Delphi ecrivait android:debuggable=true meme en Release : sur un telephone
avec le debogage USB actif, adb run-as ouvrait le dossier prive de l'app.
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En release le telephone ne sait que reprendre le coffre du depot : l'ecran
d'accueil n'offre plus que Download vault, et RegisterLocal refuse aussi.
Depot vide (404) ou conteneur illisible : rien n'est cree.
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Le scanner du systeme demandait avec quoi ouvrir le lien. L'app ouvre la
camera arriere, decode une image sur quatre et remplit URL + jeton des
qu'un lien pmserver://sync est lu. Rien n'est enregistre avant Save.
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Le poste genere le QR (DelphiZXingQRCode, Apache 2.0) depuis ses prefs :
URL + jeton, jamais le mot de passe de synchro. Le telephone lit le texte
copie par l'appareil photo et remplit les champs ; Save valide.
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$p et $outDir etaient relatifs (".\Android64\..."). Lance depuis un
autre dossier que la racine du depot, build-apk compilait bien dans le
depot mais repack empaquetait un dossier inexistant sous le repertoire
courant, y semait des copies de ressources, puis echouait sur un
Copy-Item ("Container cannot be copied onto existing leaf item").
Les deux chemins partent maintenant de $PSScriptRoot. Ca ne se voyait
pas tant que le script etait appele depuis la racine.
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Le formulaire New entry n'avait pas le champ et AddEntry ecrivait
totp_secret = '' en dur : il fallait enregistrer l'entree puis la rouvrir
pour poser un second facteur, alors que l'editeur portait deja le champ.
Meme intitule que l'editeur ("2FA secret"), masque pour une note comme
site et identifiant, et achemine par &o= — t, s, u, p, k, d etaient
pris.
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L'APK signe existe. Le chemin -Release n'avait jamais tourne et a butte
quatre fois - dossier de mise en scene absent, volume plein, cinq
doublons refuses par aapt, ressources generees jamais rangees. Toutes des
choses que seule une release partant d'un terrain vierge pouvait
rencontrer.
La verification de la section Debug est corrigee : chercher wipelocal
dans le .so ne prouve rien, la page HTML embarquee la contient dans les
deux configurations. Seule la chaine du gestionnaire Pascal tranche, et
en UTF-16LE. La garantie est "inatteignable et sans effet", pas
"absente".
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Le Build depose a plat dans Android64\<Config>\ les ressources d'Android
- styles.xml, strings.xml, les variantes -v21/-v31, l'icone adaptative -
et c'est le Deploy qui devrait les ranger dans res\. Il le fait en DEBUG
et pas en RELEASE, alors que les proprietes Android_* du .dproj sont
communes aux deux configurations et qu'aucune entree de deploiement ne
les nomme.
Sans elles, aapt refuse le paquet sur "@style/AppTheme" introuvable : le
manifeste reference un theme que plus rien ne definit.
Le script les range donc lui-meme, avant nos propres ressources pour que
notre colors.xml garde le dernier mot. La correspondance nom-fichier vers
sous-dossier est transcrite explicitement : un fichier nouveau se
signalera au lieu d'etre range au hasard.
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Le deploiement de Delphi depose a la racine de res\ une copie a plat de
cinq de ses ressources - ic_launcher_*, splash_* - alors que les vraies
sont dans res\drawable\. Or aapt n'accepte que des DOSSIERS a cette
racine : il refusait le paquet entier, "invalid resource directory name",
une fois par fichier.
On les retire avant l'appel, et rien n'est perdu : ce sont des doublons,
verifies presents dans drawable.
Ne se voyait pas en debogage, ou l'arbre traine depuis longtemps. C'est
la premiere release qui l'a montre, comme le dossier de mise en scene
absent juste avant.
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L'arbre de mise en scene est creuse par l'etape Deploy, qui vient APRES
les trois copies qui s'y deversent. En debogage il existait deja, laisse
par un deploiement anterieur, et personne ne s'en apercevait ; pour une
configuration jamais empaquetee, la premiere copie tombait sur un chemin
absent - "Could not find a part of the path".
Les creer d'abord ne coute rien quand elles existent. C'est exactement le
defaut que TESTS.md annoncait : le chemin -Release n'avait jamais tourne.
