Write with no prompt, read under the device credential, cache surviving a cold start with no derivation, and a silent 304. Records the three traps that hid behind it, none of which the compiler could see. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
14 KiB
Client Android — ce qu'il reste à faire
État au 2026-08-15. Le client lit l'instantané et l'affiche ; il n'écrit rien. Ce document liste le reste, dans l'ordre où je le ferais.
Voir README.md pour l'architecture et les décisions déjà prises.
0. Ce que l'instantané contient déjà
À vérifier avant de réclamer quoi que ce soit au poste Windows : la plupart des manques côté téléphone ne demandent aucun changement côté serveur.
| Champ | Dans l'instantané | Lu par le client |
|---|---|---|
uuid, title, site, username, password |
oui | oui |
folder, tags, kind |
oui | oui |
totp_secret |
oui | oui |
custom_fields (label/value/is_secret) |
oui | oui |
template (carte, clé SSH, serveur…) |
oui | non |
icon_b64, icon_custom |
oui | non |
attachments (avec content_b64) |
oui | non |
created_at, updated_at |
oui | non |
folders (liste, couleur, icône) |
oui | non |
avatar_b64, username (compte) |
oui | non |
tombstones |
oui | non |
favorite, pinned |
non — device-local par conception | — |
| corbeille | non — voyage dans les sauvegardes, pas la sync | — |
Autrement dit : dossiers, icônes, pièces jointes et horodatages sont déjà là, il ne manque que la lecture. Seules les favoris/épinglés et la corbeille demanderaient une décision côté Windows — et pour les deux, la décision actuelle est délibérée.
1. À vérifier sur téléphone — aucun code
L'émulateur n'a ni empreinte ni écran de verrouillage, donc PMA.Store est
retombé sur la clé sans contrainte à chaque essai. Ces trois points n'ont
jamais été exercés :
- Création de la clé sous authentification —
SaveVault(…, True)doit écrire un en-tête à2, et le journal doit dire « protégé par biométrie/code » et non « AUCUNE protection ». - Ouverture —
VaultNeedsAuth→ invite système → déchiffrement dans les 30 s de validité de la clé. Au-delà,LoadVaultéchoue sans effacer le cache : la garde surUserNotAuthenticatedest écrite mais jamais éprouvée. - Cache d'un lancement à l'autre — fermer, rouvrir, Ouvrir le coffre : ni réseau ni mot de passe, et 0 ms de dérivation.
Un quatrième cas mérite d'être provoqué exprès : enrôler une nouvelle
empreinte invalide la clé définitivement
(KeyPermanentlyInvalidatedException). Le cache doit alors être effacé et
retéléchargé, pas rester illisible. C'est l'autre branche de la même garde.
1 bis. La décision qui bloque le cache — RÉSOLU le 2026-08-15
Mesuré sur appareil (schéma d'écran, aucune empreinte enrôlée) :
cache ecrit - protege par biometrie/code (aucune invite à l'écriture)
--- redémarrage à froid, saisie du schéma ---
4 entrees, 2 en corbeille (aucune ligne « dechiffre en … ms »)
HTTP 304 en 136 ms
304 : inchange, coffre deja ouvert
Les points §1.1, §1.2, §1.3 et §1.5 sont donc validés d'un coup : clé créée sous authentification, ouverture par schéma, cache survivant à un démarrage à froid sans dérivation, et rafraîchissement de fond silencieux.
Trois pièges se cachaient derrière, aucun visible à la compilation :
USE_BIOMETRICabsente de la liste par défaut de Delphi — etCanAuthenticatelève au lieu de répondreFalse.- FMX n'affiche pas l'invite depuis notre activité : il lance
BiometricFragmentActivity, qui doit être déclarée au manifeste. - Le digest du MGF1.
setDigests()n'autorise que celui du message ; celui du MGF1 est une autorisation distincte dont le défaut est SHA-1. Le chiffrement passait quand même — la clé publique reconstruite est servie par le fournisseur logiciel, qui accepte n'importe quel MGF1 — et produisait un chiffré valide que le matériel refusait de lire. Le symptôme n'apparaissait qu'au lancement suivant.
Ce qui reste de §1 : l'expiration de la fenêtre de 30 s (le cache doit
survivre — il le fera, LoadVault n'efface plus jamais) et l'enrôlement d'une
nouvelle empreinte, qui invalide la clé pour de bon.
