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Password-Manager/android-client
r-zakarya b5ccf63a85 feat(android): Skia renders the text, so Arabic reads properly
An Arabic attachment name displayed scrambled. Not a missed setting: FMX's original text engine does not shape complex scripts - no bidirectional reordering, no letter joining. Separating the size from the name limited the damage without removing it. Skia carries HarfBuzz and does the work.

GlobalUseSkia goes before Application.Initialize; the canvas is chosen at init and switching later does not reclaim what is already built. The price is libsk4d.so, 25 MB raw, and an APK from 13 to 22 MB.

Deploy rebuilds library\\lib just before calling aapt, so a hand-placed library disappears. A proper DeployFile entry was tried first - MSBuild ignores it, as it ignores every other one in this project. Hence repack-apk.ps1, which redoes aapt, zipalign and signing on the folder already prepared.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-15 15:44:43 +01:00
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Client Android — état et décisions

Ce qui reste à faire est dans PLAN.md.

Lecture seule de l'instantané chiffré du coffre. La crypto est validée sur appareil réel contre un vecteur produit par WebCrypto.

Ce qui est mesuré, pas supposé

Question Réponse Mesure
Le conteneur s'ouvre-t-il en Delphi ? oui clair de 572 octets, empreinte identique
AES-GCM par JNI fonctionne-t-il ? oui javax.crypto, tag concaténé, rien à découper
Android encode-t-il le char[] en UTF-8 ? oui clé identique sur un mot de passe non-ASCII
Le PBKDF2 natif est-il plus rapide ? à peine 3869 ms contre 4139 ms

Le natif est adopté — c'est du code de plateforme plutôt que le nôtre — avec le Pascal en repli, seul disponible hors Android.

La conséquence architecturale

4 secondes pour ouvrir un instantané, et c'est incompressible. PBKDF2 ne bénéficie d'aucune accélération matérielle, et on ne peut pas baisser les 600 000 itérations : elles sont inscrites dans le conteneur produit par le poste Windows.

Le piège serait de payer ces 4 secondes à chaque ouverture de l'application. Ce n'est pas nécessaire, parce que le coût est lié au conteneur, pas à la session — et chaque export génère un nouveau sel, donc une mise en cache par mot de passe ne servirait à rien.

L'architecture qui en découle :

  1. À la synchronisation — télécharger, dériver (4 s, une fois), déchiffrer.
  2. Puis stocker le coffre localement chiffré sous une clé du Android Keystore, adossée à la biométrie. AES est accéléré matériellement : la relecture est instantanée.
  3. À l'ouverture — biométrie, puis lecture locale. Aucune dérivation.

Les 4 secondes ne se paient donc qu'à l'arrivée d'un instantané nouveau, ce qui est acceptable et compréhensible pour l'utilisateur.

Le coffre déchiffré contient tous les mots de passe en clair. Il ne doit jamais toucher le disque autrement que chiffré sous la clé du Keystore, et la sauvegarde automatique Android doit être désactivée pour l'application.

Chaîne validée de bout en bout

Sur appareil : GET authentifié (80 ms) → déchiffrement (3893 ms) → lecture du JSON, entrées vivantes et corbeille comptées séparément. Second appel : 304, rien de retéléchargé, rien de re-déchiffré.

L'ETag n'est retenu que si le déchiffrement a réussi. Le conserver dès la réception paraît naturel et c'est un piège : après un échec, le prochain appel répond 304 et l'application se retrouve sans données tout en se croyant à jour. L'ETag appartient au clair détenu, pas au téléchargement.

L'interface

Trois écrans dans une seule forme, construits en code (mainApk.pas) : déverrouillage, liste, détail. Une forme par écran aurait coûté trois .fmx pour des dispositions triviales.

Afficher d'abord, synchroniser ensuite. Au lancement, le coffre local s'ouvre tout seul (biométrie si la clé l'exige) et la liste apparaît sans réseau ni dérivation ; le GET part derrière, en silence. Un 304 ne se voit pas, un échec réseau non plus — hors ligne est un état normal, et une alerte à chaque lancement apprendrait surtout à ignorer les alertes. Seul un instantané nouveau se manifeste, en rafraîchissant la liste.

C'est ce qui justifie de ranger le mot de passe de sync dans le fichier chiffré, à côté du coffre : sans lui, un instantané nouveau ne peut pas être ouvert, et chaque modification faite sur le poste ferait apparaître une invite au lancement. Le fichier contient déjà tous les mots de passe en clair ; celui-ci n'y ajoute presque rien en exposition. Ce qui est tapé dans le champ l'emporte sur ce qui est rangé — c'est ainsi qu'on corrige un mot de passe qui ne convient plus.

