Opening a container costs ~4 s and the iteration count belongs to the desktop format, so the fix is to stop repeating it: derive once per snapshot, then read a local AES file which the hardware accelerates. The key is generated inside the Keystore and never leaves it - the file alone is useless, even rooted. ETag and vault are encrypted together on purpose: an ETag outliving an unreadable vault would make the server answer 304 with nothing to show. A failed read wipes the cache rather than guessing. Also normalises every Delphi source to pure ASCII: Delphi reads a BOM-less file as ANSI, so accented comments came back as mojibake, and each PowerShell rewrite added another layer.
Client Android — état et décisions
Lecture seule de l'instantané chiffré du coffre. La crypto est validée sur appareil réel contre un vecteur produit par WebCrypto.
Ce qui est mesuré, pas supposé
| Question | Réponse | Mesure |
|---|---|---|
| Le conteneur s'ouvre-t-il en Delphi ? | oui | clair de 572 octets, empreinte identique |
| AES-GCM par JNI fonctionne-t-il ? | oui | javax.crypto, tag concaténé, rien à découper |
Android encode-t-il le char[] en UTF-8 ? |
oui | clé identique sur un mot de passe non-ASCII |
| Le PBKDF2 natif est-il plus rapide ? | à peine | 3869 ms contre 4139 ms |
Le natif est adopté — c'est du code de plateforme plutôt que le nôtre — avec le Pascal en repli, seul disponible hors Android.
La conséquence architecturale
4 secondes pour ouvrir un instantané, et c'est incompressible. PBKDF2 ne bénéficie d'aucune accélération matérielle, et on ne peut pas baisser les 600 000 itérations : elles sont inscrites dans le conteneur produit par le poste Windows.
Le piège serait de payer ces 4 secondes à chaque ouverture de l'application. Ce n'est pas nécessaire, parce que le coût est lié au conteneur, pas à la session — et chaque export génère un nouveau sel, donc une mise en cache par mot de passe ne servirait à rien.
L'architecture qui en découle :
- À la synchronisation — télécharger, dériver (4 s, une fois), déchiffrer.
- Puis stocker le coffre localement chiffré sous une clé du Android Keystore, adossée à la biométrie. AES est accéléré matériellement : la relecture est instantanée.
- À l'ouverture — biométrie, puis lecture locale. Aucune dérivation.
Les 4 secondes ne se paient donc qu'à l'arrivée d'un instantané nouveau, ce qui est acceptable et compréhensible pour l'utilisateur.
Le coffre déchiffré contient tous les mots de passe en clair. Il ne doit jamais toucher le disque autrement que chiffré sous la clé du Keystore, et la sauvegarde automatique Android doit être désactivée pour l'application.
Chaîne validée de bout en bout
Sur appareil : GET authentifié (80 ms) → déchiffrement (3893 ms) → lecture du
JSON, entrées vivantes et corbeille comptées séparément. Second appel : 304,
rien de retéléchargé, rien de re-déchiffré.
L'ETag n'est retenu que si le déchiffrement a réussi. Le conserver dès la réception paraît naturel et c'est un piège : après un échec, le prochain appel répond 304 et l'application se retrouve sans données tout en se croyant à jour. L'ETag appartient au clair détenu, pas au téléchargement.
Diagnostiquer un échec de déchiffrement
try-open.js ouvre un conteneur avec Node, donc avec les primitives du
navigateur :
node try-open.js <fichier> <mot-de-passe>
Il sépare deux causes que l'application ne peut pas distinguer — un tag GCM qui ne vérifie pas signifie mot de passe faux OU fichier altéré, sans plus. Si Node ouvre le fichier et pas le client, le défaut est dans le client.
Le mot de passe de sync n'est pas le mot de passe maître. Il n'est affiché nulle part :
prefs.binle garde chiffré par DPAPI, et l'application sait seulement le définir. En cas d'oubli, le redéfinir puis relancer un sync pour rechiffrer l'instantané distant.
Fichiers
PMA.Crypto.pas |
PBKDF2 (Pascal + natif JNI), AES-GCM, ouverture du conteneur |
PMA.TestVector.pas |
le vecteur embarqué, pour le banc d'essai |
make-testvector.js |
régénère le vecteur avec WebCrypto |
testvector.md |
valeurs attendues, étage par étage |
Le banc d'essai est mainApk.pas, à la racine du dépôt.
Piège de compilation rencontré
Cette installation de Delphi ne produisait aucun APK FireMonkey
fonctionnel : fmx.dex.jar avait été renommé sur disque et retiré de la
configuration de l'EDI. Symptôme : l'application s'installe puis se ferme
aussitôt, avec ClassNotFoundException: FMXNativeActivity dans adb logcat.
Le projet référence désormais explicitement fmx.dex.jar dans EnabledSysJars.
Après un tel changement, supprimer les classes*.dex intermédiaires : la
compilation les réutilise sans les régénérer, et le correctif semble sans effet.