le cache ne l'etait plus,
ce qui DEFAISAIT LE RETRAIT : on retirait le code, le champ le portait
encore, et l'ouverture suivante le reposait sans qu'un mot le dise. Le
premier octet du cache le disait - VER_PIN apres un retrait annonce
reussi.
Poser et changer passent maintenant par SetUnlockCode, jumeau de
ClearUnlockCode : geste explicite, coffre deja ouvert - donc code courant
connu - et effet immediat. Le champ de l'accueil ne veut plus dire qu'une
chose, "ouvre avec ceci", et ne parait que lorsqu'un code est pose.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Il y en avait deux, "Settings" et "Log", et le second a fini par ouvrir
le premier depuis que le journal a demenage dans les reglages. Un bouton
nomme "Log" qui ouvre "Settings" se ment sur son etiquette.
Settings redevient VISIBLE EN PERMANENCE. Le cacher des qu'un coffre
existe laissait l'accueil sans aucune porte vers les reglages - et c'est
precisement quand le coffre refuse de s'ouvrir, code faux ou adresse
fausse, qu'on en a besoin avec le journal. Ce n'est pas un doublon de la
roue dentee : celle-ci est DANS le coffre, ce bouton est sur l'accueil,
jamais cote a cote.
En release, c'est desormais le bouton des reglages qui s'efface, l'appui
long sur la ligne d'etat le ramenant comme avant.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Il n'affichait rien, et pas parce qu'il etait vide. togglePanel
parcourait ['cfg','log'] et cherchait pour chacun le bouton qui le
commande - or btnCfg a perdu son data-panel le jour ou les reglages sont
devenus un ecran. La premiere iteration levait sur un null, et le journal
n'etait jamais deplie, quel que soit le chemin.
Il vivait de plus sur l'accueil : "Show the log" refermait les reglages
pour le deplier derriere, c'est-a-dire sur un ecran qu'on ne regarde plus
des que le coffre est ouvert. Il est maintenant DANS les reglages, deplie
sur place - le seul ecran atteignable depuis l'accueil comme depuis le
coffre.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Le garde pose juste avant fermait la seule porte : le bouton Sync ne vit
que sur l'accueil, et une fois le coffre ouvert on est sur la liste, ou
il n'existe pas. Synchroniser devenait impossible des qu'un code etait
pose. Sync ouvre donc le coffre - ce qui verifie le code, seul LoadVault
le peut - et OpenLocalNow reprend la synchronisation ou elle s'est
arretee. Le drapeau est consomme des sa lecture, pour qu'un code faux ne
laisse pas une synchronisation en embuscade.
Le champ "new unlock code" quitte l'accueil : les reglages posent et
changent le code, il y faisait doublon sur l'ecran ou l'on veut seulement
ouvrir. Il reste dans la page, cache - c'est lui que "Set this code"
remplit avant pushConfig.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Le garde de DoSync ne couvrait que l'empreinte, et les deux protections
s'excluent : un cache scelle par un code porte VER_PIN, donc
VaultNeedsAuth y est FAUX. Synchroniser reconstruisait le coffre depuis
le depot et l'affichait sans que le code soit demande - il ne gardait
qu'un bouton sur deux.
Exiger un champ rempli n'aurait rien valu : le depot est scelle par le
mot de passe de sync, pas par le code, donc rien ici ne le confronte a
quoi que ce soit et n'importe quelle frappe serait passee. Seul LoadVault
sait si le code est le bon, et c'est "Open vault" qui l'appelle - d'ou le
renvoi vers lui.
Place AVANT ReconcileWithRemote et PublishPending, qui sortent de DoSync
par leurs propres chemins.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
La roue dentee de la liste mene au meme ecran : le repeter sur l'accueil
n'encombrait que l'accueil.
Mais pas de suppression pure et simple. Sans coffre local, la liste
n'existe pas - donc la roue dentee non plus - et il faut bien pouvoir
saisir l'adresse du depot pour aller le chercher. Le bouton parait donc
exactement quand "Open vault" ne parait pas, sur le meme signal.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Pref DPAPI lazyOn, reprise par RestoreLazyBar depuis FormCreate - apres
le theme, parce que la barrette se peint elle-meme, et apres le cablage
de OnTrayRestore, dont depend son bouton Open.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Quand la barrette est allumee, elle est souvent la seule chose de
l'application a l'ecran : revenir au coffre ne doit pas demander de
retrouver l'icone du tray.
Le menu d'opacite passait derriere : le battement qui repose la barrette
en tete de la bande TOPMOST cinq fois par seconde recouvrait le menu que
la barrette venait d'ouvrir - lui aussi dans cette bande. TrackPopupMenu
est modal, donc le minuteur battait pendant tout ce temps. Il s'arrete
maintenant le temps du menu.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
TOPMOST n'est pas un rang, c'est une bande. La barre des taches y est
aussi, et cliquer son fond vide la remonte en tete de cette bande : une
barrette posee dessus passe DERRIERE et semble avoir disparu. Le meme
battement de 200 ms la repose.