L'écran de déverrouillage s'adapte à ce que l'appareil détient : coffre local présent → Ouvrir (biométrie si la clé l'exige) ; absent → seul le téléchargement peut en produire un. La liste filtre à la frappe sur le nom, le site, l'identifiant et les étiquettes — pas sur le mot de passe : personne ne cherche par mot de passe, et le comparer allongerait son séjour en mémoire.

Le détail est construit par entrée, pas d'après un gabarit fixe : site, identifiant, mot de passe et champs personnalisés se ramènent tous à un intitulé, une valeur, et le fait qu'elle soit secrète. Les traiter séparément aurait dupliqué révélation et copie autant de fois qu'il y a de sortes de champ. Deux exceptions assumées : le corps d'une note, qui est stocké dans le champ mot de passe et s'affiche donc sous un autre intitulé, sans masque ; et le code 2FA, seule ligne vivante, rafraîchie chaque seconde et placée en tête — c'est ce qu'on vient chercher sur un téléphone.

La liste est triée par nom — l'ordre de l'instantané est celui de la base, arbitraire à l'œil — et porte l'icône de l'entrée quand elle en a une, décodée une fois par coffre et non à chaque frappe. Une liste déroulante filtre par dossier ; il n'y a pas de filtre d'étiquette, la recherche texte les couvrant déjà.

Le TOTP (PMA.Totp.pas) accepte le base32 nu comme l'URI otpauth://, les deux circulant dans les instantanés selon la façon dont l'entrée a été créée. Vérifié contre les six vecteurs de la RFC 6238.

Deux règles tenues dans l'interface, pas ailleurs :

  • Le clair est jeté quand l'application passe en arrière-plan. L'écran est masqué sur WillBecomeInactive, qui précède la capture de l'aperçu des applications récentes — sans quoi la liste des comptes y resterait visible — et le coffre est réellement effacé sur EnteredBackground.
  • Le presse-papiers se vide après 45 s, et seulement si son contenu est toujours celui qu'on y a mis : l'utilisateur a pu copier autre chose entre-temps.

L'écriture n'existe pas. Le poste Windows reste la source ; modifier depuis le téléphone demanderait le PUT côté serveur et une fusion côté client.

Tester sans téléphone

Tout sauf le Keystore et la biométrie tourne en Win64. PMA.Crypto a une branche Windows adossée à CNG (bcrypt.dll) — même primitive, aucune DLL à livrer, et la clé dérivée est identique à celle d'Android (vérifié sur le vecteur, mot de passe non-ASCII compris). PMA.Store répond « pas de coffre » hors Android, donc chaque lancement retélécharge et redérive.

"C:\Program Files (x86)\Embarcadero\Studio\23.0\bin\dcc64.exe" -B "-UC:\Program Files (x86)\Embarcadero\Studio\23.0\lib\Win64\release" pmserverApk.dpr

selftest.dpr vérifie la chaîne crypto contre le vecteur en console — c'est ce qui a remplacé le bouton Test crypto du banc d'essai. Code de sortie = nombre d'échecs :

"C:\Program Files (x86)\Embarcadero\Studio\23.0\bin\dcc64.exe" -B "-UC:\Program Files (x86)\Embarcadero\Studio\23.0\lib\Win64\release" android-client\selftest.dpr

Mesures sur ce poste : PBKDF2 Pascal 1670 ms, CNG 528 ms, clés identiques.

Diagnostiquer un échec de déchiffrement

try-open.js ouvre un conteneur avec Node, donc avec les primitives du navigateur :

node try-open.js <fichier> <mot-de-passe>

Il sépare deux causes que l'application ne peut pas distinguer — un tag GCM qui ne vérifie pas signifie mot de passe faux OU fichier altéré, sans plus. Si Node ouvre le fichier et pas le client, le défaut est dans le client.

Le mot de passe de sync n'est pas le mot de passe maître. Il n'est affiché nulle part : prefs.bin le garde chiffré par DPAPI, et l'application sait seulement le définir. En cas d'oubli, le redéfinir puis relancer un sync pour rechiffrer l'instantané distant.

Fichiers

PMA.Crypto.pas PBKDF2 (Pascal + natif JNI), AES-GCM, ouverture du conteneur
PMA.SyncClient.pas GET authentifié, ETag, statuts distingués
PMA.Store.pas coffre local chiffré sous une clé du Keystore
PMA.Biometric.pas authentification via FMX.BiometricAuth
PMA.Vault.pas l'instantané en mémoire : lecture et recherche
PMA.Totp.pas codes TOTP (RFC 6238), base32 ou otpauth://
PMA.ScreenGuard.pas FLAG_SECURE (Release seulement)
selftest.dpr vérification console : conteneur + TOTP
PMA.TestVector.pas le vecteur embarqué, plus référencé par l'interface
make-testvector.js régénère le vecteur avec WebCrypto
testvector.md valeurs attendues, étage par étage

L'interface est mainApk.pas, à la racine du dépôt.