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Le chien de garde mesurait la duree TOTALE, alors que son message dit
"no reply from the server". Sur un coffre devenu gros - 286 Ko - la
reponse arrivait en 841 ms et les vingt secondes suivantes partaient dans
la derivation de la cle puis l'affichage : il criait donc a l'absence de
reponse alors que tout avait reussi, cache ecrit compris. Un faux echec
est pire qu'un vrai, il apprend a se mefier de ce que l'application dit.
Il est desarme des que le statut HTTP est connu, quel qu'il soit : ce qui
suit ne depend plus du reseau, et le voile est leve par le finally.
Au passage, les boutons des reglages n'avaient pas de margin-top : le
champ du code et ses deux boutons se touchaient et se lisaient comme un
seul bloc. Les piles de l'accueil ont leur gap ; ici les elements se
suivent en flux normal, donc c'est au bouton de reserver sa place.
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AUTOLOCK_MINUTES = 3 verrouille apres trois minutes d'inactivite, tandis
que PROBE_EVERY_TICKS = 40 - quinze secondes le battement - demande dix
minutes de coffre OUVERT. Le compteur n'avance que tant qu'il l'est, et
LockVault sort avant de l'incrementer. "Laisser ouvert dix minutes sans y
toucher" verrouillait donc a la troisieme, et le sondage ne partait
jamais.
Ce n'est pas un defaut : le temoin sert pendant qu'on se sert du coffre,
et qui s'en sert le touche. Mais sans le dire, on cherche un point qui ne
peut pas paraitre. La serie demande maintenant de toucher toutes les deux
minutes, et offre la contre-epreuve courte - PROBE_EVERY_TICKS a 8 le
temps d'un essai.
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"+ new folder" n'existait qu'a l'edition. Creer une entree ET son dossier
demandait donc trois gestes - creer, rouvrir, changer le dossier - pour
ce que le meme controle sait faire ailleurs en un seul. L'asymetrie ne se
voyait qu'en s'en servant.
Deux cas que le chemin de l'edition ne posait pas : un champ laisse vide
et le marqueur interne du "+ new folder" retombent tous deux sur All -
sans quoi valider sans rien taper aurait envoye au coffre un nom de
dossier fait d'un caractere de controle.
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La serie A guette un point orange sur un coffre ne ici, ou il ne peut pas
paraitre : CommitChange voit LLocalOnly, ecrit localement et ne publie
rien - il n'y a pas de depot tant qu'on n'a pas reconcilie. On aurait
conclu a un defaut la ou il n'y a que l'ordre.
C reconcilie, donc C passe avant A.
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Plusieurs series agissent sur une entree existante, sans dire d'ou elle
vient. Partir d'un coffre vide les rend ininterpretables : on ne
distingue pas "la modification n'a pas voyage" de "il n'y avait rien a
faire voyager".
Etat de depart : coffre neuf, une seule entree, un seul dossier - All, et
c'est le premier enregistrement qui le fait apparaitre.
Le coffre vide reste un cas a eprouver, mais nomme comme tel : c'est lui
qui a revele que "coffre ouvert" se lisait sur le nombre d'entrees.
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La version precedente decrivait une application qui n'existe plus - deux
secrets confondus, des reglages qui n'appliquaient rien sur-le-champ, un
coffre qui s'ouvrait sans rien demander.
Trois series nouvelles : les deux secrets (C), l'ouverture qui demande
quelque chose (D), et le clavier avec le retour d'application (I). F est
reprise en entier. La remise a zero passe desormais par le bouton Debug
plutot que par adb, ce qui rend le scenario deroulable sans machine.
En tete, ce que la seance a vraiment appris : les defauts se tiennent par
la main, et le journal doit se lire AVANT de retenter - la
synchronisation le vide.
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Il vit en bas des reglages, apres tout le reste, et demande deux appuis :
un effacement sans retour ne se declenche pas sur un doigt qui glisse.
Absent en release, et pas seulement cache : la commande du pont n'est pas
compilee et Delphi ne devoile la section que dans une version de
debogage. Le bouton ne peut donc pas reapparaitre par accident. Verifie -
Release compte 8060 lignes contre 8072 en debug, soit exactement ce bloc.
DropLocalVault efface le cache, le conteneur local et le drapeau
d'attente, chacun sous son propre try : un fichier absent ou verrouille
ne doit pas empecher les deux autres de partir. Les reglages du depot
restent - c'est le coffre qu'on jette, pas la facon d'aller le rechercher.
