Confirmed on the device where reading could not: a real save prints "opened with the key already in hand, in 48 ms". What remains in the wait is the GET and the PUT, nothing computed.
37 KiB
Client Android — ce qu'il reste à faire
État au 2026-08-17. Le client lit l'instantané et l'affiche ; il n'écrit rien. Ce document liste le reste, dans l'ordre où je le ferais.
Voir README.md pour l'architecture et les décisions déjà prises.
0. Ce que l'instantané contient déjà
À vérifier avant de réclamer quoi que ce soit au poste Windows : la plupart des manques côté téléphone ne demandent aucun changement côté serveur.
| Champ | Dans l'instantané | Lu par le client |
|---|---|---|
uuid, title, site, username, password |
oui | oui |
folder, tags, kind |
oui | oui |
totp_secret |
oui | oui |
custom_fields (label/value/is_secret) |
oui | oui |
template (carte, clé SSH, serveur…) |
oui | oui — ligne Type |
icon_b64 |
oui | oui — pastille de la liste |
icon_custom |
oui | non — la provenance ne change rien à l'affichage |
attachments — nom, type, taille |
oui | oui — nommées, pas ouvrables |
attachments — content_b64 |
oui | non — c'est l'enregistrement qui manque |
updated_at |
oui | oui |
created_at |
oui | non |
folders (liste, couleur, icône) |
oui | oui — le nom seulement |
avatar_b64, username (compte) |
oui | non |
tombstones |
oui | non — n'aura de sens qu'avec l'écriture |
favorite, pinned |
non — device-local par conception | — |
| corbeille | non — voyage dans les sauvegardes, pas la sync | — |
Ce qui manque encore ne demande donc rien au poste Windows : c'est de la lecture côté téléphone. Seules les favoris/épinglés et la corbeille demanderaient une décision côté Windows — et pour les deux, la décision actuelle est délibérée.
1. À vérifier sur téléphone — aucun code
L'émulateur n'a ni empreinte ni écran de verrouillage, donc PMA.Store est
retombé sur la clé sans contrainte à chaque essai. Ces trois points n'ont
jamais été exercés :
- Création de la clé sous authentification —
SaveVault(…, True)doit écrire un en-tête à2, et le journal doit dire « protégé par biométrie/code » et non « AUCUNE protection ». - Ouverture —
VaultNeedsAuth→ invite système → déchiffrement dans les 30 s de validité de la clé. Au-delà,LoadVaultéchoue sans effacer le cache : la garde surUserNotAuthenticatedest écrite mais jamais éprouvée. - Cache d'un lancement à l'autre — fermer, rouvrir, Ouvrir le coffre : ni réseau ni mot de passe, et 0 ms de dérivation.
Un quatrième cas mérite d'être provoqué exprès : enrôler une nouvelle
empreinte invalide la clé définitivement
(KeyPermanentlyInvalidatedException). Le cache doit alors être effacé et
retéléchargé, pas rester illisible. C'est l'autre branche de la même garde.
1 bis. La décision qui bloque le cache — RÉSOLU le 2026-08-15
Mesuré sur appareil (schéma d'écran, aucune empreinte enrôlée) :
cache ecrit - protege par biometrie/code (aucune invite à l'écriture)
--- redémarrage à froid, saisie du schéma ---
4 entrees, 2 en corbeille (aucune ligne « dechiffre en … ms »)
HTTP 304 en 136 ms
304 : inchange, coffre deja ouvert
Les points §1.1, §1.2, §1.3 et §1.5 sont donc validés d'un coup : clé créée sous authentification, ouverture par schéma, cache survivant à un démarrage à froid sans dérivation, et rafraîchissement de fond silencieux.
Trois pièges se cachaient derrière, aucun visible à la compilation :
USE_BIOMETRICabsente de la liste par défaut de Delphi — etCanAuthenticatelève au lieu de répondreFalse.- FMX n'affiche pas l'invite depuis notre activité : il lance
BiometricFragmentActivity, qui doit être déclarée au manifeste. - Le digest du MGF1.
setDigests()n'autorise que celui du message ; celui du MGF1 est une autorisation distincte dont le défaut est SHA-1. Le chiffrement passait quand même — la clé publique reconstruite est servie par le fournisseur logiciel, qui accepte n'importe quel MGF1 — et produisait un chiffré valide que le matériel refusait de lire. Le symptôme n'apparaissait qu'au lancement suivant.
§1.4 validé aussi : une minute d'attente, téléphone verrouillé puis
déverrouillé, réouverture → la fenêtre de 30 s avait expiré, l'invite est
réapparue, et le cache était intact. C'est précisément le cas qui détruisait le
fichier avant que LoadVault cesse de trancher lui-même.
