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r-zakarya eb49a4ab50 docs(android): TESTS.md decrit l'application telle qu'elle est
La version precedente decrivait une application qui n'existe plus - deux
secrets confondus, des reglages qui n'appliquaient rien sur-le-champ, un
coffre qui s'ouvrait sans rien demander.

Trois series nouvelles : les deux secrets (C), l'ouverture qui demande
quelque chose (D), et le clavier avec le retour d'application (I). F est
reprise en entier. La remise a zero passe desormais par le bouton Debug
plutot que par adb, ce qui rend le scenario deroulable sans machine.

En tete, ce que la seance a vraiment appris : les defauts se tiennent par
la main, et le journal doit se lire AVANT de retenter - la
synchronisation le vide.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-28 21:52:43 +01:00

274 lines
14 KiB
Markdown

# Client Android — relecture et scénario d'essai
Réécrit le **2026-08-28**, après une séance qui a remué les deux secrets du
coffre, l'écran des réglages, le code de déverrouillage et le clavier. La
version précédente décrivait une application qui n'existe plus.
Ce que cette séance a confirmé, et qui vaut plus que n'importe quelle liste :
**les défauts se tiennent par la main.** Corriger le clavier qui volait le
premier appui a laissé le clavier ouvert ; le clavier ouvert recouvrait le
message ; et le message invisible cachait qu'une action avait réussi. Aucun des
deux derniers n'était observable tant que le premier tenait. D'où la règle qui
suit : **quand un essai échoue, lire le journal AVANT de retenter**, parce que la
synchronisation le vide.
---
## Ce que la séance a corrigé, et pourquoi c'est éprouvable
### 1. Le journal ne perdait plus les causes — CORRIGÉ, et c'est le plus important
Trois trous, tous du même genre : une faute arrivait, et rien ne la nommait.
- **Les gestionnaires d'erreur lisaient l'exception après sa libération.**
`RegisterLocal` et `LoginLocal` mettaient leur handler en file avec
`TThread.Queue`, puis y lisaient `E.Message` — or Delphi libère `E` en sortant
du `except`, bien avant que la file s'exécute. Résultat : un message vide, et
parfois une violation d'accès. **Le vrai motif n'a jamais été affiché de toute
l'histoire de ce chemin.**
- **Le dispatch du pont n'était gardé par rien** : une faute dans un handler
remontait à FMX, qui affichait « Access violation » avec une adresse pendant
que le journal montrait la commande reçue suivie de rien.
- **Le retour sur le thread principal** (`TThread.Queue`) n'était couvert ni par
le `except` du thread, ni par celui du pont : il s'exécute après que les deux
ont rendu la main.
**Ce que ça change pour les essais** : un échec porte désormais un nom. Si un
essai ci-dessous échoue sans laisser de ligne au journal, c'est un quatrième
trou du même genre, et il faut le traiter avant de chercher le défaut.
### 2. Deux secrets, longtemps confondus — CORRIGÉ
Le mot de passe de création scellait le conteneur local **et** prétendait
sceller l'instantané du dépôt. Un coffre créé ici publiait donc sous son propre
mot de passe, que le poste ne savait plus ouvrir.
- `FVaultPwd` ouvre `vault-local.json`, et rien d'autre.
- Le secret du dépôt vit dans les réglages, doit être identique sur tous les
appareils, et lui seul ouvre et rescelle l'instantané.
- **Ils ne se rencontrent qu'à un endroit**, la réconciliation : le conteneur
local s'ouvre sous le sien, puis la clé est jetée avant qu'on touche au dépôt.
Migration : rien à rechiffrer. Les coffres existants ont simplement les deux
valeurs égales, et cessent d'être forcés de le rester.
### 3. « Coffre ouvert » se lisait sur le nombre d'entrées — CORRIGÉ
Un coffre **vide** en compte zéro, comme un coffre fermé. Le garde de `DoSync`
restait donc vrai après l'ouverture, réarmait la reprise, et l'on tournait en
rond. Le même idiome coupait `OnIdleTimer` : un coffre vide ne s'auto-verrouillait
jamais. Les trois lisent `FPlain`, le clair en main.