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Retenir le focus au mousedown fait atteindre la cible du premier coup,
mais laissait le clavier ouvert : apres "Open vault" il restait dresse
par-dessus la liste. Les deux moities vont ensemble - on retient le focus
le temps de l'appui, on le lache des que l'action est partie.
Sauf si le bouton agit sur le champ lui-meme : un oeil qui devoile, une
fleche qui deroule. Ceux-la vivent dans la meme rangee que le champ, et
replier le clavier apres eux obligerait a le rouvrir pour continuer.
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Le toast vit a bottom: 14px, donc sous le clavier des que celui-ci est
leve : il ne se decouvrait qu'en quittant l'ecran, quand le clavier se
repliait. Et depuis qu'un appui sur un bouton ne vole plus le focus, le
clavier RESTE ouvert - ce qui a rendu systematique un defaut jusque-la
occasionnel.
Il remonte au-dessus de la reserve que body.typing menage deja pour le
clavier : meme mesure, meme raison.
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Un bouton touche pendant qu'un champ a le focus recevait d'abord le
blur : le clavier se repliait, la reserve de body.typing disparaissait,
la page remontait - et le bouton n'etait plus sous le doigt quand le clic
partait. Il fallait appuyer deux fois, la premiere ne servant qu'a fermer
le clavier.
Empecher le defaut du mousedown empeche le TRANSFERT DE FOCUS, pas le
clic : le champ garde le curseur, rien ne bouge, et l'appui atteint sa
cible du premier coup. Pose sur toute la page - le piege n'a aucune
raison d'etre propre aux reglages.
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Le toast n'avait pas de z-index : il se peignait DERRIERE l'ecran des
reglages, qui est a 80. "Unlock code set" partait bien, mais sous la
page, et ne se decouvrait qu'en sortant - quand il ne s'etait pas deja
eteint. Un message qui ne se voit pas la ou on l'a provoque ne sert a
rien.
La section du code de deverrouillage ne parait plus que coffre ouvert.
Poser comme retirer exigent le clair en main : coffre ferme, les deux ne
pouvaient que refuser, et proposer une action qui refuse toujours vaut
moins que ne rien proposer.
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Le coffre ouvert ne prouvait rien : il peut l'etre depuis une heure et
rester a l'ecran. Quiconque trouvait le telephone dans cet etat levait la
protection en deux appuis, sans que rien ne le lui demande.
Le code courant voyage maintenant avec la demande, et Delphi le compare a
FPinSealed - ce sous quoi le cache est REELLEMENT scelle, pose seulement
par une ouverture reussie, jamais par un champ.
Fermee au passage : SetUnlockCode('') retirait le code en silence, ce qui
contournait le controle qu'on vient de poser.
Le FBusy de ClearUnlockCode ne sort plus sans un mot - une sortie muette
se lit comme une reussite.
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Un refus s'affichait du meme gris qu'un etat : "Master password: 8
characters at least" se lisait comme "Vault on this device", et rien ne
disait que l'application venait de refuser. StatusErr le met en rouge -
deux procedures plutot qu'un drapeau devine du texte, parce que trier des
messages sur leur contenu a deja detruit un cache dans ce projet. C'est
l'appelant qui sait s'il refuse.
La croix des champs etait calee a top: 8px, en compensation du margin-top
du champ. Les piles annulent ce margin depuis qu'on y a unifie
l'espacement, et la croix restait donc 8 px trop bas. Elle s'ancre
desormais au bord INFERIEUR, le seul que le champ touche dans les deux
cas.
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Le mot de passe de creation scellait le conteneur local ET pretendait
sceller l'instantane du depot. Un coffre cree ici publiait donc sous son
propre mot de passe, que le poste ne savait plus ouvrir - et le
rafraichissement echouait avec "wrong password" sur un depot pourtant
intact.
FVaultPwd ouvre le conteneur local et s'arrete la. Le secret du depot vit
dans les reglages, doit etre le meme sur tous les appareils, et c'est lui
seul qui ouvre et rescelle l'instantane.