§1.6 validé (2026-08-15), par la variante la plus radicale : suppression du
verrouillage d'écran, qui invalide définitivement toute clé Keystore exigeant
une authentification. La clé privée RSA disparue, vault.bin est illisible
pour toujours, et l'application a bien reparti sur un retéléchargement.
Ce qui compte est quand elle a effacé : l'ouverture automatique au lancement a constaté l'indisponibilité et gardé le cache ; il a fallu un appui explicite sur Open vault pour qu'elle le supprime. Diagnostic sûr, puis geste de l'utilisateur — la règle posée après l'incident du matin tient.
§1 est donc complet, six points sur six.
Le diagnostic d'origine, conservé pour la trace
La décision qui bloquait le cache
Le cache ne s'écrit presque jamais. Journal sur appareil :
dechiffre en 4446 ms
cache non ecrit : EJNIException - android.security.key…
Cause. Une clé Keystore créée avec setUserAuthenticationRequired +
setUserAuthenticationValidityDurationSeconds exige une authentification
récente pour chiffrer autant que pour déchiffrer. Or l'écriture suit un
téléchargement silencieux, sans invite : passé la fenêtre de 30 s depuis le
dernier déverrouillage, Cipher.init(ENCRYPT_MODE) lève. La toute première
écriture avait réussi seulement parce que le téléphone venait d'être
déverrouillé — d'où un test qui passe puis ne passe plus.
Conséquence : l'application fonctionne, mais redérive 4,4 s à chaque
lancement. Le cache, qui est toute la raison d'être de PMA.Store, ne sert
jamais.
Trois issues, par ordre de justesse :
- Paire de clés asymétrique — c'est le motif documenté par Android pour « écrire à tout moment, lire sous authentification ». La partie publique chiffre sans invite, la partie privée (protégée) déchiffre. Comme RSA ne chiffre pas 16 Ko, il faut un chiffrement hybride : une clé AES aléatoire par écriture, enveloppée par la clé publique. Plus de fenêtre de validité, plus de course contre le temps. ~80 lignes de JNI.
- Authentifier avant d'écrire — une invite à chaque synchronisation de fond, ce qui détruit précisément le silence recherché.
- Allonger la fenêtre — atténue sans corriger, et affaiblit la garantie proportionnellement.
Retenir la 1. Les deux autres échangent une propriété de sécurité contre du confort, ce qui est le mauvais sens pour un gestionnaire de mots de passe.
1 ter. Écritures complexes — Skia — DEVENU INUTILE le 2026-08-17
Un nom de pièce jointe en arabe s'affichait en désordre : le moteur de texte
d'origine de FMX ne met pas en forme les écritures complexes — pas de
réordonnancement bidirectionnel, pas de liaison des lettres. GlobalUseSkia
réglait cela, au prix de libsk4d.so (25 Mo) et d'un APK passé de 13 à 22 Mo.
Retiré, avec le style vendu, quand l'interface est passée au moteur du système (§3 bis) : Skia ne servait qu'aux libellés FMX, et il n'en reste aucun. Le moteur fait sa propre mise en forme — vérifié sur l'appareil, le même nom arabe se lit correctement. L'APK retombe à 12,7 Mo.
Ce qui reste vrai de cet épisode, et qui gouverne encore la fabrication :
Deploy reconstruit library\lib avant aapt, donc tout ce qu'on y pose à la
main disparaît — aujourd'hui nos icônes, hier Skia. D'où
repack-apk.ps1, qui refait aapt → zipalign → signature sur
le dossier déjà prêt. Une entrée DeployFile en bonne et due forme a été
tentée d'abord : MSBuild l'ignore, comme il ignore toutes les autres ici.
build-apk.ps1 enchaîne les quatre étapes, y compris la
régénération de web.res — l'oublier embarque la page d'avant l'édition, et le
symptôme se lit alors comme un bug applicatif.
1 quater. La comparaison de sha ne se declenche pas — RESOLU le 2026-08-17
Mesure sur appareil, deux ouvertures successives du cache :
Vault opened from cache in 139 ms
displayed in 14 ms <- l''ouverture ne coute rien
known sha: 03960ff908fb0d09a900ab69f8738fd581aef98f
remote sha: 03960ff908fb0d09a900ab69f8738fd581aef98f
decrypted in 5492 ms <- alors qu''elles sont identiques
Les deux empreintes s''affichent egales et PMA.SyncClient les compare
differentes : la branche ssNotModified n''est pas prise, et l''avertissement
place juste apres, qui ne s''affiche que si LRes.ETag = FETag, ne sort pas non
plus. Seul un caractere invisible explique cela, et une relecture du chemin
complet ne l''a pas trouve.
