Differe volontairement : l'APK ne part chez personne aujourd'hui. Le jour venu, l'instantane publie par le poste portera la licence et le telephone exigera d'y en trouver une — il le lit deja, donc aucun nouveau format, aucune empreinte Android, aucune emission de plus. Les trois raisons de ne pas refaire un second dispositif sont notees pour ne pas les re-deriver : Java attend du DER la ou CNG accepte r||s brut, ANDROID_ID est remis a zero par une reinitialisation d'usine (donc des clients legitimes refuses), et un APK se repaquette en dix minutes. Et l'APK n'aura PAS a verifier la signature, seulement la presence : payer le DER et le JNI pour durcir un controle que le repaquetage retire serait le mauvais echange. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
78 KiB
Password Manager — Architecture éclair
Desktop password vault Windows. Exe Delphi FMX embarquant WebView2 qui charge un frontend HTML/JS via Indy HTTP loopback (127.0.0.1:8765). 100 % offline, multi-utilisateur, chiffrement client-side (AES-GCM, clé dérivée PBKDF2-SHA256 600 k iter).
Stack
- Backend : Delphi 12, FMX, TMS FNC WebBrowser (Edge WebView2)
- HTTP : Indy
TIdHTTPServerbindé 127.0.0.1 only - DB : SQLite via FireDAC (
vault.db, gitignored) - Frontend : vanilla JS + CSS, pas de framework (
js/app.jsmonofile ~4000 lignes)
Build pipeline (CRITIQUE)
Toute modif index.html / js/ / css/ nécessite :
delphi-backend\assets\BuildAssets.cmd→ régénèreassets.res- Build Delphi (F9 ou MSBuild
PMServer.dproj)
Sans étape 1, l'exe embarque l'ancienne version des assets — le bug le plus courant après modif frontend.
Blocs embarqués brouillés
Depuis 2026-09-05, BuildAssets.ps1 brouille chaque fichier avant de le
donner à brcc32 (dans assets/obf/, gitignoré ; les sources en clair ne sont
jamais touchées) et PM.EmbeddedAssets.DeobfuscateAsset le débrouille au moment
de servir.
bloc i = SHA256( secret(32) || nom de ressource UTF-8 || i en 4 octets LE )
sortie = XOR( magie 'PMA1' + contenu du fichier )
- C'est de l'opacité, pas du secret. La clé est dans l'exe : qui tient le
binaire retrouve le texte. Ce que ça supprime, c'est l'onglet Image de
Process Explorer et n'importe quel
strings— le frontend n'est plus lisible en survolant le fichier. L'onglet Memory, un débogueur ou la réponse HTTP le rendent toujours : WebView2 doit recevoir du JavaScript en clair pour l'exécuter. D'où XOR plutôt qu'AES : à sécurité rigoureusement égale (nulle, contre qui a l'exe), dix lignes au lieu d'un appel CNG, et surtout aucune force affichée qu'on n'a pas. - Le flux dépend du nom de la ressource : tous les fichiers commencent par les mêmes lignes de commentaire, un flux commun rendrait ces préfixes identiques d'un bloc à l'autre.
- La magie
PMA1préfixe le clair. Sans elle, une clé qui a dérivé entre le script et l'exe servirait du binaire au navigateur : écran blanc, aucune trace. Avec elle,TryServeEmbeddedrefuse. Symptôme à reconnaître :/index.htmlen 404 juste après avoir touchéAssetObfSecretd'un seul côté — les deux constantes ($ObfSecret/AssetObfSecret) doivent rester identiques. - Coût mesuré : 2,45 ms pour les 820 Ko embarqués (AES chronométré comme borne haute ; le XOR est plus rapide), une seule fois au chargement de la page. À comparer aux ~650 ms d'Argon2id au déverrouillage.
- Les tests frontend ne sont pas concernés : ils lisent les
.jssur le disque, jamais le.res. - Vérifié en comparant les flux des deux côtés bloc par bloc (ils doivent être
identiques au bit près) puis en refaisant l'aller-retour sur
app.js,index.htmletstyle.css.
Découpage frontend (§3.1, en cours)
app.js (~12k lignes) est progressivement scindé en fichiers classic-script
chargés dans l'ordre via des <script> séparés (PAS de bundler, PAS d'ES
modules) : les classic scripts partagent un seul environnement lexical
global dans le navigateur, donc les const/fonctions d'un fichier sont
visibles des suivants exactement comme dans le monofichier. Ordre actuel :
js/argon2.js (IIFE, globalThis.NobleArgon2)
js/app.crypto.js (KDF, verifier, encrypt/decrypt — extrait §3.1)
js/app.totp.js (TOTP RFC 6238 + TOTP/custom-field crypto — extrait §3.1)
js/app.favicon.js (favicon fetch/cache + faviconHost — extrait §3.1)
js/app.import.js (export container + import CSV/JSON — extrait §3.1)
js/app.backup.js (auto-backup planifié — extrait §3.1)
js/app.health.js (vault health dashboard — extrait §3.1)
js/app.overlays.js (quick search + cheatsheet + password history — extrait §3.1)
js/app.attachments.js (crypto blob + UI attachments — extrait §3.1)
js/app.autofill.js (hotkey combos + matching titre→entry + picker — extrait §3.1)
js/app.js (le reste : state, Bridge, api, UI…)
js/app.unlock.js (Quick Unlock + PIN + recovery code — extrait §3.1, APRÈS
app.js car effets de bord top-level `Bridge.onPinResult`,
`Bridge.onQuickUnlockResult`…)
js/app.sync.js (WebDAV + merge — extrait §3.1, APRÈS app.js car
effet de bord top-level `Bridge.onWebdavResult = …`)
app.import.js contient encryptImportEntry, appelé aussi par
app.sync.js (applyRemoteSnapshot) — OK, référence cross-fichier résolue
au call-time via le scope global partagé.
Note ordre : un module sans exécution top-level (que des déclarations,
comme app.crypto.js) peut se charger AVANT app.js. Un module avec un
effet de bord top-level qui touche un global d'app.js (Bridge, state…)
doit se charger APRÈS (app.sync.js).
Règles pour extraire un nouveau module :
- Il doit se charger avant ses consommateurs et ne jamais redéclarer
un
constd'un autre fichier (unconstdupliqué entre deux classic scripts jette « already declared »). - Les corps de fonction peuvent référencer des globals d'un fichier chargé
après (
statevit dansapp.js) car résolus au call-time, jamais au load-time. Ne pas mettre de code exécuté au top-level qui touche un global pas encore déclaré. - Ajouter le fichier au whitelist
BuildAssets.ps1dans l'ordre de chargement- au
<script>d'index.html + àAPP_PARTSdu harness de test.
- au
node:vmne partage PAS lesconsttop-level entrerunInContextséparés (contrairement au navigateur) → le harness concatèneAPP_PARTSen un seul script.argon2.jsreste séparé (IIFE autonome).
BuildAssets.ps1 lance node --check sur chaque .js embarqué avant
de générer assets.res : une erreur de syntaxe JS avorte le build (au
lieu d'embarquer un bundle mort qui ne se révèle qu'après un rebuild
Delphi complet). Node optionnel — absent = warning, on continue. Toujours
node --check js/app.js après un gros edit JS.
Ensuite (même gate, node requis) il lance la suite de tests frontend
(node --test js/tests/**/*.test.js, ~1.7 s, zéro dépendance) : un
invariant crypto/merge cassé avorte le build comme une erreur de syntaxe.
PM_SKIP_TESTS=1 pour bypasser en itération rapide. Lancer manuellement
via npm test. Voir js/tests/README.md — le harness
concatène APP_PARTS (app.crypto.js + app.js) et les charge dans un
node:vm avec les globals navigateur stubbés (argon2.js chargé à part,
c'est un IIFE), puis expose les internals via un épilogue d'export. Couvre : round-trip crypto + dérivation verifier (legacy vs -v2)
- Argon2id (vecteur RFC 9106), TOTP (vecteurs RFC 6238), parsing CSV
d'import, et l'arbitrage merge/tombstone de sync (
applyRemoteSnapshot, seuleapi()est stubbée).
Carte des fichiers
| Rôle | Path |
|---|---|
| Form principale, wire bridge, dispatch cmd:// | delphi-backend/UMainForm.pas |
| Bridge JS↔Delphi (clipboard, tray, hotkeys, autofill, focus, debug) | delphi-backend/Source/PM.Bridge.pas |
| HTTP server (ordre dispatch : router → embedded → static → 404) | delphi-backend/Source/PM.HTTPServer.pas |
| Routes API (regex match) | delphi-backend/Source/PM.Router.pas |
| Auth + sessions + CSRF | delphi-backend/Source/PM.Session.pas |
Migrations DB idempotentes (AddColumnIfMissing) |
delphi-backend/Source/PM.Database.pas |
| Static files disque (mort en prod, embedded gagne) | delphi-backend/Source/PM.StaticFiles.pas |
| Assets embedded dans .res | delphi-backend/Source/PM.EmbeddedAssets.pas |
| Quick unlock DPAPI (device-bound) | delphi-backend/Source/PM.QuickUnlock.pas |
Prefs key/value DPAPI (prefs.bin) |
delphi-backend/Source/PM.UserPrefs.pas |
| Single-instance mutex + broadcast | delphi-backend/Source/PM.SingleInstance.pas |
| Start with Windows (HKCU Run) | delphi-backend/Source/PM.AutoStart.pas |
| Favicon proxy (DuckDuckGo, async THTTPClient/WinHTTP) | delphi-backend/Source/PM.Favicon.pas |
| Handlers REST | delphi-backend/Handlers/PM.Handler.*.pas |
| Frontend principal (en cours de découpage §3.1) | js/app.js |
| Crypto frontend (KDF, verifier, AES-GCM) — extrait §3.1 | js/app.crypto.js |
| TOTP (RFC 6238) + TOTP/custom-field crypto — extrait §3.1 | js/app.totp.js |
Favicons (fetch/cache, faviconHost) — extrait §3.1 |
js/app.favicon.js |
| Import/export frontend (CSV/JSON parse, export container) — extrait §3.1 | js/app.import.js |
| Auto-backup frontend (planifié, chiffré) — extrait §3.1 | js/app.backup.js |
| Vault health dashboard — extrait §3.1 | js/app.health.js |
| Quick search + cheatsheet + history modal — extrait §3.1 | js/app.overlays.js |
| Attachments chiffrés (crypto blob + UI) — extrait §3.1 | js/app.attachments.js |
| Autofill (combos Win32, matching titre→entry, picker) — extrait §3.1 | js/app.autofill.js |
| Quick Unlock + PIN + recovery code (charge APRÈS app.js) — extrait §3.1 | js/app.unlock.js |
| Sync frontend (WebDAV, snapshot, merge) — extrait §3.1 | js/app.sync.js |
Argon2id vendé (bundle @noble/hashes, IIFE) |
js/argon2.js |
| HTML racine | index.html |
| Styles | css/style.css |
Bridge cmd:// (JS → Delphi)
JS navigue vers cmd://action/sub?params → intercepté par
WebBrowserBeforeNavigate → HandleBridgeCommand.
