The Contents API maps term for term onto what is already written: it returns the file with its sha and demands that sha to write, answering 409 on a stale one - exactly the roles of the ETag and the 412. The desktop's bounded reread-remerge-repush loop would work unchanged. It also settles the one remaining obstacle: nothing to host, no certificate, outside access for free. Records the calls, and why the answer is a private Gitea rather than GitHub - git history never forgets, so every past snapshot stays readable under whatever sync password was current then. Survivable on your own disk, not on a third party's. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
20 KiB
Client Android — ce qu'il reste à faire
État au 2026-08-15. Le client lit l'instantané et l'affiche ; il n'écrit rien. Ce document liste le reste, dans l'ordre où je le ferais.
Voir README.md pour l'architecture et les décisions déjà prises.
0. Ce que l'instantané contient déjà
À vérifier avant de réclamer quoi que ce soit au poste Windows : la plupart des manques côté téléphone ne demandent aucun changement côté serveur.
| Champ | Dans l'instantané | Lu par le client |
|---|---|---|
uuid, title, site, username, password |
oui | oui |
folder, tags, kind |
oui | oui |
totp_secret |
oui | oui |
custom_fields (label/value/is_secret) |
oui | oui |
template (carte, clé SSH, serveur…) |
oui | non |
icon_b64, icon_custom |
oui | non |
attachments (avec content_b64) |
oui | non |
created_at, updated_at |
oui | non |
folders (liste, couleur, icône) |
oui | non |
avatar_b64, username (compte) |
oui | non |
tombstones |
oui | non |
favorite, pinned |
non — device-local par conception | — |
| corbeille | non — voyage dans les sauvegardes, pas la sync | — |
Autrement dit : dossiers, icônes, pièces jointes et horodatages sont déjà là, il ne manque que la lecture. Seules les favoris/épinglés et la corbeille demanderaient une décision côté Windows — et pour les deux, la décision actuelle est délibérée.
1. À vérifier sur téléphone — aucun code
L'émulateur n'a ni empreinte ni écran de verrouillage, donc PMA.Store est
retombé sur la clé sans contrainte à chaque essai. Ces trois points n'ont
jamais été exercés :
- Création de la clé sous authentification —
SaveVault(…, True)doit écrire un en-tête à2, et le journal doit dire « protégé par biométrie/code » et non « AUCUNE protection ». - Ouverture —
VaultNeedsAuth→ invite système → déchiffrement dans les 30 s de validité de la clé. Au-delà,LoadVaultéchoue sans effacer le cache : la garde surUserNotAuthenticatedest écrite mais jamais éprouvée. - Cache d'un lancement à l'autre — fermer, rouvrir, Ouvrir le coffre : ni réseau ni mot de passe, et 0 ms de dérivation.
Un quatrième cas mérite d'être provoqué exprès : enrôler une nouvelle
empreinte invalide la clé définitivement
(KeyPermanentlyInvalidatedException). Le cache doit alors être effacé et
retéléchargé, pas rester illisible. C'est l'autre branche de la même garde.
1 bis. La décision qui bloque le cache — RÉSOLU le 2026-08-15
Mesuré sur appareil (schéma d'écran, aucune empreinte enrôlée) :
cache ecrit - protege par biometrie/code (aucune invite à l'écriture)
--- redémarrage à froid, saisie du schéma ---
4 entrees, 2 en corbeille (aucune ligne « dechiffre en … ms »)
HTTP 304 en 136 ms
304 : inchange, coffre deja ouvert
Les points §1.1, §1.2, §1.3 et §1.5 sont donc validés d'un coup : clé créée sous authentification, ouverture par schéma, cache survivant à un démarrage à froid sans dérivation, et rafraîchissement de fond silencieux.
Trois pièges se cachaient derrière, aucun visible à la compilation :
USE_BIOMETRICabsente de la liste par défaut de Delphi — etCanAuthenticatelève au lieu de répondreFalse.- FMX n'affiche pas l'invite depuis notre activité : il lance
BiometricFragmentActivity, qui doit être déclarée au manifeste. - Le digest du MGF1.
setDigests()n'autorise que celui du message ; celui du MGF1 est une autorisation distincte dont le défaut est SHA-1. Le chiffrement passait quand même — la clé publique reconstruite est servie par le fournisseur logiciel, qui accepte n'importe quel MGF1 — et produisait un chiffré valide que le matériel refusait de lire. Le symptôme n'apparaissait qu'au lancement suivant.