Ce qui est ecarte : le transport Gitea est bien choisi (le journal ecrit
« known sha » et non « If-None-Match », ligne conditionnee par IsGitea) ;
SaveVault enregistre l''empreinte qu''on lui passe ; vault.bin est bien
reecrit (191 146 octets, horodatage a jour) ; et le dechiffrement reussit, donc
le conteneur extrait est le bon.
Contourne, pas corrige : la comparaison passe par SameText sur des valeurs
elaguees - correct en soi sur un hexadecimal, ou deux empreintes distinctes ne
peuvent pas differer par la seule casse ou un blanc - et le journal affiche
desormais les deux longueurs. Le prochain rafraichissement reel dira ce
qu''etait le caractere de trop.
Rendu peu visible par REFRESH_MIN_MINUTES : l''ouverture n''appelle plus le
serveur qu''au plus une fois par quart d''heure. Le cout ne se paie donc plus a
chaque ouverture, mais il se paiera encore une fois par quart d''heure tant que
la comparaison reste inerte.
2. Durcissement — petit, à faire avant tout usage réel
Par ordre de gravité, pas de taille.
-
— fait. Le répertoire privé contientandroid:allowBackup="false"vault.bin; la sauvegarde Google n'a rien à y faire, même si ce qui en sortirait serait chiffré par une clé restée dans la puce. -
Retirer— fait le 2026-08-17, mais pas en le retirant : remplacé par un network_security_config.xml qui n''autorise le clair que versusesCleartextTraffic="true"127.0.0.1etlocalhost, nommément, et l''interdit partout ailleurs. L''attribut ne faisait pas cette distinction : une URL mal saisie envoyait le jeton en clair sur le réseau sans que rien ne le signale. Maintenant elle échoue tout de suite, ce qui est le comportement voulu — bruyant, pas silencieux. L''essai local paradb reversecontinue de passer. -
— fait, PMA.ScreenGuard.pas, en Release seulement : en debug le drapeau interdit aussi les captures d'écran de développement. Le vérifier demande donc une compilation Release. Complémentaire du masquage surFLAG_SECUREWillBecomeInactive, pas redondant : celui-ci traite l'aperçu des récentes, le drapeau traite en plus les captures manuelles, l'enregistrement d'écran et la duplication vers un écran externe. -
Marquer le presse-papiers sensible— fait et vérifié : Android affiche•••••au lieu du contenu. Passe parClipboardManageren direct, le drapeau étant un extra duClipDescriptionqu'IFMXClipboardServicen'expose pas. Voir PMA.Clipboard.pas. Ancien texte : depuis Android 13 le système affiche un aperçu de ce qui vient d'être copié, mot de passe compris.ClipDescription+ extraandroid.content.extra.IS_SENSITIVE. -
Sortir l'URL et le jeton du code source. Ce sont encore des constantes. Le mot de passe de sync, lui, est déjà rangé dans le fichier chiffré par le Keystore ; reste à en faire autant pour les deux autres, et à supprimer le préremplissage depuis PMA.LocalConfig.inc.
-
Verrouillage sur inactivité au premier plan— fait, 3 minutes, échantillonné toutes les 15 s. Reste à constater passivement sur appareil. -
Synchroniser passait à côté de la porte — corrigé le 2026-08-15 : il reconstruisait le coffre depuis le serveur et l'affichait sans jamais demander l'authentification, soit le même résultat qu'Ouvrir le coffre, à un bouton près. Signalé par l'utilisateur, pas par un test — une porte verrouillée ne se remarque que si on essaie l'autre.
3. Compléter la lecture — moyen
Rangé par ce que ça apporte réellement sur un téléphone.
-
Pièces jointes — listées, pas encore enregistrables.
Une seule pièce jointe a fait passer le cache de 13 à 174 Ko : le contenu voyage en base64 dans l'instantané, et il est déchiffré en mémoire avec le reste.
TVaultlit donc nom, type et taille, et jettecontent_b64— le garder pour tout le coffre alors que rien ne l'affiche serait payer sans rien acheter.Le détail affiche l'existence du document. Ce qui manque est l'enregistrement, et ce qui le bloque n'est pas le code mais où un fichier atterrit sur Android 10+ : le répertoire privé ne sert à rien à l'utilisateur, Téléchargements passe par
MediaStore, le partage par unIntent. Le jour venu, le contenu se relira depuis le JSON brut.À surveiller : quelques PDF suffiraient à peser plusieurs Mo, retéléchargés entièrement à chaque instantané nouveau.