Commandes connues :
clipboard/copy,clipboard/clear,clipboard/read(Paste custom menu)quickunlock/{store,get,clear,status}prefs/{get,set}?key=...(device-bound DPAPI key/value, voir plus bas)autostart/{get,set}?enabled=1|0(HKCU Run registry, "Start with Windows")favicon/fetch?host=X&reqId=Y(async via anonymous thread, callbackBridge.onFaviconResult(reqId, host, dataUri))autofill/{configure,hotkeys,execute,cancel}app/focus(ramène la fenêtre au premier plan, pour le picker)app/ready(page chargée → SetFocus WebBrowser + DOM focus auth input)app/theme?mode=dark|light(sync title bar + popup menus viaSetPreferredAppMode)audit(POST log d'action user-visible)entry/new-from-title(Ctrl+Shift+A → modal pré-rempli)
Retour Delphi → JS via WebBrowser.ExecuteJavaScript('Bridge.onX(...)').
Hotkeys globaux Win32
Ctrl+Shift+L: autofill complet (user + Tab + password)Ctrl+Shift+P: autofill password seul (forms step-2, unlock screens)Ctrl+Shift+T: autofill du code 2FA (cliquer le champ 2FA d'abord). ID hotkey 47 /akTotp. Ne matche que les entrées avectotp_secret(filtre appliqué avant le scoring → le picker ne propose jamais un candidat sans TOTP). JS génère le code et l'envoie dans le slot password avec un username vide → réutilise le chemin password-only deExecuteAutofill, aucun code natif en plus.Ctrl+Shift+A: new entry pré-rempli avec le titre de la fenêtre foregroundCtrl+Shift+D: toggle debug panel (uniquement siconfig.txtprésent)
Combos autofill configurables depuis Settings (synced en DB
via settings_json).
Fill bar (remplir à la souris)
Menu du tray → Fill bar : une barrette de trois
boutons Full / Password / 2FA qui flotte au-dessus de tout et fait
exactement ce que font Ctrl+Shift+L / Ctrl+Shift+P / Ctrl+Shift+T. Deux
boutons de plus, Open et X : quand la barrette est allumée, elle est souvent
la seule chose de l'application à l'écran — revenir au coffre ou s'en
débarrasser ne doit pas obliger à retrouver l'icône du tray.
WS_EX_NOACTIVATE est toute l'astuce. Une fenêtre ordinaire prendrait le
premier plan au clic — le champ que l'utilisateur vient de cliquer perdrait son
curseur, et GetForegroundWindow nous désignerait nous-mêmes comme cible.
NOACTIVATE veut dire que le clic ne déplace jamais le premier plan : le
navigateur reste actif, son champ reste focalisé, et la capture voit exactement
ce que voit le chemin hotkey.
Détails :
- Fenêtre créée par un second
AllocateHWnd(FLazyWnd), séparée de la fenêtre message-only :WS_EX_TOPMOST | WS_EX_TOOLWINDOW | WS_EX_NOACTIVATE, deux enfantsBUTTON(IDs 101/102) →WM_COMMAND→FireAutofillRequest. FireAutofillRequest(AKind)est le corps extrait du handlerWM_HOTKEY: hotkey et barrette partagent capture de la cible, matching de titre et picker. Un seul chemin, deux gestes.WM_NCHITTEST→HTCAPTION: toute la barrette est sa propre barre de titre (elle finit par se poser sur le champ qu'elle remplit, il faut pouvoir la pousser).WM_ERASEBKGNDpeint le fond — la classeTPUtilWindowd'AllocateHWndn'a pas de brosse de fond.- Le nom interne est resté
lazy—FLazyWnd,LAZY_*, les prefslazyOn/lazyPos/lazyAlphaPct. Seul le libellé a changé : renommer les clés de prefs perdrait les réglages déjà posés sur la machine. - L'état allumé/éteint est retenu en pref DPAPI (
lazyOn) et repris au démarrage parRestoreLazyBar, appelé depuisFormCreateaprèsApplyTitleBarThemeet après le câblage deOnTrayRestore: la barrette se peint elle-même (il lui faut le thème) et son bouton Open passe par cet événement. - Position : coin bas-droit de la work area au premier lancement, puis
retenue en pref DPAPI (
lazyPos,'x,y'), écrite surWM_EXITSIZEMOVE(une écriture par déplacement, pas une par pixel parcouru). Elle n'est reprise que siMonitorFromRect(…, MONITOR_DEFAULTTONULL)la trouve encore sur un écran : la barrette n'a pas d'entrée dans la barre des tâches, donc une position héritée d'un écran débranché la rendrait définitivement irrécupérable. - Le
XposteWM_LAZY_CLOSEà la fenêtre message-only au lieu de détruire sur place : libérer une fenêtre depuis son propre gestionnaire libérerait, en plein envoi, l'instance qui lui sert de window proc. - Transparence au repos (
WS_EX_LAYERED+SetLayeredWindowAttributes) : pleine opacité quand la souris est dessus,FLazyAlphaPctsinon. Réglée par clic droit sur la barrette → 100/75/50/25 %, persistée en pref DPAPI (lazyAlphaPct, défaut 60) — pas danssettings_json, qui exige une session alors que la barrette peut être allumée coffre fermé. Le menu appartient à la fenêtre message-only :TrackPopupMenuréclame unSetForegroundWindowpour se refermer seul, et le faire sur la barrette détruirait leNOACTIVATEqui la fait fonctionner. Deux portes vers ce menu —WM_NCRBUTTONUP(le fond est non-client à cause deHTCAPTION) etWM_CONTEXTMENU(remonté par les boutons). TOPMOSTn'est pas un rang, c'est une bande : la barre des tâches y est aussi, et cliquer son fond vide la remonte en tête de cette bande — une barrette posée dessus passe derrière et semble avoir disparu. Le même battement de 200 ms la repose (SetWindowPos … SWP_NOMOVE or SWP_NOSIZE) ; sans mouvement ni taille à changer, l'appel ne repeint rien. Ce battement s'arrête pendant le menu d'opacité (KillTimer/SetTimerautour deTrackPopupMenu, qui est modal) : le menu déroulant est lui aussi dans la bandeTOPMOST, et se faisait donc recouvrir par la barrette qui venait de l'ouvrir.- Traîner depuis un bouton : les boutons sont subclassés (
GWLP_WNDPROC, une seule proc d'origine — même classe). SurWM_LBUTTONDOWN,DragDetecttranche entre clic et glissement en respectant le seuil réglé par l'utilisateur. Glissement →ReleaseCapture+WM_SYSCOMMAND, SC_MOVE or HTCAPTION. Clic → on envoieBN_CLICKEDà la place du bouton : DragDetect a avalé leWM_LBUTTONUP, lui rendre la main le laisserait enfoncé pour toujours. Le clic droit n'est pas intercepté, donc le menu d'opacité tient. - Le survol est sondé par un
SetTimerde 200 ms, pas parTrackMouseEvent: avec quatre fenêtres enfants, passer de la barrette à un bouton envoie déjà unWM_MOUSELEAVEau parent. Comparer le curseur au rectangle ignore ce piège. - Transparente n'est pas traversante : la barrette avale toujours les clics
sur toute sa surface (
WS_EX_TRANSPARENTcontredirait ses boutons). - Thème : boutons
BS_OWNERDRAW+WM_DRAWITEM, palette recopiée des variables decss/style.cssen COLORREF ($00BBGGRR— octets inversés par rapport à l'hexa CSS).SetPreferredAppMode(ForceDark)ne themise que ce que le système dessine lui-même (menus, ascenseurs, infobulles) : un bouton Win32 standard reste gris clair sur fond sombre.ApplyTitleBarThememémorise le mode dansFDarkThemeetRedrawWindow(… RDW_ALLCHILDREN)la barrette. Le cadre est peint dansWM_ERASEBKGNDplutôt que parWS_BORDER, qui se sert dans les couleurs système.
Licences (PM.Licence)
Verification hors ligne d'une licence signee ECDSA P-256. Une licence est
une chaine charge-utile.signature, chacune en base64url, fabriquee par
tools/licence.ps1 avec la cle privee qui reste chez l'editeur. Seule la cle
publique est dans l'exe : elle ne permet que de verifier.
tools\licence.ps1 -Init # une seule fois : cree la paire,
# imprime la constante Delphi
tools\licence.ps1 -For "a@b.com" -Name "Ami" # une licence
LicencePublicKeyBlob(72 octets) est unBCRYPT_ECCPUBLIC_BLOB: magicECS1+ longueur(32) + X(32) + Y(32). Livre a zero — tant qu'on n'y a pas colle la sortie de-Init, aucune licence n'est valide. Ne jamais regenerer la paire ensuite : toutes les licences deja emises tomberaient.- La cle privee s'ecrit dans
%USERPROFILE%\Documents\pmserver-licence-private.key, hors du depot par construction. Elle a d'abord vecu danstools\, ou elle n'attendait qu'un menage pour disparaitre — ce qui est arrive le 2026-09-05, sans copie, obligeant a regenerer la paire et a reemettre. Le.gitignorela protegeait du depot ; rien ne la protegeait de son proprietaire. Sa vraie place est un coffre ; le fichier n'est qu'un intermediaire, et-KeyFilepermet de la relire d'ou on l'a mise. - Perdre la privee et perdre la publique n'ont pas le meme effet : sans la privee on ne peut plus emettre AUCUNE licence nouvelle (les existantes continuent — l'exe n'a que la publique) ; la reparation est de regenerer, reconstruire et reemettre chacune. Indolore avec une licence en circulation, ingerable avec vingt.