Le diagnostic d'origine, conservé pour la trace
La décision qui bloquait le cache
Le cache ne s'écrit presque jamais. Journal sur appareil :
dechiffre en 4446 ms
cache non ecrit : EJNIException - android.security.key…
Cause. Une clé Keystore créée avec setUserAuthenticationRequired +
setUserAuthenticationValidityDurationSeconds exige une authentification
récente pour chiffrer autant que pour déchiffrer. Or l'écriture suit un
téléchargement silencieux, sans invite : passé la fenêtre de 30 s depuis le
dernier déverrouillage, Cipher.init(ENCRYPT_MODE) lève. La toute première
écriture avait réussi seulement parce que le téléphone venait d'être
déverrouillé — d'où un test qui passe puis ne passe plus.
Conséquence : l'application fonctionne, mais redérive 4,4 s à chaque
lancement. Le cache, qui est toute la raison d'être de PMA.Store, ne sert
jamais.
Trois issues, par ordre de justesse :
- Paire de clés asymétrique — c'est le motif documenté par Android pour « écrire à tout moment, lire sous authentification ». La partie publique chiffre sans invite, la partie privée (protégée) déchiffre. Comme RSA ne chiffre pas 16 Ko, il faut un chiffrement hybride : une clé AES aléatoire par écriture, enveloppée par la clé publique. Plus de fenêtre de validité, plus de course contre le temps. ~80 lignes de JNI.
- Authentifier avant d'écrire — une invite à chaque synchronisation de fond, ce qui détruit précisément le silence recherché.
- Allonger la fenêtre — atténue sans corriger, et affaiblit la garantie proportionnellement.
Retenir la 1. Les deux autres échangent une propriété de sécurité contre du confort, ce qui est le mauvais sens pour un gestionnaire de mots de passe.
2. Durcissement — petit, à faire avant tout usage réel
Par ordre de gravité, pas de taille.
— fait. Le répertoire privé contientandroid:allowBackup="false"vault.bin; la sauvegarde Google n'a rien à y faire, même si ce qui en sortirait serait chiffré par une clé restée dans la puce.- Retirer
usesCleartextTraffic="true"du manifeste, et servir l'endpoint en HTTPS avec un vrai certificat. L'attribut est marqué TEST-ONLY ; le jeton Bearer circule à chaque appel. Gardé pour l'instant : le retirer casserait l'essai local paradb reverse, qui passe en clair. — fait, PMA.ScreenGuard.pas, en Release seulement : en debug le drapeau interdit aussi les captures d'écran de développement. Le vérifier demande donc une compilation Release. Complémentaire du masquage surFLAG_SECUREWillBecomeInactive, pas redondant : celui-ci traite l'aperçu des récentes, le drapeau traite en plus les captures manuelles, l'enregistrement d'écran et la duplication vers un écran externe.- Marquer le presse-papiers sensible — depuis Android 13 le système
affiche un aperçu de ce qui vient d'être copié, mot de passe compris.
ClipDescription+ extraandroid.content.extra.IS_SENSITIVE. - Sortir l'URL et le jeton du code source. Ce sont encore des constantes. Le mot de passe de sync, lui, est déjà rangé dans le fichier chiffré par le Keystore ; reste à en faire autant pour les deux autres, et à supprimer le préremplissage depuis PMA.LocalConfig.inc.
- Verrouillage sur inactivité au premier plan. Aujourd'hui seul le passage en arrière-plan verrouille ; le poste Windows a en plus une minuterie.
3. Compléter la lecture — moyen
Rangé par ce que ça apporte réellement sur un téléphone.
- Pièces jointes — elles sont dans l'instantané, personne ne les lit.
Lister nom/taille par entrée, et enregistrer. Décision à prendre avant
d'écrire quoi que ce soit : où enregistrer sur Android 10+. Le répertoire
privé de l'application ne sert à rien à l'utilisateur, et Téléchargements
passe par
MediaStoreou unIntentde partage. C'est cette question, pas le code, qui bloque. Attention aussi à la mémoire :content_b64est déjà décodé en RAM avec le reste de l'instantané, un coffre avec des PDF pèse. Filtre dossier— fait, liste déroulante à côté de la recherche, alimentée par le tableaufolders, et le choix survit à un rafraîchissement de fond. Pas de filtre d'étiquette : la recherche texte couvre déjà les étiquettes, en taper le nom suffit.Icônes(icon_b64) — fait, décodées une fois par coffre et non à chaque frappe (la liste est reconstruite à chaque caractère). Une icône SVG n'est pas chargeable par FMX : l'entrée retombe sur ses initiales.— fait, affiché comme Type dans le détail. Adapter en plus les intitulés d'une carte bancaire reste à voir.templateTri par nom— fait dansTVault.Search. L'ordre de l'instantané est celui de la base, donc arbitraire à l'œil.TListViewà la place deTListBoxle jour où la reconstruction à chaque frappe se voit. Marquéponytail:dans le code, pas avant.