§1.4 validé aussi : une minute d'attente, téléphone verrouillé puis
déverrouillé, réouverture → la fenêtre de 30 s avait expiré, l'invite est
réapparue, et le cache était intact. C'est précisément le cas qui détruisait le
fichier avant que LoadVault cesse de trancher lui-même.
§1.6 validé (2026-08-15), par la variante la plus radicale : suppression du
verrouillage d'écran, qui invalide définitivement toute clé Keystore exigeant
une authentification. La clé privée RSA disparue, vault.bin est illisible
pour toujours, et l'application a bien reparti sur un retéléchargement.
Ce qui compte est quand elle a effacé : l'ouverture automatique au lancement a constaté l'indisponibilité et gardé le cache ; il a fallu un appui explicite sur Open vault pour qu'elle le supprime. Diagnostic sûr, puis geste de l'utilisateur — la règle posée après l'incident du matin tient.
§1 est donc complet, six points sur six.
Le diagnostic d'origine, conservé pour la trace
La décision qui bloquait le cache
Le cache ne s'écrit presque jamais. Journal sur appareil :
dechiffre en 4446 ms
cache non ecrit : EJNIException - android.security.key…
Cause. Une clé Keystore créée avec setUserAuthenticationRequired +
setUserAuthenticationValidityDurationSeconds exige une authentification
récente pour chiffrer autant que pour déchiffrer. Or l'écriture suit un
téléchargement silencieux, sans invite : passé la fenêtre de 30 s depuis le
dernier déverrouillage, Cipher.init(ENCRYPT_MODE) lève. La toute première
écriture avait réussi seulement parce que le téléphone venait d'être
déverrouillé — d'où un test qui passe puis ne passe plus.
Conséquence : l'application fonctionne, mais redérive 4,4 s à chaque
lancement. Le cache, qui est toute la raison d'être de PMA.Store, ne sert
jamais.
Trois issues, par ordre de justesse :
- Paire de clés asymétrique — c'est le motif documenté par Android pour « écrire à tout moment, lire sous authentification ». La partie publique chiffre sans invite, la partie privée (protégée) déchiffre. Comme RSA ne chiffre pas 16 Ko, il faut un chiffrement hybride : une clé AES aléatoire par écriture, enveloppée par la clé publique. Plus de fenêtre de validité, plus de course contre le temps. ~80 lignes de JNI.
- Authentifier avant d'écrire — une invite à chaque synchronisation de fond, ce qui détruit précisément le silence recherché.
- Allonger la fenêtre — atténue sans corriger, et affaiblit la garantie proportionnellement.
Retenir la 1. Les deux autres échangent une propriété de sécurité contre du confort, ce qui est le mauvais sens pour un gestionnaire de mots de passe.
1 ter. Écritures complexes — Skia (2026-08-15)
Un nom de pièce jointe en arabe s'affichait en désordre. Ce n'était pas un réglage manqué : le moteur de texte d'origine de FMX ne met pas en forme les écritures complexes — pas de réordonnancement bidirectionnel, pas de liaison des lettres. Séparer la taille du nom limitait les dégâts sans les supprimer.
GlobalUseSkia := True avant Application.Initialize remplace le moteur de
rendu ; Skia embarque HarfBuzz et fait ce travail. Le prix est libsk4d.so,
25 Mo (8,9 Mo compressés), et un APK qui passe de 13 à 22 Mo.
Conséquence sur la fabrication : Deploy reconstruit library\lib avant
aapt, donc la bibliothèque posée à la main disparaît. D'où
repack-apk.ps1, qui refait aapt → zipalign → signature sur
le dossier déjà prêt. Une entrée DeployFile en bonne et due forme a été
tentée d'abord : MSBuild l'ignore, comme il ignore toutes les autres ici.
2. Durcissement — petit, à faire avant tout usage réel
Par ordre de gravité, pas de taille.