- Aucun ASN.1 nulle part. .NET sur Windows EST CNG : la signature produite
par le script (
r||sbrut, 64 octets) est deja celle qu'attendBCryptVerifySignature, et les coordonnees exportees se rangent telles quelles dans le blob. Le decodage DER, moitie penible de l'exercice d'habitude, n'existe pas ici. BCryptVerifySignatureattend l'empreinte, pas le message : SHA-256 est calcule avant l'appel (THashSHA2.Create+Update, pasGetHashBytesqui n'a pas de surchargeTBytes).- La signature d'abord, la lecture ensuite :
SplitAndVerifyn'analyse jamais une charge utile dont il ne sait pas encore qu'elle vient de nous. IsLicensedREVERIFIE la licence rangee au lieu de lire un drapeau : un drapeau se retourne, une signature se refabrique seulement avec la cle privee. Resultat mis en cache en memoire, invalide parActivateLicence/ClearLicence.- Rangee en pref DPAPI (
licenceKey) — liee au compte Windows, survit au changement de port comme le reste. - Pas d'expiration dans la charge utile, volontairement : une date qu'on
fait respecter avec l'horloge de la machine du client ne prouve rien. Le
champ
dn'est qu'une date d'emission.
Liage au poste (PM.MachineId)
Le champ m de la charge utile porte l'empreinte du poste ; MachineMatches
la compare apres la verification de signature — une empreinte n'a de sens
que dans une charge utile dont on sait deja qu'elle vient de nous.
- Empreinte =
SHA256('pmserver/machine/v1|' + UUID carte mere + '|' + serie du volume systeme), tronquee a 16 hexa, affichee en groupes de quatre (CD6F-F1B3-25C4-0111). Hachee, pas concatenee : elle se recopie dans un courriel, et l'UUID brut de la carte mere est un identifiant materiel unique qui n'a pas a circuler en clair ni a finir dans nos journaux. - UUID lu par WMI (
Win32_ComputerSystemProduct, COM viaWinapi.ActiveXpourIEnumVariant).BoardUUIDappelleCoInitializeExlui-meme : sans ca l'empreinte dependait de qui avait demarre avant — apres l'init de WebView2 elle lisait le vrai UUID, avant elle echouait et retombait surMachineGuid, soit DEUX empreintes pour une seule machine et une licence liee a l'une que l'autre refuse. Un identifiant qui depend de l'ordre de demarrage n'est pas un identifiant. Et on ne fait PAS deCoUninitializesymetrique : il parait propre et se paie d'une violation d'acces, les mandataires WMI et le cache de type-info de ComObj se liberant plus tard, dans un appartement ferme. Un UUID nul ou tout a FF est rejete : beaucoup de VM et d'images clonees l'annoncent, et s'en contenter ferait tomber des postes differents sur la MEME empreinte — une licence emise pour l'un ouvrirait chez l'autre. Repli surMachineGuid(HKLM...\Cryptography), distinct par installation. Les deux sources absentes →'unavailable', qui ne correspond a aucune licence : mieux qu'une chaine vide, identique partout. - Calculee une fois puis retenue (l'appel WMI coute quelques centaines de ms).
mabsent = licence REFUSEE. Les licences flottantes ont existe le temps d'une seance et l'une d'elles est sortie ; les refuser en bloc est la seule facon de l'annuler. Un schema hors ligne n'a pas de revocation — rien ne peut aller dire a un exe deja installe qu'une cle ne vaut plus — donc la seule prise qui reste est de cesser d'accepter toute une classe de cles. Le cout assume : plus de licence de site, une cle par poste.-Floatinga ete retire du script, qui ne peut donc plus fabriquer une cle que l'exe rejetterait.- Un poste dont l'empreinte vaut
'unavailable'(ni WMI ni MachineGuid) ne peut plus etre licencie : le script n'accepte que 16 hexa. C'est le bon sens de l'erreur — mieux vaut un poste qu'on ne peut pas licencier qu'une empreinte degeneree qui ouvrirait partout. - Consequence de flux : on ne peut plus emettre une licence avant que le client ait installe. L'ecran d'activation affiche l'Installation ID, il l'envoie, on emet. Changer la carte mere ou le disque systeme casse la licence — la reparation est une reemission.
- Ce qui casse l'empreinte : carte mere remplacee, disque systeme remplace, Windows reinstalle sur un autre volume, machine clonee.
SelfTestLicencea l'initialization(commeSelfTestCrypto) rejoue un vecteur fige signe par une paire de test dont la privee a ete jetee : licence valable acceptee, un octet retourne dans la charge utile refuse.VerifyAgainstKeyprend la cle publique en parametre exactement pour que l'auto-test n'ait pas besoin d'un second jeu de constantes de production.
Ecran d'activation au demarrage
ensureLicence() (js/app.js) est appele en tete d'init(), avant tout le
reste : un ecran d'authentification qui s'affiche puis se fait recouvrir
donnerait l'impression que le coffre etait accessible. Il ne rend la main que
sur une licence acceptee — pas de bouton « plus tard ».
- Balisage
#licenceScreendans index.html, place apres#authScreenet reprenant ses classes (.auth-screen,.auth-card,.auth-hint,.auth-form) : zero style nouveau, sauf#licenceScreen { z-index: 300 }pour passer au-dessus du bandeau (100) et du voile d'attente (200). - Pont :
cmd://licence/statusetcmd://licence/activate?key=, reponse parBridge.onLicenceResult(ok, porteur). La cle est du base64url plus un point, donc rien a encoder de special sur le trajet. - Le statut est demande deux fois avant de montrer l'ecran : un demarrage a froid lent peut manquer la fenetre de 3 s, et le silence se lirait comme un refus — presenter l'activation a quelqu'un qui a deja paye coute plus cher qu'un second appel.
- Une cle refusee ne dit pas pourquoi : signature invalide, recopie fautive et charge utile trafiquee se ressemblent, et detailler n'aiderait que celui qui essaie d'en fabriquer une. Le journal note le verdict, jamais la cle.
- Hors du navigateur hote (
Bridge.activefaux : dev en navigateur, harnais de test) il n'y a pas de licence a verifier — la porte est ouverte. - Settings → Licence affiche porteur, courriel, date d'emission et
Installation ID. Rempli par
applyLicenceInfo(st)une fois au demarrage (les deux chemins : deja licencie, et activation reussie) plutot que branche sur le rendu des reglages — rien n'y change pendant une session, et le panneau est deja dans le DOM, cache. Section masquee hors navigateur hote : une suite de tirets ferait croire a une activation perdue. - Les champs sont echappes avant interpolation dans
ExecuteJavaScript, bien qu'ils viennent d'une charge utile signee : signee ne veut pas dire inoffensive, c'est l'editeur qui les a tapes au moment d'emettre. - Piege Delphi rencontre : une routine imbriquee ne se declare pas au milieu
d'un corps de procedure (seulement dans la section de declaration). En
glisser une casse l'inference des methodes anonymes de tout ce qui suit —
cinq
TThread.Queuesans rapport se sont mis a ne plus compiler.
Scenario d'essai : LICENCE-TESTS.md — cinq series, dont
une (D) dediee a la stabilite de l'empreinte, qui est le defaut deja rencontre.
La remise a zero passe par le bouton Deactivate (debug) au bas de
Settings -> Licence, revele seulement quand config.txt existe a cote de l'exe
(cmd://licence/clear, inerte sans lui). Il donne aussi son unique appelant a
PM.Licence.ClearLicence, et evite d'avoir a supprimer prefs.bin — qui
desactive mais emporte le mode de deverrouillage, le nom retenu et la sync.
Cote Android : differe, et le jour venu on reutilisera la licence desktop
Rien n'est fait, et c'est deliberе — l'APK ne part chez personne aujourd'hui, on l'installe soi-meme par adb. Un dispositif de licences sans destinataire est du code qui vieillit sans jamais s'executer chez quelqu'un.
Le jour ou l'APK partira chez des clients, ne pas refaire un second dispositif. Trois raisons, a garder pour ne pas les re-deriver :
- L'elegance du cote Windows ne se transporte pas. Elle venait de ce que
.NET sur Windows EST CNG : la signature
r||sbrute est deja celle qu'attendBCryptVerifySignature. Java attend du DER — il faudrait emettre deux formats ou convertir, plus un pont JNI versjava.security.Signature. La moitie penible qu'on avait evitee reviendrait. - Pas d'empreinte materielle solide sur Android. Plus d'IMEI ni de numero de
serie sans permission privilegiee ; il reste
ANDROID_ID, remis a zero par une reinitialisation d'usine — donc des clients legitimes qui perdent leur licence sans rien avoir fait. C'est le defaut couteux, celui qui refuse quelqu'un qui a paye. - Un APK se contourne bien plus facilement qu'un exe.
repack-apk.ps1en est la demonstration : decompiler, retirer un test, resigner est de la routine outillee.
La forme retenue : l'instantane publie par le poste porte la licence, et l'APK exige d'y en trouver une. Le telephone lit deja cet instantane — aucun nouveau format d'emission, aucune empreinte Android, aucune licence supplementaire a fabriquer.
Et l'APK n'a PAS a verifier la signature : il constate la presence, rien de plus. Payer le DER et le JNI pour durcir un controle que le repaquetage retire en dix minutes serait le mauvais echange. Le but est de tenir le mobile attache a un poste paye, pas de resister a une attaque — l'APK ne peut pas resister, et faire semblant couterait plus que de l'admettre.
ORDRE OBLIGATOIRE. Tant que LicencePublicKeyBlob est a zero, aucune
licence n'est valide et l'ecran d'activation est infranchissable — l'exe
construit ne s'ouvre plus. Poser la cle publique AVANT de deployer :
-Init → coller les 72 octets → reconstruire → -For pour s'emettre une
licence a soi.
Ce que ca arrete : sans la cle privee, personne ne fabrique de licence valable. Ce que ca n'arrete pas : rapiecer l'exe pour sauter l'appel — vrai de tout schema hors ligne. La seule parade reelle serait de deporter une fonction sur un serveur, ce qui contredit le « 100 % hors ligne ».