-
Filtre dossier— fait, une rangée de pastilles avec leur compte, alimentée par le tableaufolders. Le filtrage se fait dans la page, donc sans aller-retour, et le choix survit à un rafraîchissement de fond. Pas de filtre d'étiquette : la recherche texte couvre déjà les étiquettes, en taper le nom suffit. -
Icônes(icon_b64) — fait. Elles descendent telles quelles dans la page, en URIdata:: le moteur décode, y compris le SVG, que FMX ne savait pas charger. Sans icône, l'entrée retombe sur son initiale. -
— fait, affiché comme Type dans le détail. Adapter en plus les intitulés d'une carte bancaire reste à voir.template -
Tri par nom— fait dansTVault.Search. L'ordre de l'instantané est celui de la base, donc arbitraire à l'œil. -
Liste virtuelle le jour où la reconstruction à chaque frappe se voit. Le
innerHTMLcomplet est refait à chaque caractère ; sur quelques centaines d'entrées c'est imperceptible. Marquéponytail:dans la page, pas avant.
3 bis. Faudrait-il des composants Delphi du tout ? — TRANCHÉ le 2026-08-17
Non. Il n'en reste aucun. Les trois écrans sont une page HTML rendue par le moteur du système (web/app.html, servie par PMA.WebUI.pas). Une sonde a décidé plutôt qu'un débat : la même liste peinte par le moteur, en quarante lignes de CSS, rendait mieux que ce qui avait coûté la journée à peindre à la main — et mettait l'arabe en forme seule.
Ce que la migration a réglé, et qui revenait à chaque écran : un gabarit absent
du style chargé, un ordre d'alignement laissé au hasard, un HitTest qui avale
un appui, une vue native qui se peint par-dessus tout. Le dernier à partir a été
l'écran de déverrouillage, pour une raison précise : dans un TEdit Android le
curseur ne se place pas où on le touche, donc un jeton long est incorrigible.
Le pont n'ouvre aucun port. evaluateJavascript descend les données,
une navigation cmd:// interceptée remonte les actions. Deux pièges y sont
enterrés, à ne pas re-découvrir :
- FMX répond toujours au moteur qu'il n'a pas pris la navigation en charge. Sur un schéma inconnu, le moteur essaie donc de la charger et remplace la page par son écran d'erreur. D'où l'iframe jetable, où l'échec reste confiné.
- Le chargement de la page ne transporte pas l'encodage
(
loadDataWithBaseURLreçoitnil), etNavigaterefuse une URLdata:.app.htmldoit donc rester en ASCII pur ; les données, elles, passent par une chaîne JNI et n'ont pas ce problème.
Les secrets ne traversent pas le pont. La liste reçoit noms, sites et
identifiants — ce qui est déjà à l'écran. Copier depuis une ligne envoie un
rang, et Delphi relit le coffre chez lui. Seule l'entrée ouverte a ses
valeurs dans le tas JS, effacées par PM.wipe au verrouillage.
Reste en Delphi, et y restera : Keystore, biométrie, presse-papiers sensible,
FLAG_SECURE, réseau, déchiffrement.
Ce que js/ n'a pas donné. Le CSS du poste est réutilisable presque tel
quel et c'est lui qui porte l'apparence ; app.js non — 12 000 lignes qui
supposent la session, le CSRF et l'API complète. La page du téléphone est
autonome.
Le thème n'est pas encore exactement celui de la recherche globale. Le dégradé, les blocs translucides et les arrondis sont repris ; espacements, élévation et densité restent au jugé. C'est maintenant du CSS, donc peu coûteux à reprendre capture en main.
4. Le chemin d'écriture — le gros morceau
C'est ce qui ferait du téléphone un second appareil plutôt qu'une consultation. À ne pas commencer avant que le reste soit stable : une erreur ici perd des données, alors qu'une erreur en lecture n'affiche qu'une ligne de travers.
La contrainte qui gouverne tout le reste
Le client doit republier ce qu'il n'a pas compris, à l'identique.
TVault ne lit qu'un sous-ensemble des champs. S'il resérialise le coffre à
partir de ce qu'il a lu, un envoi depuis le téléphone efface silencieusement
icon_b64, template, attachments, created_at, l'avatar, les
tombstones — et le poste Windows adopterait cette version au prochain tirage,
puisque la fusion est un dernier-écrit-gagne sur updated_at.
Donc : garder le TJSONObject d'origine et ne modifier en place que ce que
l'utilisateur a changé. C'est une contrainte de conception, pas une
optimisation — elle décide de la forme de TVault avant la première ligne
d'interface d'édition.
