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Password-Manager/android-client
r-zakarya 20ba2438df feat(android): TOTP codes and custom fields in the detail screen
The detail screen showed site, username and password and silently dropped
everything else - custom fields, notes, 2FA. It is now built per entry
rather than from a fixed template: every row is a caption, a value, and
whether it is secret, so reveal and copy exist once instead of once per
kind of field.

Two rows stay special on purpose. A note's body is stored in the password
column, so it gets its own caption and no mask. The 2FA code is the only
live row - refreshed every second, placed first, since it is what you pull
a phone out for.

PMA.Totp takes bare base32 or an otpauth:// URI; both travel in snapshots
depending on how the entry was created. Checked against all six RFC 6238
vectors, including T=20000000000, which overflows 32 bits.

The rows hold plaintext, so clearing them is part of locking, not of
navigating away.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-15 10:35:09 +01:00
..

Client Android — état et décisions

Lecture seule de l'instantané chiffré du coffre. La crypto est validée sur appareil réel contre un vecteur produit par WebCrypto.

Ce qui est mesuré, pas supposé

Question Réponse Mesure
Le conteneur s'ouvre-t-il en Delphi ? oui clair de 572 octets, empreinte identique
AES-GCM par JNI fonctionne-t-il ? oui javax.crypto, tag concaténé, rien à découper
Android encode-t-il le char[] en UTF-8 ? oui clé identique sur un mot de passe non-ASCII
Le PBKDF2 natif est-il plus rapide ? à peine 3869 ms contre 4139 ms

Le natif est adopté — c'est du code de plateforme plutôt que le nôtre — avec le Pascal en repli, seul disponible hors Android.

La conséquence architecturale

4 secondes pour ouvrir un instantané, et c'est incompressible. PBKDF2 ne bénéficie d'aucune accélération matérielle, et on ne peut pas baisser les 600 000 itérations : elles sont inscrites dans le conteneur produit par le poste Windows.

Le piège serait de payer ces 4 secondes à chaque ouverture de l'application. Ce n'est pas nécessaire, parce que le coût est lié au conteneur, pas à la session — et chaque export génère un nouveau sel, donc une mise en cache par mot de passe ne servirait à rien.

L'architecture qui en découle :

  1. À la synchronisation — télécharger, dériver (4 s, une fois), déchiffrer.
  2. Puis stocker le coffre localement chiffré sous une clé du Android Keystore, adossée à la biométrie. AES est accéléré matériellement : la relecture est instantanée.
  3. À l'ouverture — biométrie, puis lecture locale. Aucune dérivation.

Les 4 secondes ne se paient donc qu'à l'arrivée d'un instantané nouveau, ce qui est acceptable et compréhensible pour l'utilisateur.

Le coffre déchiffré contient tous les mots de passe en clair. Il ne doit jamais toucher le disque autrement que chiffré sous la clé du Keystore, et la sauvegarde automatique Android doit être désactivée pour l'application.

Chaîne validée de bout en bout

Sur appareil : GET authentifié (80 ms) → déchiffrement (3893 ms) → lecture du JSON, entrées vivantes et corbeille comptées séparément. Second appel : 304, rien de retéléchargé, rien de re-déchiffré.

L'ETag n'est retenu que si le déchiffrement a réussi. Le conserver dès la réception paraît naturel et c'est un piège : après un échec, le prochain appel répond 304 et l'application se retrouve sans données tout en se croyant à jour. L'ETag appartient au clair détenu, pas au téléchargement.

L'interface

Trois écrans dans une seule forme, construits en code (mainApk.pas) : déverrouillage, liste, détail. Une forme par écran aurait coûté trois .fmx pour des dispositions triviales.

L'écran de déverrouillage s'adapte à ce que l'appareil détient : coffre local présent → Ouvrir (biométrie si la clé l'exige) ; absent → seul le téléchargement peut en produire un. La liste filtre à la frappe sur le nom, le site, l'identifiant et les étiquettes — pas sur le mot de passe : personne ne cherche par mot de passe, et le comparer allongerait son séjour en mémoire.

Le détail est construit par entrée, pas d'après un gabarit fixe : site, identifiant, mot de passe et champs personnalisés se ramènent tous à un intitulé, une valeur, et le fait qu'elle soit secrète. Les traiter séparément aurait dupliqué révélation et copie autant de fois qu'il y a de sortes de champ. Deux exceptions assumées : le corps d'une note, qui est stocké dans le champ mot de passe et s'affiche donc sous un autre intitulé, sans masque ; et le code 2FA, seule ligne vivante, rafraîchie chaque seconde et placée en tête — c'est ce qu'on vient chercher sur un téléphone.