Debug mode
Fichier config.txt à côté de l'exe (tous champs optionnels) :
port=8765 # 0 ou absent = port aléatoire ephemeral (49152-65535)
# occupé = jusqu'à 3 essais, replis en éphémère
debug=true # affiche PanelTop (Start/Stop, log memo)
require_token=false # désactive le token validation (curl/Postman direct)
require_process_check=false # désactive le PID-on-socket check
Sans config.txt, Ctrl+Shift+D ne fait rien (sécurité, panel jamais
exposé en prod).
HTTP server lockdown (anti-browser-direct)
Le serveur Indy n'accepte une requête que si elle a :
- Query param
?pmt=<token>(sur la 1ʳᵉ navigation) → Set-Cookie - OU cookie
pm_token=<token>; HttpOnly; SameSite=Strict; Path=/
Au start :
- Port aléatoire dans
[49152, 65535]si pas configuré. Tiré dePM.Crypto.RandomBytes(BCryptGenRandom), pas deRandom:Randomizen'est appelé nulle part, doncRandomrendait la même suite à chaque lancement — le port « aléatoire » était en réalité le même tous les jours, ce qui vidait de son sens l'aléatoire censé compliquer un balayage. - Port occupé → jusqu'à 3 essais (
BindAttempts). Le premier honore le port demandé ; les suivants prennent un éphémère. Se lier EST le test : un sondage préalable serait plus faible (un service qui écoute sans répondre passerait inaperçu) et sujet à une course (le port peut être pris entre le sondage et le lien). Chaque déplacement est journalisé — un serveur qui change de port en silence est pire qu'un serveur qui refuse de démarrer. - Token random 32-chars hex généré
- WebView2 navigate vers
http://127.0.0.1:{port}/index.html?pmt={token} - JS strip le
?pmt=...du URL bar viahistory.replaceState
Requête sans token valide → 404 (pas 403 pour ne pas révéler que le
serveur existe). Override via require_token=false.
Couche 2 : PID-on-socket process check
Sur chaque request, PM.ProcessLockdown :
GetExtendedTcpTable(winapiiphlpapi.dll) lookup le PID qui possède la connexion entrante (match sur Chrome'slocalPort+remotePort = our port)IsDescendantOfCurrentProcesswalk parent tree viaToolhelp32→ notre exe est-il ancêtre ?- Si non (curl externe, autre browser, etc.) → 404
Defense in depth : si quelqu'un connaît le token (leaked logs, mémoire),
il faut AUSSI exécuter le code dans notre lignée de process pour passer.
Override via require_process_check=false. Notre WebView2 (children
msedgewebview2.exe) passent naturellement.
Token masqué dans les logs
MaskAccessToken(url) dans UMainForm remplace ?pmt=<32 chars> par
?pmt=*** avant LogLine. Évite le leak via copie/upload du log.
Title bar + popup menus dark mode
PM.Bridge.ApplyTitleBarTheme(ADark: Boolean) fait 2 choses :
DwmSetWindowAttribute(DWMWA_USE_IMMERSIVE_DARK_MODE=20)→ title bar. No-op sur Win < 19044.uxtheme!SetPreferredAppMode(ordinal #135) +FlushMenuThemes(#136) — API privée stable depuis Win10 1809 utilisée par Explorer/Edge/Office. Themea automatiquement les popup menus (tray context menu inclus), scrollbars, tooltips. Valeurs :ForceDark=2,ForceLight=3.
Appelé au FormCreate + via cmd://app/theme?mode=dark|light quand JS toggle.
Single instance
Au démarrage, PM.SingleInstance.AcquireOrSignal :
- Crée un mutex nommé
Local\PMServer.SingleInstance.Mutex(namespaceLocal\= per-session, donc deux users Windows distincts peuvent chacun lancer le leur) - Si
ERROR_ALREADY_EXISTS:PostMessage(HWND_BROADCAST, WM_PMSHOW, 0, 0)oùWM_PMSHOW = RegisterWindowMessage('PMServer_ShowExisting')est un ID system-unique. Puis exit immédiat avantApplication.Initialize.
L'instance existante reçoit WM_PMSHOW dans son message-only window
(PM.Bridge.MsgWindowHandler) → déclenche FOnTrayRestore →
RestoreFromTray. AllocateHWnd crée une fenêtre top-level (pas
HWND_MESSAGE) donc elle reçoit bien le broadcast.
Tray icon
Shell_NotifyIcon(NIM_ADD) au constructor de TPMBridge, pas
au premier minimize → ic ône visible dès le démarrage, même si la
fenêtre est ouverte. NIM_DELETE uniquement au destructor.
MinimizeToTray ne touche plus à l'icône, juste à la visibilité de
la fenêtre + clipboard clear + balloon first-time.
Menu : Open / Lock vault / Quit (via TrackPopupMenu, themé par
SetPreferredAppMode ci-dessus).
Favicons (PM.Favicon)
Opt-in (state.faviconsEnabled, default OFF, synced via settings_json).
La SEULE feature qui sort sur le réseau côté Delphi (HIBP est côté JS).
- Source :
https://icons.duckduckgo.com/ip3/<host>.ico— proxy DDG, pas de tracking, retourne PNG 16-32 px. DDG-only par design : pas de fallback vers/favicon.icodirect (qui leakerait DNS à chaque domaine stocké). 2 essais : host complet puis SLD (chat.qwen.ai→qwen.ai). Pour les sites privés/self-hosted que DDG ne couvre pas, l'user upload une icône custom viasoIconFielddans le slideover THTTPClient(System.Net.HttpClient) qui wrappe WinHTTP sur Windows → TLS natif via le store de certificats Windows. Pas de DLLs OpenSSL à shipper (Indy aurait silencieusement fail sanslibcrypto-3.dll/libssl-3.dll). 5 s timeout, max 3 redirects, cap 64 KB. Toute erreur → return''- Magic-byte sniffing pour le MIME (PNG/JPEG/GIF/SVG/ICO)
- Cmd async :
TThread.CreateAnonymousThreadcar un GET HTTP bloquerait le main thread jusqu'à 5 s. Callback viaTThread.Queue→Bridge.onFaviconResult(reqId, host, dataUri) - Stockage : colonne
vault_entries.icon_b64 TEXT(nullable). Endpoint dédiéPOST /entries/{id}/iconpour ne pas forcer un PUT complet (qui re-PUT le password chiffré). Body{icon_b64, custom:bool}. - Provenance
icon_custom INTEGER(0 = favicon auto-fetchée = cache jetable, 1 = upload utilisateur). Invariant : une icône custom n'est JAMAIS touchée par une action automatique.saveEntryIcon(id, uri, isCustom)pose le flag (upload→1, fetch/remove→0).backfillFaviconsskippeicon_custom(même sur "Re-fetch all"),DELETE /entries/icons/allfiltreCOALESCE(icon_custom,0)=0. Seul l'utilisateur change/retire une custom, par entrée (boutons Upload/Remove du slideover).GET /entriesechoeicon_custom. Propagé de bout en bout : export manuel, auto-backup, snapshot de sync l'écrivent ;encryptImportEntryle porte dans le body ; les INSERT create + bulk-import le lisent (GetValue<Boolean>('icon_custom', False)→ 0 par défaut si absent, ex. CSV étranger). Round-trip export→import et sync préservent donc la provenance. Une icône vide (icon_b64='') force toujoursicon_custom=0. - Bulk :
DELETE /entries/icons/allpurge le cache auto (bouton "Clear cache") — préserve les uploads custom - Render :
entry-avatarcontient<img class="entry-avatar-img">siicon_b64, sinon fallback aux initials.onerrorrepasse aux initials si la data URI est corrompue - Auto-fetch après save d'entry, backfill via "Fetch missing" / "Re-fetch all" boutons dans Settings
Start with Windows (PM.AutoStart)
- Toggle dans Settings → "Start with Windows" (visible seulement quand
Bridge.active) - Mécanisme :
HKCU\Software\Microsoft\Windows\CurrentVersion\Run, valeur"PMServer"="<exe-path>" -tray(single dash —--trayne match pasFindCmdLineSwitch) - Per-user, pas d'admin requis. Visible dans Task Manager → Startup tab
- Toggle "on" = registered AND la valeur pointe vers notre exe courant (un old entry d'un exe déplacé lit comme "off" → user peut re-enable pour rafraîchir le path)
- CLI flag
-tray(FindCmdLineSwitch('tray', True)) dans FormCreate →FBridge.MinimizeToTrayviaTThread.ForceQueue(defer après la show initiale FMX pour minimiser le flash)
Device-bound prefs (PM.UserPrefs)
Problème résolu : le serveur HTTP bind un port éphémère aléatoire
(49152-65535) sur chaque start. localStorage est keyed par origin
(scheme+host+port) → reboot = nouvelle origine = localStorage
wipé. Pour les prefs qui doivent survivre (rememberedUsername,
etc.), on persiste via DPAPI.
%LOCALAPPDATA%\PMServer\prefs.bin— DPAPI-encrypted UTF-8 JSON{"key":"value",...}PM.UserPrefs.GetPref(key) / SetPref(key, value)Delphi-side- Bridge JS :
await Bridge.getPref(key)(Promise) /Bridge.setPref(key, value) - Callback :
Bridge.onPrefResult(key, value)posé par Delphi viaExecuteJavaScript. Resolvers stockés dansprefResolvers[key]avec timeout 2 s.
LoadAll retourne toujours un TJSONObject valide (jamais nil) —
défault = objet vide, remplacé seulement sur parse success.
Quick unlock — interactions
- Au boot,
init()callbridgeQuickUnlockStatus()et synchronisestate.quickUnlockEnabled+localStoragedepuis la source of truth DPAPI (corrige le décalage localStorage quand le port change). - Sur Windows lock / sleep (
BridgeSystemLock→Bridge.onSystemLock) :- Si
state.quickUnlockEnabled→ pas de lockVault. Le blob DPAPI gate déjà l'accès via le compte Windows, re-locker est redondant. Toast informatif affiché. - Sinon → comportement d'origine (
lockVault()).
- Si
- L'auto-lock par inactivité (
autoLockTimer) reste indépendant — il ignore le flag QU (opt-in utilisateur explicite via Settings).