Les deux ne se rencontrent qu'a UN endroit, la reconciliation : le
conteneur local s'ouvre sous le sien, puis la cle est jetee avant de
toucher au depot - la garder rescellerait le depot sous le mauvais
secret. Ailleurs ils ne se croisent jamais : un coffre ne ici ne publie
pas, un coffre publie n'a plus de conteneur local.
Migration : rien a rechiffrer. Les coffres existants ont simplement les
deux valeurs egales, et cessent d'etre forces de le rester.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
"Local vault unreadable" laissait croire a une corruption, donc a une
perte, alors que le coffre est intact dans le depot. Quand Android a
lui-meme detruit la cle - verrouillage d'ecran retire ou reinitialise -
l'application le dit maintenant, et dit aussi que rien n'est perdu.
Le tri passe par un drapeau pose la ou l'invalidation se constate, pas
par un test sur le texte du message : c'est ce tri-la, fait sur des
chaines, qui detruisait autrefois le cache en se trompant.
Le code de deverrouillage accepte un mot de passe, et l'a toujours
accepte - aucune validation n'a jamais impose des chiffres. Seul
inputmode="numeric" le laissait croire, et le clavier numerique
decourageait d'essayer. Clavier complet, libelles et note mis a jour.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Un champ porte son propre margin-top de 8 px, dont il a besoin dans les
reglages ou les champs se suivent en flux normal, sans gap. Dans une
pile, ce margin s'ajoutait au gap : deux champs se retrouvaient a 16 px
l'un de l'autre, un champ et un bouton a 8. Dans une pile, c'est le gap
qui commande.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
L'espace de 8 px vit A L'INTERIEUR de chaque pile. "Create vault" et
"Download vault" etaient dans deux piles voisines et se touchaient donc,
tandis que "Download vault" et "Settings", dans la meme pile,
respiraient. Un margin entre piles adjacentes suffit.
L'ordre suit maintenant les frequences et non l'ordre du code : aller
chercher le coffre, regler, creer en dernier. La creation etait en tete
parce que son bloc etait ecrit en premier dans la page.
L'accent suit le geste attendu - il va a "Download vault" des qu'un depot
est configure, et ne reste sur la creation que lorsqu'il n'y a rien a
aller chercher.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Deux branches de l'ouverture posaient le code a partir de ce qui trainait
dans les champs.
La premiere appliquait un "nouveau code" depose par les reglages. Elle
n'exigeait rien de celui qui le deposait : n'importe qui tenant le
telephone deverrouille pouvait en poser un, et c'est le proprietaire qui,
en ouvrant son coffre, l'appliquait contre lui-meme.
La seconde rescellait sous le code tape des que le cache ne l'etait plus,
ce qui DEFAISAIT LE RETRAIT : on retirait le code, le champ le portait
encore, et l'ouverture suivante le reposait sans qu'un mot le dise. Le
premier octet du cache le disait - VER_PIN apres un retrait annonce
reussi.
Poser et changer passent maintenant par SetUnlockCode, jumeau de
ClearUnlockCode : geste explicite, coffre deja ouvert - donc code courant
connu - et effet immediat. Le champ de l'accueil ne veut plus dire qu'une
chose, "ouvre avec ceci", et ne parait que lorsqu'un code est pose.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Il y en avait deux, "Settings" et "Log", et le second a fini par ouvrir
le premier depuis que le journal a demenage dans les reglages. Un bouton
nomme "Log" qui ouvre "Settings" se ment sur son etiquette.
Settings redevient VISIBLE EN PERMANENCE. Le cacher des qu'un coffre
existe laissait l'accueil sans aucune porte vers les reglages - et c'est
precisement quand le coffre refuse de s'ouvrir, code faux ou adresse
fausse, qu'on en a besoin avec le journal. Ce n'est pas un doublon de la
roue dentee : celle-ci est DANS le coffre, ce bouton est sur l'accueil,
jamais cote a cote.
En release, c'est desormais le bouton des reglages qui s'efface, l'appui
long sur la ligne d'etat le ramenant comme avant.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Il n'affichait rien, et pas parce qu'il etait vide. togglePanel
parcourait ['cfg','log'] et cherchait pour chacun le bouton qui le
commande - or btnCfg a perdu son data-panel le jour ou les reglages sont
devenus un ecran. La premiere iteration levait sur un null, et le journal
n'etait jamais deplie, quel que soit le chemin.