Dans l'ordre
-
— fait, et déjà affiché comme Modifié le dans le détail. Rien n'était arbitrable sans lui.updated_atdansTVaultEntry -
AES-GCM en chiffrement— fait le 2026-08-17, et vérifié par une implémentation tierce.EncryptContainerproduit le conteneur exact du poste ; sel de 32 octets et IV de 12 tirés deSecureRandom(Android) ouBCryptGenRandom(Windows), jamaisRandom.La vérification compte autant que le code. Un aller-retour avec soi-même ne prouve que la cohérence interne : il passait alors que le conteneur portait deux défauts. C'est Node — mêmes primitives que WebCrypto — qui les a montrés en relisant un conteneur produit par le téléphone :
- le base64 de Delphi est coupé à 76 caractères, celui de WebCrypto ne
l'est jamais. Les décodeurs tolérants l'acceptent, mais dépendre de leur
tolérance n'est pas une garantie ;
B64NoWrapproduit désormais la même forme. - le littéral accentué du contrôle sortait déjà abîmé du compilateur — ce fichier n'a pas de marque d'ordre d'octets, et Delphi le lit en ANSI. Le défaut était dans le test, pas dans le chiffrement, mais seul le contrôle croisé pouvait le distinguer.
Le contrôle tourne au lancement en
DEBUGet déposeselfcheck.jsondans le répertoire privé, pour être relu depuis le PC :adb shell run-as … cat …/files/selfcheck.json. - le base64 de Delphi est coupé à 76 caractères, celui de WebCrypto ne
l'est jamais. Les décodeurs tolérants l'acceptent, mais dépendre de leur
tolérance n'est pas une garantie ;
-
PUTdans sync.php, qui répond aujourd'hui 405. Même authentification,If-Matchobligatoire, 412 si l'ETag ne correspond plus, écriture atomique (fichier temporaire puis renommage — sans quoi une coupure laisse un conteneur tronqué, donc un coffre perdu), et un plafond de taille. -
La fusion, calquée sur
applyRemoteSnapshotcôté JS : dernier-écrit- gagne paruuidsurupdated_at, tombstones qui propagent les suppressions, et l'arbitrage de résurrection (une entrée modifiée après sa date de suppression survit à la tombstone). -
L'interface d'édition— faite, éditeur en ligne sur la ligne du mot de passe.updated_atest bumpé en UTC parPMA.VaultPatch. -
Le conflit 412— écrit, sous forme de 409 (le code de Gitea), trois essais, en rejouant tirer→patcher→publier. Jamais éprouvé : il faudrait publier depuis le poste pendant que le téléphone enregistre.
Vérifié sur appareil — 2026-08-17
save: attempt 1 - GET
save: decrypt+patch in 4519 ms
save: re-encrypt in 23 ms
save: published, new sha 802515d4...
Les 23 ms mesurent l'économie de la clé réutilisée : la seconde dérivation valait les mêmes 4,5 secondes que la première.
Ce qui reste ouvert, par ordre d'importance :
- le 409 n'a jamais tourné ;
- pas d'édition hors ligne : le téléphone patche l'instantané qu'il vient de tirer, donc sans réseau Save échoue. C'est le prix de ne pas avoir de fusion à écrire. Une file de modifications en attente la ramènerait, avec l'arbitrage qui va avec ;
- un seul champ est modifiable.
PatchEntryFieldprend déjà le nom du champ, donc l'identifiant ou le site coûteraient une ligne ; créer ou supprimer une entrée, en revanche, exige uuid et tombstones.
L'interface, remise d'aplomb — 2026-08-21
Quatre défauts trouvés en s'en servant, tous nés du même endroit : le rail
pose les vues au repos hors du cadre, à translateX(100%).
- Le panneau glissait de côté.
overflow:hiddenn'interdit que le geste ; le moteur garde le droit de déplacer une boîte pour amener à l'écran le champ qui vient de prendre le focus, et les vues hors cadre lui en laissent la place. Toute boîte qui glisse revient maintenant à zéro, attrapée en phase de capture — sauf la bande de dossiers, seule à défiler latéralement de plein droit. Premier essai raté : j'avais clampé les panneaux défilants, la CSS était bien dans la bibliothèque livrée et le comportement n'avait pas bougé. - Le clavier changeait de forme et ne se refermait plus. La touche
→|demande « champ suivant », et le suivant dans le document est sur une vue au repos. Aucun champ d'une vue au repos ne garde le focus désormais, et la validation replie le clavier au lieu de sauter ; dans l'éditeur, elle enregistre. - Le bouton « replier le clavier » ne faisait rien, et c'était chez nous :
la vue web n'étant pas un champ que le système connaît, il n'intercepte pas
la touche retour pour nous, et
OnHardwareBackla consommait toujours — le coffre se verrouillait pendant que le clavier restait déplié.hideSoftInputFromWindowdit s'il y avait quelque chose à replier : c'est le signal synchrone qui permet de ne consommer que dans ce cas. - La rangée d'édition dépassait le cadre : le champ gardait
width:100%et trois boutons s'ajoutaient à côté.