Authenticator + TOTP tool
Sidebar Tools expose 2 items MFA :
- Authenticator (
state.view = 'authenticator') : grille de cards (chaque entry avec TOTP secret) — code 6 chiffres en gros + barre countdown.renderAuthenticatorGrid()décrypte tous les secrets upfront puis tick 1 s.authTickTimerclear sur lock / view change. Snap instantané à 100% sur reset de période (sinon CSS transition anime le saut backward → effet "freeze"). - TOTP generator (
openTotpTool()) : modal standalone. Paste base32 ouotpauth://URI → code live. Bouton "Generate" génère un secret base32 aléatoire 20 bytes (randomBase32Secret()). Rien n'est sauvegardé.
Code TOTP retourne { code, period, secondsLeft } — attention au nom,
pas remaining (utiliser t.secondsLeft).
Vault health dashboard
Sidebar Tools → "Vault health" (state.view = 'health'). Vue dédiée avec
un score 0-100 et 4 cards de catégorie :
- Weak :
computeStrength(plain) < 50 - Reused : groupes d'entries partageant le même plaintext (≥ 2)
- Old :
updated_at > 365 days - Pwned : depuis
state.hibpResults(n'apparaît que si HIBP actif)
computeHealthCache() décrypte chaque entry une fois et stocke dans
healthCache (module-level let, pas dans state pour ne pas polluer).
Invalidé sur lock, save d'entry, et bouton "Recompute".
Score : start 100 → -5/weak (cap -40), -10/reused (cap -30), -2/old (cap -20), -15/pwned (cap -50). Bandes : ≥80 Good (vert), ≥50 Fair (cyan), ≥25 At risk (orange), <25 Critical (rouge).
Bouton "Fix" par item → openEntryForFix(id) = openSlideover puis
click sur le bouton edit-password (fallback : juste ouvre le slideover).
Liste tronquée à 20 items par catégorie + count "+N more".
Sidebar sections collapsibles
Sections Folders, Tags, Tools ont chacune un .section-toggle
button (chevron + label + badge count) qui toggle .is-collapsed sur
la section parent. Body masqué via display: none sous .is-collapsed.
État persisté dans state.sidebarCollapsed = { folders, tags, tools },
synced via SYNCED_SETTING_KEYS (settings_json). Badges (#countFolders,
#countTags) restent visibles quand replié.
Hotkey verrouillé (UX)
autofillHandleRequest : si state.locked ou pas de cryptoKey →
Bridge.cancelAutofill() + Bridge.focusApp() puis focus le master
password input via DOM. Remplace l'ancien no-op silencieux qui laissait
l'utilisateur perplexe.
WebView2 / TMS settings — pièges majeurs
TTMSFNCWebBrowser expose des props qui semblent settables au FormCreate
mais ne sont effectivement appliquées qu'après l'init async du WebView2
sous-jacent. Set ces props dans WebBrowser.OnInitialized, pas FormCreate :
EnableContextMenu := False→ kill le menu Edge natif (Inspecter, Importer mots de passe…)EnableShowDebugConsole := False→ kill DevToolsEnableAcceleratorKeys := False← NE PAS METTRE : casse aussi Ctrl+C/V/X/Z/A/K dans les inputs
Le blocking F12 / Ctrl+Shift+I/J / Ctrl+U se fait côté JS (keydown preventDefault) en complément.
Custom right-click menu
Le menu natif est désactivé via TMS. On gère un mini-menu JS dédié sur
right-click dans les inputs : installCustomContextMenu() → Cut / Copy /
Paste / Select All. Paste utilise Bridge.readClipboard() (sans prompt
WebView2 contrairement à navigator.clipboard.readText()). stopPropagation
sur les click items sinon le slideover se ferme (chip retiré du DOM
avant que le doc click handler check .closest('.slideover')).
Browser shortcuts bloqués (keydown JS)
Bloqués via preventDefault :
F12,Ctrl+Shift+I/J,Ctrl+U— DevTools / View sourceCtrl+J— Downloads overlay (le moins évident, déclenche un popup Edge)Ctrl+H/S/P/T/N/R,F5— History / Save / Print / New tab+win / ReloadCtrl+Shift+N/W/Delete— Incognito / Close window / Clear data
Conservés : Ctrl+C/V/X/A/Z (édition), Ctrl+F (find in page), Ctrl+0/+/-
(zoom accessibility), Ctrl+K (notre command palette), Ctrl+Shift+L/P/A/D
(nos hotkeys).
Pagination
State : pageSize (10/25/50/100, default 25, synced via settings_json)
currentPageruntime-only. Active sur les 3 view modes (cards/list/ table) si > 10 items. Position top (au-dessus du grid/table).
CSS : .pagination { grid-column: 1 / -1 } pour span full width en cards
view (sinon ça occupe une slot de card).
Reset currentPage = 1 sur : search, sort, view (folder/fav/tag),
viewMode change, pageSize change. Render via renderPagination(total, totalPages)
computePageList(current, total)avec ellipsis intelligente (1 … 4 5 6 … 12).
Flash animation (nouvelle entry)
flashEntry(id) appelée après saveEntry success + duplicateEntry :
setTimeout(0) → querySelector('.entry-card[data-id],.entry-row[data-id]')
→ scrollIntoView({block:'center'}) + classe is-flash 2.5s
(@keyframes entryFlash pulse cyan).
Résout le cas "j'ai ajouté un mot de passe avec tri A-Z, où se loge-t-il ?" — scroll + pulse trouvent la nouvelle entry dans la grille triée.
Entry payload — call sites à toucher ensemble
Une vault_entries row porte plusieurs blobs chiffrés indépendants :
encrypted_password/iv, totp_secret/totp_iv, custom_fields/custom_fields_iv,
username_enc/iv, site_enc/iv, title_enc/iv, tags_enc/iv
(métadonnées-at-rest, cf. plus bas), plus le champ-icône icon_b64 et les
méta non chiffrées (folder, kind, template). template est le sous-type
(ex: credit-card, ssh-key, server, recovery-codes) qui drive le
label de card/table — vide pour login/note génériques.
Métadonnées chiffrées (§1.3) : username, site, title, tags sont
chiffrés au repos (colonnes <f>_enc/<f>_iv, AES-GCM sous la clé du vault
comme encrypted_password). Les colonnes en clair username/site/title/
tags ont été DROP après migration complète (both comptes) → GET/POST/PUT/
bulk ne les référencent plus (helpers AddNullableField/BindNullable) ;
decryptEntryMeta défaut e.<f>='' pour une ligne sans <f>_enc.
loadEntries/loadTrash déchiffrent → e.<f> en mémoire, donc
recherche/tri/render/autofill-match/favicon marchent inchangés (tout est
déjà côté client). Liste des champs : ENCRYPTED_META_FIELDS = ['username','site','title','tags','template']. Choke-point d'écriture :
withEncryptedMeta(obj) (chiffre chaque champ, blanchit le clair) — enveloppe
chaque body POST/PUT /entries (saveEntry, soSave, duplicateEntry,
moveEntryToFolder, addTagToEntry, batchMove/AddTag, encryptImportEntry,
migration). Lecture : decryptEntryMeta(list). Anciennes lignes migrées au
unlock par migrateMetadataAtRest (PUT re-ship, y compris corbeille, bump
updated_at assumé une fois). Rotation master-pw re-chiffre les champs sous
la nouvelle clé (JS loop ENCRYPTED_META_FIELDS + UPDATE serveur).
Cas template (ajouté 2026-07-11, subtil) : contrairement aux 4 autres,
template est omis par les re-ships partiels (addTag, moveEntryToFolder,
batch) — historiquement le serveur le préservait via LHasTemplate (clé
absente). Pour garder ce contrat, withEncryptedMeta skippe un champ absent
de l'objet (if (!(f in obj)) continue) au lieu de synthétiser un _enc vide
qui ferait wiper le template stocké. La colonne clair template a été DROP
comme les 4 autres (migration vérifiée 0 restant sur les 2 comptes, refs code
retirées le 2026-07-11). Piège appris au passage : retirer aussi le
AddColumnIfMissing de toute colonne droppée, sinon elle revient vide au
prochain démarrage (c'était le cas de tags/title).
Le ?q= serveur est neutralisé (site+username chiffrés → LIKE inutile ;
le front cherche côté client). La validation « Site required » serveur est
retirée (site='' quand chiffré) — le client la fait. folder reste en clair
(requête serveur de réassignation sur delete-folder). Reste en clair :
folder, kind, métadonnées d'attachments, nombre de lignes, timestamps.
La corbeille voyage dans les sauvegardes, pas dans la sync (2026-08-03) :
buildBackupEntry (js/app.import.js) est le point unique qui met en forme une
entrée pour un conteneur — partagé par l'export manuel et l'auto-backup, qui
en portaient deux copies. Les deux exportent state.entries +
state.trashed, avec deleted / deleted_at ; deleted_at est préservé pour
que l'auto-purge reprenne où elle en était au lieu de repartir à zéro (d'où son
ajout à l'écho de GET /entries). buildSyncSnapshot n'utilise pas ce
helper et n'envoie que le vivant : la corbeille est device-local, et republier
des lignes supprimées les dupliquerait (cf. le bug F8 où 30 entrées mises à la
corbeille revenaient vivantes, deux lignes pour un même uuid).
Quand tu ajoutes un nouveau champ (chiffré ou non), il faut toujours mettre à jour ces 6 endroits sous peine de perdre la donnée silencieusement sur certaines actions :
- DB schema :
PM.Database.CreateSchemaAddColumnIfMissing(...) - GET /entries :
PM.Handler.Entries.HandleGetEntries— ajouter auLObj.AddPair(...)(NULL →TJSONNull) - POST + PUT /entries :
HandleCreateEntry+HandleUpdateEntry— lire du body, binder le param, gérerClearpour NULL - Master pw rotation :
PM.Handler.Auth.HandleChangeMasterPassword— UPDATE doit inclure la colonne, sinon la rotation l'écrase à NULL - Master pw rotation JS :
doChangeMasterPassword→ la bouclefor (const e of state.entries)re-chiffre chaque blob et push dansencrypted[]. Manquer un champ chiffré = donnée perdue. duplicateEntry(js/app.js) — copier le blob chiffré tel quel (même vault key, pas besoin de re-chiffrer). Pouricon_b64: inclure dans le body POST. Pour attachments : boucle séparée après create qui GET source attachments + POST sur le nouveau id.moveEntryToFolder(js/app.js) — PUT partiel sans ces champs = wipe silencieux (TOTP perdu, custom_fields perdus, et notes rejetées en 400 "Site required" parce quekinddefault à 'login'). Re-ship le payload complet, seulfolderchange.