Il vivait de plus sur l'accueil : "Show the log" refermait les reglages
pour le deplier derriere, c'est-a-dire sur un ecran qu'on ne regarde plus
des que le coffre est ouvert. Il est maintenant DANS les reglages, deplie
sur place - le seul ecran atteignable depuis l'accueil comme depuis le
coffre.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Le garde pose juste avant fermait la seule porte : le bouton Sync ne vit
que sur l'accueil, et une fois le coffre ouvert on est sur la liste, ou
il n'existe pas. Synchroniser devenait impossible des qu'un code etait
pose. Sync ouvre donc le coffre - ce qui verifie le code, seul LoadVault
le peut - et OpenLocalNow reprend la synchronisation ou elle s'est
arretee. Le drapeau est consomme des sa lecture, pour qu'un code faux ne
laisse pas une synchronisation en embuscade.
Le champ "new unlock code" quitte l'accueil : les reglages posent et
changent le code, il y faisait doublon sur l'ecran ou l'on veut seulement
ouvrir. Il reste dans la page, cache - c'est lui que "Set this code"
remplit avant pushConfig.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
La roue dentee de la liste mene au meme ecran : le repeter sur l'accueil
n'encombrait que l'accueil.
Mais pas de suppression pure et simple. Sans coffre local, la liste
n'existe pas - donc la roue dentee non plus - et il faut bien pouvoir
saisir l'adresse du depot pour aller le chercher. Le bouton parait donc
exactement quand "Open vault" ne parait pas, sur le meme signal.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
The desktop keeps twenty previous versions per entry and never sent any. It
now sends three.
Three, not twenty, because the trade is not symmetrical. On the desktop they
sit encrypted column by column and never move. In the snapshot everything
travels in the clear inside the container, and comes down into a phone cache
sealed only by the device key - not by the master password. An old password
stays sensitive: it is often still valid somewhere else. The real use of the
list is short - "I changed it recently, what was it?" - and three cover it.
The other seventeen would be copies with no need facing them.
The phone reads them ON DEMAND from the raw snapshot, never into TVault:
loading them with the vault would put every entry's old passwords in the clear
in memory from the moment it opens, for something one looks at now and then.
Copying goes by RANK, not by value. The page displays the text but never sends
it back - that is the bridge's rule everywhere else, and an old password has
no reason to be the exception just because it happens to be on screen.
They leave with the plaintext at lock, on both sides.
Fetching https://<site>/favicon.ico directly would resolve a DNS name - and
open a connection - to EVERY domain kept in the vault. The list of sites where
someone holds an account is precisely what this vault protects; handing it to
the network for a sixteen-pixel drawing would be a poor trade. The relay sees
only that someone is interested in one domain, which is why the call is asked
for entry by entry and never happens on its own.
Two tries: the full host, then the second-level domain - chat.qwen.ai has no
icon at the relay, qwen.ai does. The type comes from the first bytes, never
from the extension: the relay answers PNG under a .ico address.
A dedicated patch rather than PatchEntryField, because icon_custom is a NUMBER
in the snapshot and writing it as a string would give "0" - which the desktop
reads with GetValue<Boolean> and would choke on. It is set to zero: the icon
comes from an automatic lookup, not from a choice, and that flag is what stops
the desktop from ever replacing a chosen icon during a refresh.
Base64 without line breaks. Delphi's encoder wraps at 76 characters by
default, a wrapped data: URI does not display, and that trap has already been
paid once on the containers.
Three things of different natures lived in collapsible panels on the home
screen - repository credentials, the unlock code, the log - on the one screen
where one mostly wants to open one's vault. They move to a settings sheet,
reachable from the list too.
A sheet, not a fourth view of the rail: each view costs its transform rules
and a place in back-key navigation, and settings is not somewhere one moves
about - it is a parenthesis one opens and closes.
The unlock code can now be REMOVED. It could not before: clearing the field
meant "nothing typed", not "drop the protection", so one could set a code and
never get out. It requires an open vault, and that is the proof being asked
for - the cache only let itself be read under the right code. Without that,
anyone holding the unlocked phone could lift the protection without knowing
it.
The refusal that guards every other path stays: it is what stopped a sync
from silently undoing a code. Removing is the one deliberate way out, and it
says so at the call site.
The old fields stay in the document as the source Delphi knows; the sheet is
only a view of them. Emptying them would lose the configuration at the first
sync.