Mesuré sur l'appareil par dumpsys input_method avant et après, pas déduit :
mInputShown restait à true, il passe à false et l'application reste au
premier plan.
L'essai du chemin d'écriture est retiré — bouton, procédure, branche du pont et le crochet de débogage qui le révélait. Il prouvait ce chemin avant le premier vrai PUT ; ce chemin porte le coffre maintenant.
Ce qu'on peut s'épargner
La création et la suppression d'entrées peuvent attendre : modifier un mot de passe depuis le téléphone couvre l'essentiel du besoin, et n'exige ni tombstones ni génération d'uuid.
5. Empaquetage
- Icône, nom d'application, numéro de version.
- Signature avec un magasin de clés dédié, pas la clé de débogage.
- Revue des permissions :
INTERNETsuffit. - Retirer le journal de diagnostic de l'écran de déverrouillage, ou le mettre derrière un appui long.
- Le mot de passe préchargé depuis
PMA.LocalConfig.incdoit disparaître.
6. Remplacer l'endpoint par un dépôt Gitea
Piste sérieuse pour le §2 item 2 : au lieu d'héberger sync.php en HTTPS avec
un certificat, déposer l'instantané chiffré dans un dépôt privé du Gitea
déjà en service. Plus rien à héberger, plus de certificat à renouveler, et
l'accès depuis l'extérieur vient gratuitement.
La mécanique tombe terme à terme sur ce qui est déjà écrit. L'API rend le
fichier avec son sha et exige ce même sha pour écrire ; un sha périmé
donne un 409. C'est exactement le rôle de l'ETag et du 412 : la
boucle relire-refusionner-renvoyer du poste Windows, bornée à trois essais,
fonctionne sans changer de forme.
Lire
GET /api/v1/repos/{owner}/{repo}/contents/vault-sync.json?ref=main
Authorization: token <PAT>
Réponse : { "content": "<base64>", "encoding": "base64", "sha": "<blob sha>" }.
Le content est le conteneur pm-encrypted-export-v1, déjà chiffré — Gitea ne
voit que des octets. Le sha prend la place de l'ETag, et se range avec le
coffre comme lui, puisqu'il décrit le clair détenu.
404 = pas encore d'instantané, à traiter comme le 404 actuel : premier envoi, pas une erreur.
Écrire
PUT /api/v1/repos/{owner}/{repo}/contents/vault-sync.json
Authorization: token <PAT>
{ "message": "sync", "content": "<base64>", "sha": "<sha lu>",
"branch": "main" }
Sans sha, Gitea refuse d'écraser un fichier existant ; avec un sha périmé
il répond 409. C'est le If-Match qu'on avait dû implémenter à la main.
Le jeton
Gitea ne sait pas limiter un jeton à un dépôt — vérifié sur 1.26.1. Ses
portées sont par catégorie et valent pour tout le compte : read:repository
donne la lecture de tous les dépôts que le compte peut lire. Rien à voir avec
les jetons fins de GitHub. (Ce paragraphe disait le contraire ; c'était faux.)
Ce qu'on peut faire, par ordre de coût :
read:repositoryseul, tant que le téléphone ne fait que lire. C'est le choix actuel : un jeton qui ne peut rien écrire coûte peu s'il fuite.- L'écriture ne se justifiera qu'au §4, et pour publier depuis le poste c'est un autre jeton, sur une autre machine.
- Vraie isolation, si elle devient nécessaire : un compte Gitea dédié, collaborateur du seul dépôt de sync.
Il remplace le jeton Bearer actuel et se range au même endroit — settings.bin,
scellé par la clé AES du Keystore, lisible sans authentification. Le
raisonnement ne change pas : il n'ouvre que du chiffré.
Ce que ça coûte, et pourquoi pas GitHub
L'historique de Git ne s'efface pas. Chaque synchronisation est un commit, et changer de mot de passe de sync n'enlève rien : toutes les versions antérieures restent, chacune chiffrée sous le mot de passe de son époque. Un ancien mot de passe faible resterait attaquable indéfiniment. Sur un serveur qui écrase un fichier, ce problème n'existe pas.
C'est vivable sur son propre Gitea — le disque est à soi, l'historique se purge. Ça ne l'est pas sur GitHub, où le chiffré part chez un tiers, répliqué et sauvegardé, avec un dépôt rendu public par erreur pour scénario du pire : attaquable hors ligne, par n'importe qui, pour toujours.
État : la lecture fonctionne contre un vrai dépôt — 2026-08-17
PMA.SyncClient.pas parle les deux transports, reconnus à
l'URL : /api/v1/repos/ → Gitea, sinon l'endpoint PHP. Le PHP est gardé le
temps que le poste Windows publie aussi dans le dépôt ; sans lui la migration
exigerait de tout basculer d'un coup, des deux côtés, sans retour possible.