Bonus utile (pas critique) : soDirtyCheck doit comparer le nouveau
champ, et openSlideOver doit le déchiffrer et l'exposer via soState.
Historiquement on a oublié kind dans duplicateEntry (bug "Site required"
sur duplique-note), et custom_fields dans la rotation + duplicate. Cette
liste évite de répéter ces erreurs.
Encrypted attachments
Per-entry file storage (PDFs, images of backup codes, etc.) encrypted client-side with the vault key.
- Table :
entry_attachments(id, user_id, entry_id, filename, mime, size_bytes, encrypted_blob TEXT base64, iv, created_at). FK cascade on user + entry delete. - Endpoints (PM.Handler.Attachments.pas) :
GET /entries/{id}/attachments→ metadata array (no blob)POST /entries/{id}/attachments→ full upload, ciphertext capped at ~10 MB base64 (~7.5 MB raw)GET /attachments/{id}→ metadata + blob (fetched on Download click)DELETE /attachments/{id}→ permanent (no trash)
- Crypto :
encryptBlobBytes(uint8)/decryptBlobBytes(b64, iv)use the same AES-GCM 256 +state.cryptoKeyas passwords. Filename, mime, size are stored in cleartext (leaked metadata) so the listing doesn't have to decrypt all rows on slideover-open. - Cap : 5 MB raw client-side check, ~10 MB base64 server-side.
- Master pw rotation : attachments ARE re-encrypted client-side after
the entries flip. Loop fetches each blob via
GET /attachments/:id, decrypts with old key, re-encrypts with new key, PUTs the new blob viaPUT /attachments/:id. Best-effort: a failure on one attachment shows a warning but doesn't undo the rotation. - UI :
soAttachmentsField(entryId)rendered in slideover (existing entries only, never on new). Upload via hidden file input + paperclip button. Download reusesBridge.saveFile(native Save As dialog).
Auto-backup (encrypted JSON, silent)
Silent periodic encrypted export. Triggered on unlock (5s defer) if
autoBackupInterval days écoulés depuis autoBackupLast. Bouton
"Backup now" dans Settings pour trigger manuel.
- State (DPAPI prefs via
Bridge.getPref/setPref) — survivent au port-change :autoBackupEnabled,autoBackupDir,autoBackupInterval,autoBackupKeep,autoBackupLast(ISO),autoBackupPwd(prompté une fois à l'enable). - Pwd : indépendant du master pw, choisi par l'user au premier toggle. Stocké DPAPI, utilisé silencieusement à chaque run. User le retape pour restaurer via l'import standard. Pourquoi pas dérivé du cryptoKey : master pw rotation re-génère cryptoKey → backups antérieurs deviennent inaccessibles. Pwd séparée découple du cycle de vie de la vault key.
- Filename :
vault-autobackup-yyyymmdd-HHmmss.json— sort lexical = chronologique pour la rétention. Container = même format quedoExportuser-driven → restore via "Import vault" classique. - Bridge cmds (UMainForm.pas) :
folder/pick→SelectDirectoryFMX, callbackBridge.onFolderPickResult(reqId, path)file/write?path=&data=<b64>→ silent write (no dialog)file/listMatch?dir=&prefix=→ JSON[{name,size,mtime}]file/delete?path=→ single delete
- Retention : après chaque write OK, list dir + sort name desc,
delete au-delà de
keep. Best-effort.
Settings sync
Per-user blob JSON dans users.settings_json, exposé via GET/PUT /settings. Synced : theme, autoLock, viewMode, sortBy/sortDir, hibp,
hotkeys autofill, etc. Device-only (localStorage seulement) :
quickUnlockEnabled (DPAPI lié au compte Windows), autofillEnabled
(toggle hotkey Win32), rememberedUsername (auth screen autofill local).
Ces trois-là sont device-only mais pas localStorage-only : chacun est
miroité en pref DPAPI, sinon le changement de port les ramène à leur défaut
à chaque lancement (autofillEnabled revenait ainsi sur ON une fois
désactivé). Lu dans enterApp juste avant autofillPushHotkeys, la copie
DPAPI faisant autorité.
Piège : tout réglage lu AVANT le login doit être en pref DPAPI.
settings_json demande une session, et localStorage est vidé à chaque
lancement (port éphémère = nouvelle origine). Un réglage qui ne vit que
dans ces deux-là est systématiquement à sa valeur par défaut sur l'écran
d'auth. C'est ce qui faisait retomber un coffre en mode PIN sur le mot de
passe maître à chaque démarrage : unlockMode est donc miroité en pref
DPAPI (écrit au changement + dans loadServerSettings, relu par
showAuth), la copie DPAPI faisant autorité au boot. Même raison pour
rememberedUsername.
Sync (WebDAV, auto-merge)
Multi-device sync via a user-hosted WebDAV server (Nextcloud, ownCloud,
Apache mod_dav). Auto-merge strategy: last-write-wins per entry on
updated_at, tombstones propagate hard-deletes. No conflict UI — solo
personal use rarely produces simultaneous edits.
Foundations :
vault_entries.uuid(TEXT, indexed) — stable cross-device identity. Migration backfills existing rows viahex(randomblob)→ RFC 4122 v4.entry_tombstones (user_id, uuid, deleted_at)— UNIQUE(user_id, uuid), written on hard-delete (DELETE permanent=1, trash empty, auto-purge).- GET
/entriesreturns uuid ; POST/bulk-import accept it (mint fresh if absent) ; PUT keeps it immutable. - GET
/entries/tombstoneslists local tombstones. - POST
/entries/tombstones {uuids:[...]}adds tombstones + hard-deletes any local rows matching those uuids (idempotent via INSERT OR IGNORE).
Transport (UMainForm.pas) :
cmd://webdav/get|put|test?reqId=&url=&user=&pwd=[&data=]→ async viaTHTTPClient(WinHTTP under the hood, no OpenSSL DLLs required). Basic auth, 10s connect / 30s response timeout. CallbackBridge.onWebdavResult(reqId, status, payload).
Settings : all config in DPAPI prefs (syncEnabled, syncUrl,
syncUser, syncPwd, syncEncPwd, syncPreBackup, syncLast).
syncEncPwd MUST be the same on every device — it's the secret
that encrypts the WebDAV-stored snapshot. User sets it once per
device, never transmitted.
runSyncNow() flow :
- (Optional) Write
vault-presync-yyyymmdd-HHMMSS.jsonto the auto-backup folder if enabled. webdav/get→ 404 = first sync, treat as empty remote.- Decrypt with
syncEncPwd(reusesencryptExportPayloadcontainer). - POST remote tombstones → server hard-deletes local matches, BUT
with resurrection arbitration : a remote tombstone (
{uuid, deleted_at}) is skipped if a local entry with that uuid hasupdated_at > deleted_at(restored/edited after the delete → resurrection wins, no silent re-kill). Ties + unparseable timestamps favour KEEP. - Folders : add missing ones additively (don't touch existing).
- Entries : for each remote uuid → not in local = POST keeping uuid +
restore attachments ; both sides have it = compare
updated_at, PUT if remote newer. loadEntries()+buildSyncSnapshot()for the post-merge state.webdav/putpush the merged snapshot, withIf-Match: <etag>where the etag was captured from the step-2 pull (optimistic concurrency). A 412 means another device changed the file between our pull and push → re-run the whole pull→merge→push (runSyncNow(_attempt+1), bounded to 3) so their changes are folded in instead of clobbered. Servers without ETag support return an empty etag → no If-Match sent → falls back to last-write-wins (same as before).- Toast
pulled X new · Y updated · Z deleted · pushed N entries.
Sensitive actions (export, change master pw, recovery code…) still
require master pw via askReauth — sync never substitutes.
Tombstone purge on (re)create : POST /entries and
POST /entries/bulk-import both DELETE any entry_tombstones row
matching the inserted uuid (same transaction). Without this, restoring
a backup whose entries were previously hard-deleted would leave the
tombstone in place — the local buildSyncSnapshot would then re-push
it and the next pull would kill the just-restored entries. Purge-on-
insert + the resurrection arbitration (step 4) together make
restore-then-sync actually stick. A live vault_entries row can never
coexist with its tombstone (hard-delete removes the row), so PUT
needs no purge.
Auth-hash schemes (users.hash_algo)
Four markers, all zero-knowledge (server never sees the master pw) :
pbkdf2(LEGACY) : stored hash = rawPBKDF2(pw,salt,iters)hex. Those bytes ARE the AES vault key → a stolenvault.db= the key. Auto-upgraded topbkdf2-sha256at next login via/migrate-kdf.pbkdf2-sha256(older default) : stored =SHA256(verifier)where the client's transmittedverifieris still the key hex. Safe at rest, but the/loginbody carries the key.pbkdf2-sha256-v2(DECOUPLED) : the client sendsverifier = SHA256(keyHex + "pmserver/auth-verifier/v2")instead ofkeyHex. The transmitted verifier is now a one-way function of the key → intercepting/loginno longer hands over the AES key. Stored =SHA256(verifier)(same server wrap aspbkdf2-sha256; only the algo LABEL differs, telling the client which verifier formula to use).argon2id-v2(current default) : same decoupled verifier as above, but the client derives the key with Argon2id (memory-hard) instead of PBKDF2. KDF params (m/t/p) live inusers.argon2_m/t/pand are echoed by/login/challengeso the client knows how to derive. OWASP baselinem=19456 KiB, t=2, p=1(ARGON2_DEFAULT_PARAMS, ~0.65 s/unlock). The server NEVER runs Argon2 — it only stores/echoes the params and SHA256-wraps the 64-hex verifier exactly like any-v2scheme, so no new verify branch. Argon2 is a pure-JS vendored bundle (js/argon2.js,@noble/hashes) — WASM would need CSPwasm-unsafe-eval, which we don't grant. Verified against the RFC 9106 test vector in the unit suite.
The AES key (cryptoKey) is ALWAYS the raw KDF output (Argon2id or
hex(PBKDF2)) regardless of the verifier scheme — the verifier string is a
separate layer, so entries stay decryptable. Switching the verifier scheme
(pbkdf2→v2) never re-encrypts, but switching the KDF (PBKDF2→Argon2id)
changes the derived key → the master-pw-change flow re-encrypts the whole
vault (its natural migration point).