Le TOTP (PMA.Totp.pas) accepte le base32 nu comme l'URI otpauth://, les deux circulant dans les instantanés selon la façon dont l'entrée a été créée. Vérifié contre les six vecteurs de la RFC 6238.

Deux règles tenues dans l'interface, pas ailleurs :

  • Le clair est jeté quand l'application passe en arrière-plan. L'écran est masqué sur WillBecomeInactive, qui précède la capture de l'aperçu des applications récentes — sans quoi la liste des comptes y resterait visible — et le coffre est réellement effacé sur EnteredBackground.
  • Le presse-papiers se vide après 45 s, et seulement si son contenu est toujours celui qu'on y a mis : l'utilisateur a pu copier autre chose entre-temps.

L'écriture n'existe pas. Le poste Windows reste la source ; modifier depuis le téléphone demanderait le PUT côté serveur et une fusion côté client.

Tester sans téléphone

Tout sauf le Keystore et la biométrie tourne en Win64. PMA.Crypto a une branche Windows adossée à CNG (bcrypt.dll) — même primitive, aucune DLL à livrer, et la clé dérivée est identique à celle d'Android (vérifié sur le vecteur, mot de passe non-ASCII compris). PMA.Store répond « pas de coffre » hors Android, donc chaque lancement retélécharge et redérive.

"C:\Program Files (x86)\Embarcadero\Studio\23.0\bin\dcc64.exe" -B "-UC:\Program Files (x86)\Embarcadero\Studio\23.0\lib\Win64\release" pmserverApk.dpr

selftest.dpr vérifie la chaîne crypto contre le vecteur en console — c'est ce qui a remplacé le bouton Test crypto du banc d'essai. Code de sortie = nombre d'échecs :

"C:\Program Files (x86)\Embarcadero\Studio\23.0\bin\dcc64.exe" -B "-UC:\Program Files (x86)\Embarcadero\Studio\23.0\lib\Win64\release" android-client\selftest.dpr

Mesures sur ce poste : PBKDF2 Pascal 1670 ms, CNG 528 ms, clés identiques.

Diagnostiquer un échec de déchiffrement

try-open.js ouvre un conteneur avec Node, donc avec les primitives du navigateur :

node try-open.js <fichier> <mot-de-passe>

Il sépare deux causes que l'application ne peut pas distinguer — un tag GCM qui ne vérifie pas signifie mot de passe faux OU fichier altéré, sans plus. Si Node ouvre le fichier et pas le client, le défaut est dans le client.

Le mot de passe de sync n'est pas le mot de passe maître. Il n'est affiché nulle part : prefs.bin le garde chiffré par DPAPI, et l'application sait seulement le définir. En cas d'oubli, le redéfinir puis relancer un sync pour rechiffrer l'instantané distant.

Fichiers

PMA.Crypto.pas PBKDF2 (Pascal + natif JNI), AES-GCM, ouverture du conteneur
PMA.SyncClient.pas GET authentifié, ETag, statuts distingués
PMA.Store.pas coffre local chiffré sous une clé du Keystore
PMA.Biometric.pas authentification via FMX.BiometricAuth
PMA.Vault.pas l'instantané en mémoire : lecture et recherche
PMA.Totp.pas codes TOTP (RFC 6238), base32 ou otpauth://
selftest.dpr vérification console : conteneur + TOTP
PMA.TestVector.pas le vecteur embarqué, plus référencé par l'interface
make-testvector.js régénère le vecteur avec WebCrypto
testvector.md valeurs attendues, étage par étage

L'interface est mainApk.pas, à la racine du dépôt.

Piège de compilation rencontré

Cette installation de Delphi ne produisait aucun APK FireMonkey fonctionnel : fmx.dex.jar avait été renommé sur disque et retiré de la configuration de l'EDI. Symptôme : l'application s'installe puis se ferme aussitôt, avec ClassNotFoundException: FMXNativeActivity dans adb logcat. Le projet référence désormais explicitement fmx.dex.jar dans EnabledSysJars.

Après un tel changement, supprimer les classes*.dex intermédiaires : la compilation les réutilise sans les régénérer, et le correctif semble sans effet.