-
— fait. Le répertoire privé contientandroid:allowBackup="false"vault.bin; la sauvegarde Google n'a rien à y faire, même si ce qui en sortirait serait chiffré par une clé restée dans la puce. -
Retirer
usesCleartextTraffic="true"du manifeste, et servir l'endpoint en HTTPS avec un vrai certificat. L'attribut est marqué TEST-ONLY ; le jeton Bearer circule à chaque appel. Gardé pour l'instant : le retirer casserait l'essai local paradb reverse, qui passe en clair. Voir §6 : passer par Gitea réglerait ce point sans rien héberger de plus. -
— fait, PMA.ScreenGuard.pas, en Release seulement : en debug le drapeau interdit aussi les captures d'écran de développement. Le vérifier demande donc une compilation Release. Complémentaire du masquage surFLAG_SECUREWillBecomeInactive, pas redondant : celui-ci traite l'aperçu des récentes, le drapeau traite en plus les captures manuelles, l'enregistrement d'écran et la duplication vers un écran externe. -
Marquer le presse-papiers sensible— fait et vérifié : Android affiche•••••au lieu du contenu. Passe parClipboardManageren direct, le drapeau étant un extra duClipDescriptionqu'IFMXClipboardServicen'expose pas. Voir PMA.Clipboard.pas. Ancien texte : depuis Android 13 le système affiche un aperçu de ce qui vient d'être copié, mot de passe compris.ClipDescription+ extraandroid.content.extra.IS_SENSITIVE. -
Sortir l'URL et le jeton du code source. Ce sont encore des constantes. Le mot de passe de sync, lui, est déjà rangé dans le fichier chiffré par le Keystore ; reste à en faire autant pour les deux autres, et à supprimer le préremplissage depuis PMA.LocalConfig.inc.
-
Verrouillage sur inactivité au premier plan— fait, 3 minutes, échantillonné toutes les 15 s. Reste à constater passivement sur appareil. -
Synchroniser passait à côté de la porte — corrigé le 2026-08-15 : il reconstruisait le coffre depuis le serveur et l'affichait sans jamais demander l'authentification, soit le même résultat qu'Ouvrir le coffre, à un bouton près. Signalé par l'utilisateur, pas par un test — une porte verrouillée ne se remarque que si on essaie l'autre.
3. Compléter la lecture — moyen
Rangé par ce que ça apporte réellement sur un téléphone.
-
Pièces jointes — listées, pas encore enregistrables.
Une seule pièce jointe a fait passer le cache de 13 à 174 Ko : le contenu voyage en base64 dans l'instantané, et il est déchiffré en mémoire avec le reste.
TVaultlit donc nom, type et taille, et jettecontent_b64— le garder pour tout le coffre alors que rien ne l'affiche serait payer sans rien acheter.Le détail affiche l'existence du document. Ce qui manque est l'enregistrement, et ce qui le bloque n'est pas le code mais où un fichier atterrit sur Android 10+ : le répertoire privé ne sert à rien à l'utilisateur, Téléchargements passe par
MediaStore, le partage par unIntent. Le jour venu, le contenu se relira depuis le JSON brut.À surveiller : quelques PDF suffiraient à peser plusieurs Mo, retéléchargés entièrement à chaque instantané nouveau.
-
Filtre dossier— fait, liste déroulante à côté de la recherche, alimentée par le tableaufolders, et le choix survit à un rafraîchissement de fond. Pas de filtre d'étiquette : la recherche texte couvre déjà les étiquettes, en taper le nom suffit. -
Icônes(icon_b64) — fait, décodées une fois par coffre et non à chaque frappe (la liste est reconstruite à chaque caractère). Une icône SVG n'est pas chargeable par FMX : l'entrée retombe sur ses initiales. -
— fait, affiché comme Type dans le détail. Adapter en plus les intitulés d'une carte bancaire reste à voir.template -
Tri par nom— fait dansTVault.Search. L'ordre de l'instantané est celui de la base, donc arbitraire à l'œil. -
TListViewà la place deTListBoxle jour où la reconstruction à chaque frappe se voit. Marquéponytail:dans le code, pas avant.
3 bis. Deux questions ouvertes sur l'interface
Le thème n'est pas encore celui de la recherche globale. Le bleu et la pilule ont été repris, pas le reste : espacements, élévation, densité. À reprendre capture en main plutôt qu'au jugé.