Client verifier formula = verifierFromKeyHex(keyHex, algo);
isDecoupledVerifierAlgo(algo) = algo.endsWith('-v2') (both -v2 markers
decouple). The KDF branch is deriveKeyBytes(pwd, salt, algo, iters, argonParams) — Argon2id for argon2id-*, else PBKDF2.
Adoption is new-registration + master-pw-change only — existing accounts
stay on their algo until they rotate (no forced login-path migration; the
PBKDF2 100k→600k /migrate-kdf upgrade is unrelated and stays PBKDF2).
state.hashAlgo + state.argon2Params are cached from /login/challenge
and also carried in the quick-unlock / PIN cold-start blobs (so a
cold-started session can still derive-from-password for reauth/rotation).
Cold-start verifier paths use the raw stored key via verifierFromKeyHex —
no KDF params needed there. Unknown/empty hashAlgo → key hex → correct
for every pre-decoupling account. Since all Argon2 accounts currently use
ARGON2_DEFAULT_PARAMS, a null → default params fallback is also correct
today (the blob persistence is future-proofing for tunable params).
Argon2 server plumbing touch-points (keep in sync)
POST /register + POST /change-master-password accept hashAlgo: 'argon2id-v2' + argon2:{m,t,p} (bounds-checked via ReadArgon2Params,
persisted to argon2_m/t/p). /login/challenge returns them via
AppendArgon2Params. DB columns default 0 (= PBKDF2). Verify path
(VerifierToStoredHash/CheckVerifier) is KDF-agnostic — untouched.
PIN unlock
Optional shortcut unlock with a 4–12 digit PIN, complementary to Quick
Unlock. Three modes (state.unlockMode, dans settings_json et en pref
DPAPI) :
pw— master password only (legacy, default)pin— PIN unlocks the vault on this deviceboth— master password first, then PIN verified before access
Storage : PM.PinUnlock.pas writes a DPAPI blob to
%LOCALAPPDATA%\PMServer\pin-unlock.bin. Bridge cmds: pin/store,
pin/get, pin/clear, pin/status (mirror Quick Unlock exactly,
separate file so both features coexist).
Crypto wrap: wrapKey = PBKDF2(pin, salt, 100k iter) — 100k instead of
600k because PIN entropy is low (~13–40 bits), more iterations mostly
slow down honest users. Vault key bytes are AES-GCM(wrapKey, key_raw)
inside the blob. Successful PIN → unwrap → import as state.cryptoKey
→ fresh /login with verifier = hex(rawKey) (same pattern as Quick
Unlock cold-start).
Anti-brute-force : each failed PIN attempt increments attempts in the
blob and rewrites it via pin/store. Past 5 fails → pin/clear → user
falls back to master pw. Successful unlock resets the counter to 0.
both mode : doLogin saves the typed PIN on window._pinAfterMaster,
runs the regular master-pw flow, then enterApp calls
verifyPinAfterMasterUnlock(pin) BEFORE flipping to the app shell. PIN
mismatch → lockVault() + "Wrong PIN" hint. Quick Unlock cold-start
bypasses the PIN check (the device is already trusted).
Sensitive actions (askReauth paths: export, change master pw,
recovery code, etc.) ALWAYS require master pw — PIN never substitutes.
Master pw rotation clears the PIN blob (stored wrapped key + server
verifier drift). Unlike Quick Unlock — which stores the raw key directly
(DPAPI-wrapped, no user secret) and is therefore re-wrapped in place
with the new key/salt/iters/algo during rotation so it survives — the PIN
blob is wrapped by PBKDF2(pin) and can't be re-wrapped without the PIN,
so it's wiped and the user re-sets it from Settings. doChangeMasterPassword
does the two via window.location.href (quickunlock/store then pin/clear)
with a setTimeout(0) between them so the back-to-back navigations don't
coalesce and drop the re-wrap.
Quick Unlock
DPAPI blob à %LOCALAPPDATA%\PMServer\quickunlock.bin (tied to Windows
user, pas à l'emplacement de l'exe — survit au déplacement).
Cold-start restore : tryQuickUnlock ne check pas localStorage
comme source of truth (WebView2 user-data folder est relatif à l'exe →
move = localStorage perdu). Le fichier DPAPI seul gouverne. Si présent :
- Décrypte blob → restore key
- Re-login fresh via
/loginavecverifier = bytesToHex(rawKey)(le token stocké dans le blob peut être expiré ; on en récupère un nouveau à chaque cold-start) - Resync
localStorageà'1'pour que Settings affiche "Disable"
Recovery code (refactor 2026-05)
- 5 uses par code (compteur
remaining_usesdansrecovery_keys) - Décrémenté à chaque redeem. Si tombe à 0 → row deletée
- Row deletée aussi sur
successful change-master-password - Workflow attendu : recover → set new master pw (consomme le code) → regenerate un nouveau code
State justRecovered : flag JS posé après redeem, cleared sur
- successful master pw change (le code est consumed)
lockVault(lock = perte de contexte recovery)doLoginsuccess (login normal avec pw = sortie du mode recovery)
En mode recovery, le modal "Change master password" masque le champ
"Current master password" ET retire son required (sinon HTML5 form
validation bloque silencieusement le submit). Le verifier "current" est
dérivé du state.cryptoKey en mémoire (qu'on vient de recover).
Autofill pipeline
Workflow utilisateur (important)
L'utilisateur doit cliquer le champ cible AVANT de presser le hotkey. Le code ne fait plus de "click au centre de la fenêtre" pour deviner le champ — ça détruisait le focus sur les forms qui n'étaient pas centrés (Gitea login, etc.).
Ctrl+Shift+L(full) : click sur username field → hotkey → user+Tab+pwdCtrl+Shift+P(password only) : click sur password field → hotkey → pwd seul
Pipeline Delphi
RegisterHotKeyCtrl+Shift+L/P sur message-only windowWM_HOTKEY→ captureGetForegroundWindow+ titre, fire callback- JS reçoit
Bridge.onAutofillRequest(title, kind)→ strip browser suffix (- Google Chrome, etc.) → matchingstate.entries.site - Single match →
Bridge.executeAutofill(user, pwd)direct Multi-match →Bridge.focusApp()+ picker modal → user pick → execute Note :closeAutofillPicker(false)quand user pick (skip cancel cmd qui clearraitFAutofillTargetHWND) - Delphi
ExecuteAutofill:- Si app foreground →
SW_MINIMIZE(laisse la place au target) ForceForegroundWindow(target)avecAttachThreadInput+ poll jusqu'àGetForegroundWindow == target(max 600ms)WaitForModifierRelease(sinon Ctrl+Shift restent down → toutes les frappes deviennent Ctrl+Shift+X)Sleep(120)settle- Pas de click parasite — le user a déjà focusé le bon champ
Ctrl+A + Delavant chaque champ (clear contenu existant)- SendInput :
Ctrl+A+Del → username → 200ms → Tab → 200ms → Ctrl+A+Del → password
- Si app foreground →
Matching titre → entry
- Strip suffixe browser via
BROWSER_SUFFIX_RE(Chrome, Firefox, Edge, Brave, Opera, Vivaldi, Safari, Tor, Arc) avant toute comparaison - Score = max sur 3 champs :
entry.title(display name, score 1500+),entry.sitehostname full (1000+), SLD (500+) - Pour SLD courts (
x,qq), match avec word boundaries entry.titlepriorisé → si utilisateur stockesite = "git.example.com"(hostname), mettre aussititle = "Gitea"(brand) couvre le browser title sans ambiguïté
Contraintes connues autofill
- UIPI : SendInput vers process élevé bloqué. Notepad++ admin, regedit → autofill silencieusement no-op. Tester avec apps non-élevées.
- Chrome password manager : si Chrome a des credentials sauvegardés pour le domaine, il peut racer avec notre SendInput et écraser notre username pendant le Tab. Workaround : user désactive Chrome PM par site (clic-droit password field → "Never save passwords for this site")
- Gitea-like forms : tabindex explicite +
autocomplete="current-password"→ Chrome PM s'active. Désactiver pour ce domaine ou utiliser Ctrl+Shift+P - Title-based matching : si l'utilisateur stocke
site = "git.ai-agents4you.com"(hostname) mais le titre browser n'a que la marque ("Gitea"), pas de match. Convention : préférersite = "Gitea"(brand) pour les sites brandés. URL hostname-only fonctionne pour les sites dont le titre contient le hostname (rare).
Transport gros fichiers JS→Delphi (chunké — PIÈGE MAJEUR)
Les bridge cmds passent par window.location.href = 'cmd://...'. WebView2
cape l'URL à ~2 Mo : un gros payload base64 dans l'URL (attachment,
export, backup, snapshot de sync) fait dépasser la limite → la navigation
vide le document → écran noir. Symptôme classique quand le vault
grossit.
Solution : _streamChunks(reqId, b64, onProgress) (js/app.js) découpe le
base64 en morceaux de 1 Mo envoyés séquentiellement (chaque chunk
attend son ack Bridge.onFileChunkAck avant le suivant — sinon les
location.href se coalescent et seul le dernier passe). Côté Delphi,
file/chunk accumule dans FFileSaveChunks[reqId] (un TStringBuilder),
puis un *-commit reconstruit et agit :
file/save-commit→SaveDecodedFile(dialogue Save As)file/write-commit→WriteDecodedFile(write silencieux vers un path)webdav/put-commit→ PUT WebDAV (avec If-Match)
Bridge.saveFile / writeFile / _webdavCall(put) basculent
automatiquement sur ce chemin si b64.length > 1 Mo, sinon single-shot.
Bug historique corrigé : chaque chunk réutilise le même reqId ; un
setTimeout(30s) d'un chunk déjà résolu finissait par supprimer le
resolver du chunk courant → hang permanent. onFileChunkAck clear
maintenant le timer (clearTimeout(r.timer)) — ne PAS régresser ça.
Tout nouveau transfert de gros payload JS→Delphi DOIT passer par
_streamChunks, jamais mettre le data brut dans l'URL.
