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Password-Manager/android-client/README.md
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r-zakarya 3c1525e46f feat(android): end-to-end read path validated on device, add the container diagnostic
GET in 80 ms, decryption in 3893 ms, entries and trash counted, second call answers 304. try-open.js opens a container with Node so a failure can be attributed: a GCM tag that does not verify means wrong password OR altered file, and the app cannot tell which.
2026-08-15 00:31:01 +01:00

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# Client Android — état et décisions
Lecture seule de l'instantané chiffré du coffre. La crypto est **validée sur
appareil réel** contre un vecteur produit par WebCrypto.
## Ce qui est mesuré, pas supposé
| Question | Réponse | Mesure |
|---|---|---|
| Le conteneur s'ouvre-t-il en Delphi ? | oui | clair de 572 octets, empreinte identique |
| AES-GCM par JNI fonctionne-t-il ? | oui | `javax.crypto`, tag concaténé, rien à découper |
| Android encode-t-il le `char[]` en UTF-8 ? | **oui** | clé identique sur un mot de passe non-ASCII |
| Le PBKDF2 natif est-il plus rapide ? | **à peine** | 3869 ms contre 4139 ms |
Le natif est adopté — c'est du code de plateforme plutôt que le nôtre — avec le
Pascal en repli, seul disponible hors Android.
## La conséquence architecturale
**4 secondes pour ouvrir un instantané, et c'est incompressible.** PBKDF2 ne
bénéficie d'aucune accélération matérielle, et on ne peut pas baisser les
600 000 itérations : elles sont inscrites dans le conteneur produit par le
poste Windows.
Le piège serait de payer ces 4 secondes à **chaque ouverture de
l'application**. Ce n'est pas nécessaire, parce que le coût est lié au
**conteneur**, pas à la session — et chaque export génère un **nouveau sel**,
donc une mise en cache par mot de passe ne servirait à rien.
L'architecture qui en découle :
1. **À la synchronisation** — télécharger, dériver (4 s, une fois), déchiffrer.
2. **Puis stocker le coffre localement** chiffré sous une clé du **Android
Keystore**, adossée à la biométrie. AES est accéléré matériellement : la
relecture est instantanée.
3. **À l'ouverture** — biométrie, puis lecture locale. Aucune dérivation.
Les 4 secondes ne se paient donc qu'à l'arrivée d'un instantané **nouveau**,
ce qui est acceptable et compréhensible pour l'utilisateur.
> Le coffre déchiffré contient **tous les mots de passe en clair**. Il ne doit
> jamais toucher le disque autrement que chiffré sous la clé du Keystore, et la
> sauvegarde automatique Android doit être désactivée pour l'application.
## Chaîne validée de bout en bout
Sur appareil : `GET` authentifié (80 ms) → déchiffrement (3893 ms) → lecture du
JSON, entrées vivantes et corbeille comptées séparément. Second appel : **304**,
rien de retéléchargé, rien de re-déchiffré.
**L'ETag n'est retenu que si le déchiffrement a réussi.** Le conserver dès la
réception paraît naturel et c'est un piège : après un échec, le prochain appel
répond 304 et l'application se retrouve sans données tout en se croyant à jour.
L'ETag appartient au **clair détenu**, pas au téléchargement.
## Diagnostiquer un échec de déchiffrement
`try-open.js` ouvre un conteneur avec Node, donc avec les primitives du
navigateur :
```bash
node try-open.js <fichier> <mot-de-passe>
```
Il sépare deux causes que l'application ne peut pas distinguer — un tag GCM qui
ne vérifie pas signifie *mot de passe faux OU fichier altéré*, sans plus. Si
Node ouvre le fichier et pas le client, le défaut est dans le client.
> Le mot de passe de sync n'est **pas** le mot de passe maître. Il n'est affiché
> nulle part : `prefs.bin` le garde chiffré par DPAPI, et l'application sait
> seulement le définir. En cas d'oubli, le redéfinir puis relancer un sync pour
> rechiffrer l'instantané distant.
## Fichiers
| | |
|---|---|
| `PMA.Crypto.pas` | PBKDF2 (Pascal + natif JNI), AES-GCM, ouverture du conteneur |
| `PMA.TestVector.pas` | le vecteur embarqué, pour le banc d'essai |
| `make-testvector.js` | régénère le vecteur avec WebCrypto |
| `testvector.md` | valeurs attendues, étage par étage |
Le banc d'essai est `mainApk.pas`, à la racine du dépôt.
## Piège de compilation rencontré
Cette installation de Delphi ne produisait **aucun** APK FireMonkey
fonctionnel : `fmx.dex.jar` avait été renommé sur disque **et** retiré de la
configuration de l'EDI. Symptôme : l'application s'installe puis se ferme
aussitôt, avec `ClassNotFoundException: FMXNativeActivity` dans `adb logcat`.
Le projet référence désormais explicitement `fmx.dex.jar` dans `EnabledSysJars`.
Après un tel changement, **supprimer les `classes*.dex` intermédiaires** : la
compilation les réutilise sans les régénérer, et le correctif semble sans effet.