Traine depuis un bouton : les boutons sont subclasses, et DragDetect
tranche entre clic et glissement en respectant le seuil regle par
l'utilisateur. Sur un clic, on envoie BN_CLICKED a la place du bouton -
DragDetect a avale le WM_LBUTTONUP, lui rendre la main le laisserait
enfonce pour toujours.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Pref DPAPI lazyPos, ecrite sur WM_EXITSIZEMOVE - une ecriture par
deplacement, pas une par pixel parcouru.
La position n'est reprise que si MonitorFromRect la trouve encore sur un
ecran. La barrette n'a pas d'entree dans la barre des taches : une
position heritee d'un ecran debranche, ou d'une resolution changee, la
laisserait hors du bureau et definitivement irrecuperable.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Clic droit dessus -> 100/75/50/25 %, persiste en pref DPAPI. Pas dans
settings_json : la barrette peut etre allumee coffre ferme, ou aucune
session n'existe pour lire les reglages du serveur.
Le survol est sonde toutes les 200 ms plutot que suivi par
TrackMouseEvent : avec quatre fenetres enfants, passer de la barrette a
un bouton envoie deja un WM_MOUSELEAVE au parent, et il faudrait suivre
la souris sur les cinq fenetres pour recoller les morceaux.
Le menu appartient a la fenetre message-only : TrackPopupMenu reclame un
SetForegroundWindow pour se refermer seul, et le faire sur la barrette
detruirait le NOACTIVATE qui la fait fonctionner.
Transparente n'est pas traversante - les clics sont toujours avales.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Un quatrieme bouton X. Il POSTE WM_LAZY_CLOSE a la fenetre message-only
plutot que de detruire sur place : liberer une fenetre depuis son propre
gestionnaire libererait, en plein envoi, l'instance qui lui sert de
window proc.
Au passage, deux libelles sortaient en mojibake - "Quick search__|" dans
le menu du tray, un tiret cadratin dans l'infobulle. Le fichier est en
UTF-8 SANS BOM, que Delphi lit en ANSI, un octet par caractere : les
litteraux restent donc en ASCII.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
SetPreferredAppMode(ForceDark) ne themise que ce que le systeme dessine
lui-meme - menus, ascenseurs, infobulles. Un bouton Win32 standard reste
donc gris clair sur fond sombre, ce que la capture montrait.
BS_OWNERDRAW + WM_DRAWITEM : le systeme garde le suivi de la souris et
l'etat enfonce, nous ne reprenons que les couleurs, recopiees des
variables de css/style.css. Le cadre passe dans WM_ERASEBKGND plutot que
par WS_BORDER, qui se sert dans les couleurs systeme.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Menu du tray -> "Lazy mode". Deux boutons Full / Password qui flottent
au-dessus de tout et font ce que font Ctrl+Shift+L / Ctrl+Shift+P.
WS_EX_NOACTIVATE est toute l'astuce : une fenetre ordinaire prendrait le
premier plan au clic, le champ que l'utilisateur vient de cliquer perdrait
son curseur, et GetForegroundWindow nous designerait nous-memes comme cible.
Le clic ne deplace donc jamais le premier plan.
Le corps du handler WM_HOTKEY est extrait dans FireAutofillRequest : hotkey
et barrette partagent la capture de la cible, le matching de titre et le
picker. Un seul chemin, deux gestes.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
The desktop keeps twenty previous versions per entry and never sent any. It
now sends three.
Three, not twenty, because the trade is not symmetrical. On the desktop they
sit encrypted column by column and never move. In the snapshot everything
travels in the clear inside the container, and comes down into a phone cache
sealed only by the device key - not by the master password. An old password
stays sensitive: it is often still valid somewhere else. The real use of the
list is short - "I changed it recently, what was it?" - and three cover it.
The other seventeen would be copies with no need facing them.
The phone reads them ON DEMAND from the raw snapshot, never into TVault:
loading them with the vault would put every entry's old passwords in the clear
in memory from the moment it opens, for something one looks at now and then.
Copying goes by RANK, not by value. The page displays the text but never sends
it back - that is the bridge's rule everywhere else, and an old password has
no reason to be the exception just because it happens to be on screen.
They leave with the plaintext at lock, on both sides.
Fetching https://<site>/favicon.ico directly would resolve a DNS name - and
open a connection - to EVERY domain kept in the vault. The list of sites where
someone holds an account is precisely what this vault protects; handing it to
the network for a sixteen-pixel drawing would be a poor trade. The relay sees
only that someone is interested in one domain, which is why the call is asked
for entry by entry and never happens on its own.
Two tries: the full host, then the second-level domain - chat.qwen.ai has no
icon at the relay, qwen.ai does. The type comes from the first bytes, never
from the extension: the relay answers PNG under a .ico address.