### 4. Ce qui reste assumé, sans correction
- **`SaveAttachment`, `RegisterLocal` et `LoginLocal`** libèrent l'indicateur
d'occupation dans leur `except` plutôt que dans un `finally`. Le minuteur de
25 s le lève de toute façon, et c'est son rôle.
- **`ParseJSONValue(...) as TJSONObject`** fuit sur une entrée qui n'est pas un
objet — le transtypage lève avant l'affectation. N'arrive que sur un conteneur
corrompu, où l'on a de plus gros ennuis.
- **Le nom d'utilisateur ne sert à rien dans l'APK.** Il est écrit dans
l'instantané à la création, et c'est le **poste** qui s'en sert pour refuser de
fondre deux coffres différents. À la connexion il ne protège rien : le mot de
passe seul ouvre, et le vrai nom est lu dans le conteneur.
---
## Scénario d'essai
À dérouler dans l'ordre. Chaque étape dit **ce qu'il faut voir**, pas seulement
ce qu'il faut faire : un test dont on ne sait pas ce qu'il doit produire ne
prouve rien.
**Outil de remise à zéro** : *Settings → Debug → Delete the local vault* (deux
appuis). Il efface cache, conteneur local et drapeau d'attente, **et garde les
réglages du dépôt** — on retélécharge sans rien retaper. Absent en release : la
commande n'y est même pas compilée.
### A. Enregistrement hors connexion — le plus important
1. Coffre ouvert, **couper les données** (mode avion).
2. Modifier un mot de passe → *« saved here, not published yet »*, et **point
orange** sur le cadenas.
3. Verrouiller → le point doit être **sur le bouton Sync** de l'accueil.
4. **Fermer complètement l'application** (glisser depuis les récentes), rouvrir,
ouvrir le coffre → le point doit **être encore là**. C'est l'étape qui éprouve
la persistance du drapeau ; sans elle, le reste ne prouve rien.
5. Rétablir le réseau, *Sync* → *« Offline changes published »*, point éteint.
6. Sur le poste, synchroniser → la modification doit y être.
### B. La fusion, qui est le cœur du sujet
1. Téléphone **hors ligne**, modifier l'entrée **X**.
2. Sur le poste, modifier une **autre** entrée **Y**, synchroniser.
3. Téléphone en ligne, *Sync*.
4. **Les deux modifications doivent survivre.** Si une seule survit, c'est
l'arbitrage sur `updated_at` qu'il faut regarder.
5. Variante avec un **dossier créé hors connexion** : il doit apparaître dans la
barre de dossiers après la fusion, et sur le poste après sa synchronisation.
### C. Les deux secrets — nouveau, et jamais éprouvé de bout en bout
1. Effacer le coffre local (bouton Debug). Les trois champs du dépôt doivent
**rester remplis** — c'est la moitié de ce que ce bouton promet.
2. *Create vault* avec un mot de passe **différent** de celui du dépôt.
3. Ouvrir les réglages : le champ *sync password* doit porter **celui du dépôt**,
pas celui qu'on vient de choisir. C'est toute la séparation en une capture.
4. *Sync* → la réconciliation lit le dépôt et republie **sous le secret du
dépôt**. Contre-épreuve décisive : **le poste doit relire le dépôt sans se
plaindre.** S'il échoue, c'est que la clé du conteneur local a servi à
resceller l'instantané.
5. Après la réconciliation, `vault-local.json` doit avoir disparu — c'est ce
geste qui passe l'autorité au dépôt.
### D. Ouvrir demande quelque chose — nouveau
1. Effacer le coffre, puis *Download vault*.
2. **Fermer complètement l'application**, rouvrir → le champ de code doit
paraître et réclamer **le mot de passe de sync**. Le cache est scellé sous
lui, parce qu'il le contient déjà : l'ouvrir sans rien livrait le coffre *et*
le secret du dépôt.