Ce qui change côté Gitea, et rien d'autre : l'en-tête est token <PAT> et non
Bearer (l'un à la place de l'autre donne un 401 muet), le corps est du JSON
dont il faut extraire content en base64, et la comparaison d'empreinte se
fait dans le client — l'API ne connaît pas If-None-Match, donc le corps est
retéléchargé, mais la dérivation de clé, elle, est bien épargnée. Le champ
ETag du résultat porte le sha : l'appelant n'a pas à savoir lequel des deux
transports lui répond.
Vérifié sur téléphone contre Zaki/pm_sync (Gitea 1.26.1), conteneur déposé
par l''interface web :
GET .../api/v1/repos/Zaki/pm_sync/contents/vault-sync.json
HTTP 200 in 1079 ms
304: unchanged, vault served from cache
4 entries, 2 in trash
Le premier appel télécharge, déchiffre et écrit le cache avec le sha ; le
second retrouve le même sha et épargne la dérivation. Le conteneur d''export
porte la corbeille, d''où les 2 en corbeille — un instantané de sync n''en aurait
aucune.
Deux frottements rencontrés en chemin, tous deux corrigés :
- les coordonnées n''étaient enregistrées qu''après un déchiffrement réussi,
donc un mot de passe faux faisait perdre l''URL et le jeton à chaque essai. Un
200prouve l''adresse et le jeton ; c''est là qu''elles sont retenues. - le rafraîchissement au lancement est silencieux et utilise le mot de passe rangé avec le coffre, pas le champ. Changer de conteneur demande donc un Sync explicite au moins une fois.
Le poste publie aussi — vérifié le 2026-08-17
Les deux bouts parlent Gitea, et le trajet complet a tourné : le poste pousse
(sync from test, 2ᵉ commit dans pm_sync), le téléphone lit l''instantané
publié. La preuve tenait dans une entrée : gitea token read, créée sur le
poste, est apparue sur le téléphone sans jamais passer par sync.php ni WebDAV.
Côté poste, tout est confiné à deux endroits : le pont (UMainForm.pas)
change l''en-tête et le type de contenu, et app.sync.js lit
et construit l''enveloppe JSON. Le sha remplace l''ETag partout, et le 409
de Gitea est traité comme le 412 de WebDAV — on rejoue pull→fusion→push.
Trois détails qui coûtent une soirée si on les redécouvre :
shaomis et non vide au premier envoi : Gitea lit sa présence comme « remplace cette version précise ».branchomis aussi, pour prendre la branche par défaut du dépôt plutôt qu''un nom devine.- le jeton du poste doit être en
write:repository; celui du téléphone reste en lecture.
Piège rencontré, sans rapport avec la sync : applySettingsTab associe les
sections de réglages aux onglets par le texte de leur intitulé. Renommer
« Sync (WebDAV) » a fait retomber la section sur general — pas perdue, mais
sous le mauvais onglet, ce qui est pire qu''absente.
Reste à faire : le PUT depuis le téléphone (§4 seulement — la lecture n''écrit rien), retirer WebDAV le jour où il n''a plus d''usage, et une purge périodique de l''historique — sans quoi le dépôt grossit d'un instantané complet à chaque synchronisation, pièces jointes comprises.
7. Se servir de l'application seule — compte local
Aujourd'hui le téléphone ne sait que lire un coffre venu d'ailleurs : sans URL, sans jeton et sans mot de passe de synchronisation, il n'affiche rien. On veut qu'il serve seul, comme le poste : on s'inscrit, le coffre vit là, et la synchronisation devient un ajout facultatif.
Ce que ça entraîne, et qu'il vaut mieux dire tout de suite
Un coffre vide qu'on ne peut pas remplir ne sert à rien. S'inscrire entraîne donc créer des entrées depuis le téléphone — précisément ce que §4 avait écarté. C'est le vrai morceau ; l'écran de connexion n'en est que la façade.
Le coffre local devient l'autorité, chiffré sous le mot de passe
Aujourd'hui vault.bin porte l'instantané en clair, scellé par le Keystore
(et, depuis peu, par un code). Le conteneur chiffré sous mot de passe, lui,
n'existe qu'au bout du réseau. Un compte local inverse la charge :
- un fichier local porte exactement ce que porterait le dépôt —
EncryptContainer(instantané, mot de passe, 600k); vault.binreste ce qu'il est : le cache d'ouverture rapide.
Deux raisons, pas une : c'est le modèle du poste — le mot de passe maître protège le coffre au repos, pas seulement le matériel — et le format reste celui du dépôt, donc la synchronisation continue de marcher sans convertir quoi que ce soit.