Busy overlay (ops longues)
showBusy(text) / updateBusy(text) / hideBusy() (js/app.js) → overlay
plein écran avec spinner + texte, z-index 200. Utilisé pour export,
download attachment, backup manuel, rotation master pw. Pattern : showBusy
await new Promise(r => setTimeout(r,0))(laisse peindre l'overlay avant de bloquer le thread) puisfinally hideBusy(). Le spinner utilise--border(pas--bg-elev-3qui n'était pas défini avant — piège CSS : unvar()non défini SANS fallback = déclaration invalide, élément invisible).
Auto-VACUUM SQLite
SQLite ne réduit jamais le fichier sur DELETE (pages marquées libres,
fichier gardé). Supprimer de gros attachments laisse vault.db gonflé.
DB.CompactIfBloated (PM.Database) fait VACUUM seulement si > 20 %
des pages sont libres ET > ~2 Mo récupérables → appelé au démarrage +
après chaque DELETE /attachments/{id}. Un petit vault sain ne paie rien.
Divers UI / data (session récente)
- Profil / avatar : colonne
users.avatar_b64 TEXT(data URI, non chiffré, cosmétique). EndpointsGET/POST /avatar.state.avatarDataUrichargé àenterApp. Pas de photo → initiale sur couleur déterministe (avatarColorFor(username)). Upload downscale 128px JPEG viaFileReader→data:URI (PASblob:— la CSPimg-src 'self' data:bloque blob). Inclus dans l'export JSON, l'auto-backup ET le snapshot de sync (avatar_b64). Restauré additivement (seulement si le device n'a pas déjà d'avatar) à l'import et dansapplyRemoteSnapshot— pas de timestamp par avatar, donc on n'écrase jamais une photo locale (changer un avatar existant ne se propage pas ; cosmétique, assumé). - Quick search — modes fill (Ctrl+Shift+Q) : Enter/clic-gauche =
password seul, Shift+Enter/clic-droit = full (user + Tab + pwd), Ctrl+Enter/
Ctrl+clic = username seul.
Bridge.executeAutofill(u, p, hide, 'user')→field=user→ExecuteAutofill(..., AUsernameOnly=True). En copy-mode (tray/palette, pas de HWND cible) le mêmemodepilote la copie : clic/Enter = copy pwd, Ctrl+clic/Ctrl+Enter = copy user (fulln'a pas de sens en copie → retombe sur pwd). Fix clipboard :MinimizeToTray(AClearClipboard=False)viakeepclip=1pour ne pas effacer le pwd juste copié quand on re-minimise. - Custom fields combobox éditable : les champs avec
options(card brand, expiry…) rendent un<input>+ menu custom.so-combo(flèche = toutes les options, input = frappe libre). PAS un<datalist>natif (il filtre au texte tapé → n'affiche que ce qui matche, déroutant). - Champ Notes multiligne (
field.multiline) : bouton Add note du panneau d'édition → champtextareasecret par défaut, masqué via-webkit-text-security(untextarean'a pas detype=password). Hauteur dérivée du contenu (autoSizeTextarea, plafond 320 px) plutôt que mémorisée — la rangée est reconstruite à chaque ouverture etlocalStoragene survit pas au changement de port. Pas de colonnenotes_encdédiée : le corps d'une entrée note ESTencrypted_password, donc un vrai champ notes aurait exigé une nouvelle colonne chiffrée + les 7 points de passage ci-dessus ;custom_fieldsest déjà porté par rotation / duplicate / export-import / sync. Piège : les champs personnalisés sont reconstruits clé par clé à l'ouverture (normalisation) et au Save, et chacun jette ce qu'il ne nomme pas → toute nouvelle clé (multiline, commeoptionsavant elle) doit être portée dans les deux, sinon elle disparaît silencieusement. - Rangée de champ personnalisé :
libellé | valeur (œil dedans) | ⋮. L'œil n'existe que sur un champ secret (sa présence EST l'indicateur) ; Copy value, Store as secret / Make public et Remove field sont dans le menu.entry-kebab-menuréutilisé des cartes (la fermeture au clic extérieur est déjà câblée). Basculer le flag secret se fait en place, jamais viarerender(): reconstruire la liste fait flasher le panneau et perd le focus + la hauteur auto du multiligne. - Settings search :
#settingsSearchfiltre les.setting-rowpar texte ; match sur le label de section garde toute la section. Esc dans la search avec query = clear ; Esc vide = ferme Settings. - Password reveal :
promptDialoga un œil en modepassword→ tous les prompts (export, import, backup pwd, recovery, sync pwd) le montrent.
Clean shutdown (WAL)
WM_QUERYENDSESSION / WM_ENDSESSION captés dans la fenêtre message-only
(PM.Bridge) → FShutdownPending. FormCloseQuery bypasse le
minimize-to-tray sur arrêt/redémarrage/logoff Windows → FServer.Free
checkpoint le WAL proprement (sinon Windows force-kill après timeout →
résidus -shm/-wal). Kill brutal (Task Manager) laisse les résidus, mais
SQLite récupère au prochain open.
WebView2 nav race (écran noir cold-start)
Le timer de navigation (1.5 s) ne consomme FPendingURL que si
FBrowserInitialized (set dans OnInitialized) — sinon il ré-arme (borné
10 essais). Sans ça, un tick timer avant l'init du moteur Navigate() dans
le vide ET vide FPendingURL → écran noir permanent sur cold-start lent.
Contraintes / pièges connus
- UIPI : process non-élevé ne peut pas SendInput vers process élevé
(Notepad++ admin, regedit, …). Solution future : manifest
uiAccess=true+ exe signé EV + installé dansC:\Program Files\. - Assets embedded > static dans le dispatch HTTP : modifier JS sans
rebuild
assets.resn'a aucun effet sur l'exe. - WebView2 mange tous les keydown : ne pas utiliser
FormKeyDownpour des raccourcis globaux → toujoursRegisterHotKey. - FMX
FormCloseQuery: minimize-to-tray sauf siFQuitting=True(set par le tray menu "Quit" uniquement). SetForegroundWindowWin10/11 : règles strictes anti-stealing → nécessiteAttachThreadInputpour cross-process.updated_atest bumpé à chaque PUT entry → sort par défaut =nameasc pour que modifier une entry ne change pas sa position.- Toute mutation
vault_entriesqui doit se synchroniser DOIT bumperupdated_at: la sync est last-write-wins surupdated_at, donc unUPDATEqui ne le touche pas voyage bien dans le snapshot mais est ignoré par les autres devices (« pas plus récent »). Corrigé pour set-icône (POST /entries/{id}/icon) et réassignation-sur-delete-folder (PM.Handler.Folders).accessed_atest exempté exprès (timestamp de lecture, non synced). Le bulk « clear all icons » ne bump pas non plus — assumé device-local (purge de cache favicon).favoriteetpinned(togglesPOST /entries/{id}/favorite|pin) sont aussi exemptés exprès : absents debuildSyncSnapshot, donc device-local par design (décidé 2026-07-11) — comme l'avatar. En revanche ils round-trippent par export/import + auto-backup (restaurer une sauvegarde rend la liste telle quelle) : container →parseEntriesFromJSON→encryptImportEntry→ INSERT create + bulk-import (GetValue<Boolean>(…, False)→ 0 si absent, ex. CSV étranger). C'est l'omission dans le snapshot de sync qui les garde device-local —encryptImportEntryfait un passthrough générique, donc les remettre dansbuildSyncSnapshotsuffirait à les propager (+ bumperupdated_atsur le toggle + appliquer au merge). Piège historique : le snapshot écrivaitfavoritemais rien ne le relisait (ni parser, ni body, ni INSERT) → l'export semblait le porter alors que l'import le perdait, etpinnedn'était nulle part. - Timestamps = UTC partout : tout
created_at/updated_at/deleted_atécrit côté Delphi passe parNowUTC/NowUTCStr(PM.Database) — JAMAISFormatDateTime(..., Now)(heure locale). SQLiteCURRENT_TIMESTAMP/datetime('now')sont déjà UTC. Mélanger les deux décalait l'arbitrage sync (résurrection tombstone) de l'offset UTC de la machine, même en solo. Côté JS, générer les timestamps viatoISOString()(UTC) uniquement. - TMS render-time vs DOM-attachment : pattern courant — fonctions
qui rendent un widget (
soTagsField,soTotpField) appellent un helper (renderSoChips,startTotpTick) qui fait$('#id')sur un élément pas encore dans le DOM. Solution : render inline OUsetTimeout(fn, 0)pour deferrer jusqu'au tick suivant. - HTML5
required+display:none: un inputrequiredcaché bloque silencieusement le form submit. Toggle aussi.required = falsequand on cache (cf. modal recovery). - WebView2 user-data folder est relatif à l'exe : déplacer l'exe =
nouveau folder =
localStorage/sessionStorageperdu. Pour ce qui doit survivre au move, stocker via Delphi (DPAPI, fichiers user). - Port éphémère = nouvelle origin = localStorage wipé chaque launch :
cause distincte du point précédent (l'exe ne bouge pas, mais le port
change). Mêmes conséquences : pour tout pref qui doit survivre au
reboot, passer par
PM.UserPrefsviaBridge.getPref/setPref. Le fix port-fixe est possible (port=Ndansconfig.txt) mais on perd l'aléatoire qui complique le scan externe. - Modifier les
Enable*props TMS enOnInitialized, pas FormCreate.
Conventions code (héritage sessions précédentes)
- Pas de commentaires multi-lignes pour chaque fix : préférer noms
de variables/fonctions descriptifs (
OwnFormHwnd,EnsureTargetThreadHasKeyboardFocus,FocusSettleDelayMs) - Migrations DB : toujours via
AddColumnIfMissing(idempotent) - Nouveau setting UI : ajouter à
SYNCED_SETTING_KEYS+ handler dansloadServerSettingsswitch case + listener change qui appellesaveServerSettings() - Tout new bridge cmd : handler dans
UMainForm.HandleBridgeCommand, log viaLogLinepour traçabilité
Audit / docs
security-issues.mdà la racine : audit sécu legacy (api.php)- Ce CLAUDE.md = source de vérité pour l'architecture courante
Git
- Pas de remote configuré (dev local)
vault.db,*.db-shm,*.db-wal,delphi-backend/Win32/,*.dcu, et les artefacts BuildAssets générésassets.res/assets.rc/assets.incgitignored (régénérés avant chaque build Delphi, puis linkés dans l'exe — intermédiaires jetables, ne pas tracker)- Messages commit :
type(scope): descriptionstyle conventional