4. Le chemin d'écriture — le gros morceau
C'est ce qui ferait du téléphone un second appareil plutôt qu'une consultation. À ne pas commencer avant que le reste soit stable : une erreur ici perd des données, alors qu'une erreur en lecture n'affiche qu'une ligne de travers.
La contrainte qui gouverne tout le reste
Le client doit republier ce qu'il n'a pas compris, à l'identique.
TVault ne lit qu'un sous-ensemble des champs. S'il resérialise le coffre à
partir de ce qu'il a lu, un envoi depuis le téléphone efface silencieusement
icon_b64, template, attachments, created_at, l'avatar, les
tombstones — et le poste Windows adopterait cette version au prochain tirage,
puisque la fusion est un dernier-écrit-gagne sur updated_at.
Donc : garder le TJSONObject d'origine et ne modifier en place que ce que
l'utilisateur a changé. C'est une contrainte de conception, pas une
optimisation — elle décide de la forme de TVault avant la première ligne
d'interface d'édition.
Dans l'ordre
— fait, et déjà affiché comme Modifié le dans le détail. Rien n'était arbitrable sans lui.updated_atdansTVaultEntry- AES-GCM en chiffrement. On n'a que le déchiffrement, des deux côtés
(JNI et CNG). Il faut aussi un sel de 32 octets et un IV de 12 octets tirés
d'un générateur cryptographique —
SecureRandomcôté Android,BCryptGenRandomcôté Windows. JamaisRandom. PUTdans sync.php, qui répond aujourd'hui 405. Même authentification,If-Matchobligatoire, 412 si l'ETag ne correspond plus, écriture atomique (fichier temporaire puis renommage — sans quoi une coupure laisse un conteneur tronqué, donc un coffre perdu), et un plafond de taille.- La fusion, calquée sur
applyRemoteSnapshotcôté JS : dernier-écrit- gagne paruuidsurupdated_at, tombstones qui propagent les suppressions, et l'arbitrage de résurrection (une entrée modifiée après sa date de suppression survit à la tombstone). - L'interface d'édition. Modifier un champ, marquer l'entrée sale, bumper
updated_aten UTC (toISOStringcôté JS,NowUTCcôté Delphi — mélanger heure locale et UTC a déjà décalé l'arbitrage une fois). - Le conflit 412 — retirer, refusionner, renvoyer, avec un nombre d'essais borné. Le poste Windows fait exactement cela, en trois essais.
Ce qu'on peut s'épargner
La création et la suppression d'entrées peuvent attendre : modifier un mot de passe depuis le téléphone couvre l'essentiel du besoin, et n'exige ni tombstones ni génération d'uuid.
5. Empaquetage
- Icône, nom d'application, numéro de version.
- Signature avec un magasin de clés dédié, pas la clé de débogage.
- Revue des permissions :
INTERNETsuffit. - Retirer le journal de diagnostic de l'écran de déverrouillage, ou le mettre derrière un appui long.
- Le mot de passe préchargé depuis
PMA.LocalConfig.incdoit disparaître.
Ordre proposé
- Vérifier §1 sur téléphone — c'est ce qui valide le travail déjà fait, et rien d'autre ne peut le remplacer.
- §2 item 4 (presse-papiers sensible) puis 6 (verrouillage sur inactivité).
- §3 item 1, une fois tranché où atterrissent les pièces jointes.
- §4 à partir de l'étape 2, si l'écriture vaut son coût.
Vérifier le code Android sans le déployer
Le compilateur croisé va jusqu'à l'édition de liens, qui échoue seulement
parce que ldandroid.exe appartient au NDK et n'est pas dans le PATH :
"C:\Program Files (x86)\Embarcadero\Studio\23.0\bin\dccaarm64.exe" -B "-UC:\Program Files (x86)\Embarcadero\Studio\23.0\lib\android64\release" pmserverApk.dpr
F1026 File not found: 'ldandroid.exe' sans erreur au-dessus signifie que
tout a compilé. C'est ce qui permet de valider des déclarations JNI sans
attendre un APK — le pont construit ses signatures à partir des types déclarés,
et une signature fausse ne se voyait jusqu'ici qu'à l'exécution. Cela ne
prouve pas qu'une signature correspond à une méthode Java réelle, seulement
qu'elle est cohérente : le déploiement reste le juge final.