Le nom d'utilisateur
Le conteneur le porte déjà (username, écrit par buildSyncSnapshot). Un seul
compte par appareil : plusieurs coffres sur un même téléphone est une envie
supposée, pas un besoin constaté. Le nom saisi se compare à celui du conteneur
après déchiffrement — c'est le mot de passe qui ouvre, le nom qui identifie.
S'inscrire
Forge un instantané vide, le chiffre sous le mot de passe choisi, l'écrit localement. Aucun réseau. Le poste ne connaîtra pas ce compte : il crée les siens dans SQLite et rien ne les rapproche aujourd'hui. Un coffre né sur le téléphone qu'on voudra ensuite ouvrir sur le poste demandera un import.
Par étapes
- Identité : écran connexion / inscription, conteneur local, coffre vide.
- Créer une entrée — l'étape qui rend l'application utile seule. Un uuid
neuf,
updated_atposé ; pas de tombstone, on ne supprime pas encore. - Modifier n'importe quel champ, supprimer :
PatchEntryFieldprend déjà le nom du champ ; supprimer exige les tombstones. - Réconcilier avec la synchronisation : un coffre né seul auquel on ajoute un dépôt. C'est là que la fusion revient, et elle a été évitée jusqu'ici pour de bonnes raisons.
Vérifié : le poste reprend ce que le téléphone crée — 2026-08-21
Deux entrées créées sur le téléphone, puis synchronisées depuis le poste :
importées sans rien à corriger. C'est ce qui valide AddEntry — la forme de
l'entrée, l'uuid, les horodatages — autrement que par relecture du code.
Le coût de la dérivation, et où il est parti
Ajouter une entrée prenait cinq à sept secondes. Le journal a tranché :
key derived in 4395 ms. Chaque enregistrement redérivait le mot de passe
maître pour retrouver la clé qui venait de servir.
Deux temps :
- La clé vit le temps de la session. Réutilisée seulement si le conteneur porte le même sel et le même nombre d'itérations — le poste peut avoir rechiffré le sien avec un sel neuf, et une clé qui ne convient pas échoue sur la marque de GCM en accusant un mot de passe qui serait bon.
- Elle est rangée dans le cache, à côté du coffre en clair et du mot de passe qui ouvre le conteneur. C'est ce voisinage qui rend l'ajout acceptable : elle n'expose rien que ce fichier ne détienne déjà. Sans elle, le premier enregistrement de chaque session repayait les 4,5 s, puisque ouvrir depuis le cache ne dérive rien.
Un cache écrit par une version antérieure ne porte pas de clé : LoadVault
rend nil, on redérive une fois, et l'écriture suivante la range.
Reste dérivant une fois : un coffre fraîchement inscrit — EncryptContainer
ne rend pas la clé qu'il vient de dériver.
Mesuré sur l'appareil, au deuxième ajout d'entrée :
save: attempt 1 - GET
opened with the key already in hand, in 48 ms
save: decrypt+patch in 64 ms
save: re-encrypt in 23 ms
save: published, new sha e14eabcf...
48 ms là où le journal disait 4395. Ce qui reste dans l'attente est le GET et le PUT vers le dépôt — plus rien de calculatoire.
Ce qui devient facultatif
Sans dépôt configuré, Sync n'a rien à faire : les réglages du serveur restent, mais l'application ne doit plus se comporter comme si le réseau était la seule source.
Ordre proposé
- Vérifier §1 sur téléphone — c'est ce qui valide le travail déjà fait, et rien d'autre ne peut le remplacer.
- §2 item 4 (presse-papiers sensible) puis 6 (verrouillage sur inactivité).
- §3 item 1, une fois tranché où atterrissent les pièces jointes.
- §4 à partir de l'étape 2, si l'écriture vaut son coût.
Vérifier le code Android sans le déployer
Le compilateur croisé va jusqu'à l'édition de liens, qui échoue seulement
parce que ldandroid.exe appartient au NDK et n'est pas dans le PATH :
"C:\Program Files (x86)\Embarcadero\Studio\23.0\bin\dccaarm64.exe" -B "-UC:\Program Files (x86)\Embarcadero\Studio\23.0\lib\android64\release" pmserverApk.dpr
F1026 File not found: 'ldandroid.exe' sans erreur au-dessus signifie que
tout a compilé. C'est ce qui permet de valider des déclarations JNI sans
attendre un APK — le pont construit ses signatures à partir des types déclarés,
et une signature fausse ne se voyait jusqu'ici qu'à l'exécution. Cela ne
prouve pas qu'une signature correspond à une méthode Java réelle, seulement
qu'elle est cohérente : le déploiement reste le juge final.