3. Vérification par le fichier, si adb est à portée :
`run-as com.embarcadero.pmserverApk od -An -tu1 -N1 files/vault.bin` doit
rendre **4** (`VER_PIN`) et non 1.
4. Un **mauvais code** → *« Wrong unlock code »* **en rouge**, et *Open vault*
reste offert : le cache n'est pas déclaré illisible.
5. Sur un appareil **avec biométrie**, rien de tout cela : `VER_WRAP` garde déjà
la porte, et imposer une frappe serait un recul. C'est volontaire.
### E. Le dépôt a bougé — témoin bleu
1. Coffre ouvert sur le téléphone, **le laisser ouvert**.
2. Sur le poste, modifier une entrée et synchroniser.
3. Attendre — la vérification bat toutes les **dix minutes**. Le journal doit
dire `remote has moved - sync to bring it in`, et un **point bleu** paraître
sur *Sync* et sur le cadenas.
4. **Rien ne doit changer à l'écran de soi-même.** Si l'entrée qu'on regarde se
met à jour toute seule, c'est que le sondage adopte au lieu de signaler.
5. *Sync* → le point bleu s'éteint.
6. Les deux ensemble : provoquer A puis E sans synchroniser → **orange et bleu
côte à côte**. Ils demandent deux gestes différents.
### F. Réglages — largement réécrits, à reprendre en entier
1. **Coffre fermé**, ouvrir les réglages depuis l'accueil → la section *Unlock
code* doit être **absente**. Poser comme retirer exigent le clair en main :
coffre fermé, les deux ne pourraient que refuser.
2. Ouvrir le coffre, roue dentée → la section paraît.
3. **Poser un code** : taper, *Set this code* → *« Unlock code set »*
**immédiatement, sans quitter l'écran**. Plus de « ouvre le coffre pour
l'appliquer » : le code s'applique sur-le-champ.
4. Le message doit se voir **au-dessus du clavier resté ouvert**. C'est le
défaut le plus discret de la séance : le toast vivait sous le clavier.
5. **Un seul appui** doit suffire sur *Set this code*. S'il en faut deux, le
premier est mangé par le clavier et la correction du focus a régressé.
6. **Retirer le code** : *Remove the unlock code* sans rien taper → refus
*« Type the current unlock code to remove it »*. Puis taper le code courant,
deux appuis → *« Unlock code removed »*. Fermer l'application, rouvrir → **le
code n'est plus demandé**.
7. Contre-épreuve : *Set this code* avec un champ **vide** ne doit **pas** retirer
le code — c'était une porte dérobée vers le retrait sans le connaître.
8. Le champ *sync password* doit porter le mot de passe du coffre **détenu**, pas
une valeur de premier lancement.
9. Touche **retour** dans les réglages → referme **sans** verrouiller ni changer
de vue.
### G. Icônes
1. Ouvrir une entrée dont le *Site* est une adresse — `git.ai-agents4you.com`.
2. Trois points → **Fetch icon** → l'icône doit apparaître dans la liste.
3. Une entrée dont le site n'est **pas** une adresse (*Gitea*, ou vide) → refus
*« no web address to look up »*. Sans point dans le nom, il n'y a rien à
demander au relais.
4. Un domaine à trois niveaux (`chat.qwen.ai`) doit retomber sur le second
niveau : c'est le deuxième essai.
5. **Remove icon** → l'entrée reprend son initiale.
6. Synchroniser depuis le poste : l'icône doit y arriver, et le poste ne doit
**pas** la traiter comme une icône choisie — c'est le rôle du drapeau de
provenance, mis à zéro par une recherche automatique.
### H. Anciens mots de passe
**Le poste doit synchroniser d'abord** : il ne les envoie que depuis peu, et un
instantané publié avant ne porte aucun historique.
1. Sur le poste, changer le mot de passe d'une entrée, puis synchroniser.
2. Téléphone : *Sync*, ouvrir l'entrée, trois points → **Previous passwords**.
L'ancienne version doit être là, avec sa date.
3. Copier l'une d'elles → *« Previous password copied »*.
4. Touche **retour** → le voile se referme sans toucher au coffre.
5. Une entrée jamais modifiée → *« No previous password recorded »*, et non un
écran vide.