A dedicated patch rather than PatchEntryField, because icon_custom is a NUMBER
in the snapshot and writing it as a string would give "0" - which the desktop
reads with GetValue<Boolean> and would choke on. It is set to zero: the icon
comes from an automatic lookup, not from a choice, and that flag is what stops
the desktop from ever replacing a chosen icon during a refresh.
Base64 without line breaks. Delphi's encoder wraps at 76 characters by
default, a wrapped data: URI does not display, and that trap has already been
paid once on the containers.
Three things of different natures lived in collapsible panels on the home
screen - repository credentials, the unlock code, the log - on the one screen
where one mostly wants to open one's vault. They move to a settings sheet,
reachable from the list too.
A sheet, not a fourth view of the rail: each view costs its transform rules
and a place in back-key navigation, and settings is not somewhere one moves
about - it is a parenthesis one opens and closes.
The unlock code can now be REMOVED. It could not before: clearing the field
meant "nothing typed", not "drop the protection", so one could set a code and
never get out. It requires an open vault, and that is the proof being asked
for - the cache only let itself be read under the right code. Without that,
anyone holding the unlocked phone could lift the protection without knowing
it.
The refusal that guards every other path stays: it is what stopped a sync
from silently undoing a code. Removing is the one deliberate way out, and it
says so at the call site.
The old fields stay in the document as the source Delphi knows; the sheet is
only a view of them. Emptying them would lose the configuration at the first
sync.
A probe every ten minutes compares the remote fingerprint to ours and lights
an indicator. It does not pull: adopting on its own while someone is reading
an entry would change it under their eyes. The user decides when.
The body is downloaded anyway - Gitea's contents API cannot answer without it
- but it is thrown away undecrypted: no derivation, no write, just a string
comparison. The cost is network, not time or battery.
It rides the idle timer rather than a second one. That timer already beats
every 15 seconds for auto-lock; counting its beats costs an integer, where
another timer costs an object, a lifecycle, and one more chance to forget it
on shutdown.
Two indicators, two colours, two gestures. Orange: things wait HERE and the
repository does not know. Blue: the repository holds things we do not have.
One dot for both would say "something is wrong" without saying what - and one
is resolved by publishing, the other by fetching.
Two defects found by re-reading before adding more, along with a test plan.
MergeSnapshots merged entries and tombstones but not folders. A folder created
on the phone - offline, or just before another device published - vanished
from the list while the entries kept its name: filed under a folder nothing
displays, unfindable without knowing it. That is exactly what EnsureFolder was
written against, come back through another door.
The pending dot sat on the padlock, which only exists in the list. After
locking one lands on the home screen - precisely where one decides to sync -
and it said nothing there. It is on Sync as well now.
TESTS.md records what the reading checked and what it left alone, with reasons
for the two defects deliberately not fixed, and a scenario that says what each
step must PRODUCE rather than only what to do.
Two defects in what offline saving had just introduced, both losing data
silently - found by re-reading rather than by testing, since the device was
away.
The background refresh REPLACED the cache with the repository's version. An
edit made offline vanished at the next fetch, without a word, which is
exactly what offline saving promises to prevent. It merges now, and keeps the
flag: merging is not publishing.
And the flag lived only in memory. An application killed between the offline
save and the publish forgot it had anything to send - and the next refresh
then clobbered the cache. It is a file now, read before any refresh can run.
A file rather than a field of the sealed cache: the flag carries no secret,
its whole content is yes or no, and the cache's signature is already nine
parameters long.
The save used to start from the network: without it, nothing was kept. But
what someone has just typed is already theirs - publishing is a consequence,
not a condition. The cache is written first, always, and the repository
follows when it can.
A failed publish no longer loses anything. It raises a flag, and the toast
says both things: that it is kept, and that the repository does not know yet.
A bare "failed" would have people retype what is already there.
On conflict the two snapshots are now MERGED rather than the change replayed.
Replaying one edit onto the fresh snapshot was right while writing required
being online; with offline saving several changes can be waiting here, and
replaying one would drop the others.
Sync publishes what is pending BEFORE fetching. Fetching first would overwrite
our cache with the repository's version and the offline change would vanish
without a word - exactly what offline saving promises to prevent.
A dot on the padlock says changes are waiting: discreet until looked for,
present at every glance.
The creation form still put a note's body behind a single-line input, so one
could read and edit multi-line text but never create it - the note had to be
created, then reopened to be laid out.
And the newline could not be typed at all: the handler that turns the
validate key into "fold the keyboard" applied to every field. That rule
exists because in a one-line field the key can only jump to the next one, and
the next one sat on an off-screen view - which is how the unclosable keyboard
happened. In a text area, Enter means Enter. It is the third time that
handler has misfired by treating "any field" as one thing; it now carries its
three exceptions explicitly.
Two things fixed in the same code, since they lived there:
Rows were recognised BY THEIR LABEL - prose. Renaming a caption would have
been enough for this code to stop acting on it, silently. They go by id now.
And what is already typed survives a change of kind. Replacing the control
without carrying the value over would have wiped the entry for a mere change
of mind between Login and Note.