Et faudrait-il des composants Delphi du tout ? Le poste Windows n'affiche
pas de contrôles natifs : il sert js/app.js et css/style.css dans un
WebView2. Le même montage est possible ici — TWebBrowser encapsule le WebView
d'Android — et il réglerait d'un coup ce qui a coûté le plus cher aujourd'hui :
plus de gabarits de style à contourner, plus d'ordre d'empilement à deviner,
une seule feuille de style pour les deux clients.
Ce que ça demanderait, honnêtement :
- Un pont vers le Keystore, la biométrie et le presse-papiers, comme le
cmd://du poste. Ces trois-là resteront en Delphi de toute façon. - Une disposition mobile dans le frontend, qui est écrit pour un écran
large. C'est le vrai coût, et il est dans
js/, pas ici. - Trancher où vit le HTML : servi par un serveur local comme sur le poste, ou chargé depuis les ressources de l'application.
La crypto, elle, ne changerait pas de camp : WebCrypto fait déjà tout ce que
PMA.Crypto fait, et c'est le poste qui écrit le format.
À décider avant d'investir davantage dans l'interface actuelle — chaque correction d'affichage faite aujourd'hui serait perdue.
4. Le chemin d'écriture — le gros morceau
C'est ce qui ferait du téléphone un second appareil plutôt qu'une consultation. À ne pas commencer avant que le reste soit stable : une erreur ici perd des données, alors qu'une erreur en lecture n'affiche qu'une ligne de travers.
La contrainte qui gouverne tout le reste
Le client doit republier ce qu'il n'a pas compris, à l'identique.
TVault ne lit qu'un sous-ensemble des champs. S'il resérialise le coffre à
partir de ce qu'il a lu, un envoi depuis le téléphone efface silencieusement
icon_b64, template, attachments, created_at, l'avatar, les
tombstones — et le poste Windows adopterait cette version au prochain tirage,
puisque la fusion est un dernier-écrit-gagne sur updated_at.
Donc : garder le TJSONObject d'origine et ne modifier en place que ce que
l'utilisateur a changé. C'est une contrainte de conception, pas une
optimisation — elle décide de la forme de TVault avant la première ligne
d'interface d'édition.
Dans l'ordre
— fait, et déjà affiché comme Modifié le dans le détail. Rien n'était arbitrable sans lui.updated_atdansTVaultEntry- AES-GCM en chiffrement. On n'a que le déchiffrement, des deux côtés
(JNI et CNG). Il faut aussi un sel de 32 octets et un IV de 12 octets tirés
d'un générateur cryptographique —
SecureRandomcôté Android,BCryptGenRandomcôté Windows. JamaisRandom. PUTdans sync.php, qui répond aujourd'hui 405. Même authentification,If-Matchobligatoire, 412 si l'ETag ne correspond plus, écriture atomique (fichier temporaire puis renommage — sans quoi une coupure laisse un conteneur tronqué, donc un coffre perdu), et un plafond de taille.- La fusion, calquée sur
applyRemoteSnapshotcôté JS : dernier-écrit- gagne paruuidsurupdated_at, tombstones qui propagent les suppressions, et l'arbitrage de résurrection (une entrée modifiée après sa date de suppression survit à la tombstone). - L'interface d'édition. Modifier un champ, marquer l'entrée sale, bumper
updated_aten UTC (toISOStringcôté JS,NowUTCcôté Delphi — mélanger heure locale et UTC a déjà décalé l'arbitrage une fois). - Le conflit 412 — retirer, refusionner, renvoyer, avec un nombre d'essais borné. Le poste Windows fait exactement cela, en trois essais.
Ce qu'on peut s'épargner
La création et la suppression d'entrées peuvent attendre : modifier un mot de passe depuis le téléphone couvre l'essentiel du besoin, et n'exige ni tombstones ni génération d'uuid.
5. Empaquetage
- Icône, nom d'application, numéro de version.
- Signature avec un magasin de clés dédié, pas la clé de débogage.
- Revue des permissions :
INTERNETsuffit. - Retirer le journal de diagnostic de l'écran de déverrouillage, ou le mettre derrière un appui long.
- Le mot de passe préchargé depuis
PMA.LocalConfig.incdoit disparaître.