6. Contre-épreuve : verrouiller, rouvrir, **Previous passwords** → la liste doit
être reconstruite, jamais celle d'avant restée à l'écran.
### I. Clavier, mise en page, retour d'application — nouveau
1. Taper dans un champ, appuyer sur un bouton **hors de sa rangée** (*Open
vault*, *Sign in*, *Set this code*) → **un seul appui**, et le clavier se
replie ensuite.
2. Taper dans un champ, appuyer sur un bouton **de sa rangée** (l'œil d'un champ
secret) → le clavier **reste ouvert** et le curseur en place. Les deux moitiés
comptent : la première sans la seconde laisse le clavier dressé.
3. **Réglages ouverts coffre FERMÉ**, verrouiller le téléphone, déverrouiller →
la page doit revenir. C'était un aplat bleu sans rien dessus : le masquage ne
demandait rien, la restitution exigeait un coffre ouvert.
4. Même chose **coffre ouvert** : passé le délai de grâce, le verrouillage doit
avoir lieu et ramener sur l'accueil — pas sur la liste.
5. Accueil sans coffre : l'ordre doit être **Download vault → Settings →
username / password → Create vault**, espacements réguliers, et *Download
vault* doit porter la couleur d'accent quand un dépôt est configuré.
6. Les boutons du bandeau (roue, +, cadenas) et ceux de la barre de sélection
sont **ronds**.
### J. Sélection et actions de liste
1. Appui long → barre contextuelle, compteur.
2. Deuxième ligne → compteur à 2.
3. **Dupliquer** → deux copies, suffixées *(copy)*.
4. **Supprimer** → confirmation en deux temps, puis les lignes disparaissent.
5. Touche **retour** pendant une sélection → elle s'annule **sans verrouiller**.
6. Sur le poste, synchroniser → les suppressions doivent y être répercutées.
### K. Notes multilignes
1. **+** → *Note* → zone de texte pleine largeur, *Site* et *Username* disparus.
2. Taper plusieurs lignes — Entrée doit **insérer un saut**, pas replier le
clavier.
3. Enregistrer, rouvrir → les ruptures doivent être là **en lecture**.
4. Basculer *Login* → *Note* après avoir tapé : la saisie doit **survivre**.
5. Contre-épreuve : dans un champ d'une ligne, Entrée doit toujours **replier le
clavier**.
### L. Pièces jointes
1. Ligne *Attachment* → flèche de téléchargement → le fichier apparaît dans
*Téléchargements* sous son nom, accents et arabe compris.
### M. Empaquetage
1. `build-apk.ps1 -Release -Keystore ... -Alias ...` → la sortie doit afficher
`Signer #1 certificate DN: CN=R Zakarya`. Si elle affiche `CN=Android Debug`,
la release ne vaut rien.
2. Elle ne s'installe pas d'elle-même, et c'est voulu.
3. Vérifier que la section **Debug** des réglages est **absente** de cette
version. Elle ne peut pas y être — la commande n'est pas compilée — mais
c'est le genre de garantie qu'on regarde une fois plutôt que de la croire.
---
## Ce qui n'est toujours pas éprouvé
- **Le chemin `-Release`** du script n'a jamais produit d'APK signé. Il compile,
c'est tout ce qu'on sait.
- **L'invalidation de la clé par le système** (§ D.5 pour la biométrie) : le
message *« Device protection changed »* existe et son drapeau est posé là où
l'invalidation se constate, mais personne ne l'a vu s'afficher. Il faudrait
retirer le verrouillage d'écran d'un appareil qui en a un.
- **`MergeSelfCheck`** tourne au démarrage en débogage et écrit `merge selfcheck:
the four rules hold` dans le journal. Il passe ; personne ne l'a lu en
cherchant à le mettre en défaut.
- **Le mode `login`** (conteneur local sans cache) ne s'atteint qu'en supprimant
le cache à la main. C'est là qu'a été trouvée la lecture après libération : il
n'avait jamais tourné.