6. Remplacer l'endpoint par un dépôt Gitea
Piste sérieuse pour le §2 item 2 : au lieu d'héberger sync.php en HTTPS avec
un certificat, déposer l'instantané chiffré dans un dépôt privé du Gitea
déjà en service. Plus rien à héberger, plus de certificat à renouveler, et
l'accès depuis l'extérieur vient gratuitement.
La mécanique tombe terme à terme sur ce qui est déjà écrit. L'API rend le
fichier avec son sha et exige ce même sha pour écrire ; un sha périmé
donne un 409. C'est exactement le rôle de l'ETag et du 412 : la
boucle relire-refusionner-renvoyer du poste Windows, bornée à trois essais,
fonctionne sans changer de forme.
Lire
GET /api/v1/repos/{owner}/{repo}/contents/vault-sync.json?ref=main
Authorization: token <PAT>
Réponse : { "content": "<base64>", "encoding": "base64", "sha": "<blob sha>" }.
Le content est le conteneur pm-encrypted-export-v1, déjà chiffré — Gitea ne
voit que des octets. Le sha prend la place de l'ETag, et se range avec le
coffre comme lui, puisqu'il décrit le clair détenu.
404 = pas encore d'instantané, à traiter comme le 404 actuel : premier envoi, pas une erreur.
Écrire
PUT /api/v1/repos/{owner}/{repo}/contents/vault-sync.json
Authorization: token <PAT>
{ "message": "sync", "content": "<base64>", "sha": "<sha lu>",
"branch": "main" }
Sans sha, Gitea refuse d'écraser un fichier existant ; avec un sha périmé
il répond 409. C'est le If-Match qu'on avait dû implémenter à la main.
Le jeton
Un jeton d'accès personnel limité à ce dépôt, droits repo en écriture. Il
remplace le jeton Bearer actuel et se range au même endroit — settings.bin,
scellé par la clé AES du Keystore, lisible sans authentification. Le
raisonnement ne change pas : il n'ouvre que du chiffré.
Ce que ça coûte, et pourquoi pas GitHub
L'historique de Git ne s'efface pas. Chaque synchronisation est un commit, et changer de mot de passe de sync n'enlève rien : toutes les versions antérieures restent, chacune chiffrée sous le mot de passe de son époque. Un ancien mot de passe faible resterait attaquable indéfiniment. Sur un serveur qui écrase un fichier, ce problème n'existe pas.
C'est vivable sur son propre Gitea — le disque est à soi, l'historique se purge. Ça ne l'est pas sur GitHub, où le chiffré part chez un tiers, répliqué et sauvegardé, avec un dépôt rendu public par erreur pour scénario du pire : attaquable hors ligne, par n'importe qui, pour toujours.
À faire si on s'y engage : un PMA.SyncClient qui parle cette API (le GET
authentifié existe déjà), la même chose côté poste Windows en remplacement de
WebDAV, et une purge périodique de l'historique — sans quoi le dépôt grossit
d'un instantané complet à chaque synchronisation, pièces jointes comprises.
Ordre proposé
- Vérifier §1 sur téléphone — c'est ce qui valide le travail déjà fait, et rien d'autre ne peut le remplacer.
- §2 item 4 (presse-papiers sensible) puis 6 (verrouillage sur inactivité).
- §3 item 1, une fois tranché où atterrissent les pièces jointes.
- §4 à partir de l'étape 2, si l'écriture vaut son coût.
Vérifier le code Android sans le déployer
Le compilateur croisé va jusqu'à l'édition de liens, qui échoue seulement
parce que ldandroid.exe appartient au NDK et n'est pas dans le PATH :
"C:\Program Files (x86)\Embarcadero\Studio\23.0\bin\dccaarm64.exe" -B "-UC:\Program Files (x86)\Embarcadero\Studio\23.0\lib\android64\release" pmserverApk.dpr
F1026 File not found: 'ldandroid.exe' sans erreur au-dessus signifie que
tout a compilé. C'est ce qui permet de valider des déclarations JNI sans
attendre un APK — le pont construit ses signatures à partir des types déclarés,
et une signature fausse ne se voyait jusqu'ici qu'à l'exécution. Cela ne
prouve pas qu'une signature correspond à une méthode Java réelle, seulement
qu'elle est cohérente : le déploiement reste le juge final.