Fabriquer l'APK en ligne de commande

L'EDI y arrive seul ; MSBuild non, et l'erreur ne dit pas pourquoi.

Le .dproj déclare les classes de déploiement Android (AndroidSplashStyles, Android_LauncherIcon96…) mais aucun fichier rattaché à ces classes : l'EDI les fournit implicitement, depuis son gestionnaire de déploiement. Hors EDI, aapt est donc appelé sur un dossier res qui n'a jamais été rempli, et se plaint d'un répertoire absent — pas d'une configuration manquante.

De quoi il a besoin, mis en place à la main sous Android64\Debug\pmserverApk\ :

Destination Source
res\ (arbre complet) produit par une compilation depuis l'EDI, n'importe quelle plateforme Android — c'est la seule chose que MSBuild ne sait pas régénérer. Il ne pèse que 60 Ko ; s'il disparaît d'un nettoyage, une compilation EDI le refait
res\values\styles.xml, values-v21, values-v31 Android64\Debug\styles*.xml
res\values\colors.xml, values-night-v21\colors.xml Android64\Debug\colors*.xml
res\values\strings.xml Android64\Debug\strings.xml
res\drawable\splash_image_def.xml, drawable-anydpi-v21 Android64\Debug\splash_image_def*.xml
res\drawable-anydpi-v26\ic_launcher.xml, -v33 Android64\Debug\ic_launcher*.xml
AndroidManifest.xml Android64\Debug\AndroidManifest.xml
classes\*.dex Android64\Debug\pmserverApk.classes\*.dex
library\lib\arm64-v8a\libpmserverApk.so Android64\Debug\libpmserverApk.so

Le thème a besoin de sa ressource, une fois (MSBuild ne compile pas les .rc référencés par {$R} — c'est une commodité de l'EDI, pas du compilateur) :

cd android-client\theme && brcc32 theme.rc -fotheme.res

Ensuite msbuild pmserverApk.dproj /p:Platform=Android64 /p:Config=Debug /t:Deploy produit et signe bin\pmserverApk.apk, et adb install -r l'installe. Le correctif durable serait d'écrire ces entrées une fois dans le .dproj.

Enfin, le rendu du texte passe par Skia, ce qui ajoute libsk4d.so à livrer. Deploy reconstruit library\lib juste avant d'appeler aapt, donc toute bibliothèque posée à la main y disparaît — et les entrées de déploiement ne fonctionnent pas ici. D'où un dernier passage qui refait aapt → zipalign → signature sur le dossier déjà prêt, sans le vider :

android-client\repack-apk.ps1

Place disque. Le .so de debug pèse 91 Mo (symboles), et le volume Z: n'en fait que 2 Go. Le dépouiller avec le strip du NDK le ramène à 54 Mo, et l'APK final à 16 Mo — mais strip écrit sa copie temporaire à côté de la cible, donc il faut écrire vers un autre volume puis recopier. Prévoir ~200 Mo libres avant une compilation Android, sinon l'édition de liens échoue sans que rien n'indique la vraie cause.

Pour que le téléphone voie l'endpoint local :

adb reverse tcp:8080 tcp:80

Le tunnel est volatil. Il disparaît dès que le lien USB se réinitialise — câble rebranché, appareil re-énuméré, serveur adb relancé — et l'application ne dit alors que « failed to connect ». À vérifier en premier : adb reverse --list doit répondre UsbFfs tcp:8080 tcp:80. Un test direct depuis l'appareil tranche entre le tunnel et le serveur : adb shell curl -s -o /dev/null -w '%{http_code}' http://127.0.0.1:8080/server-php/sync.php — 404 signifie que la chaîne est bonne (c'est la réponse voulue sans jeton), 000 que rien n'écoute.

Le cache : écrire sans invite, lire sous authentification

Validé sur appareil le 2026-08-15, sur un téléphone protégé par un schéma et aucune empreinte enrôlée :

cache ecrit - protege par biometrie/code     (aucune invite à l'écriture)
--- redémarrage à froid, saisie du schéma ---
4 entrees, 2 en corbeille                    (pas de ligne « dechiffre en … ms »)
HTTP 304 en 136 ms · 304 : inchange, coffre deja ouvert

Une clé AES du Keystore ne pouvait pas convenir : setUserAuthenticationRequired exige une authentification récente pour chiffrer autant que pour déchiffrer, et l'écriture suit une synchronisation silencieuse. Le cache ne s'écrivait donc jamais, sauf dans les secondes suivant un déverrouillage — un test qui passe, puis ne passe plus.

C'est une paire RSA : la partie publique enveloppe une clé AES jetable sans invite, la partie privée — protégée — la déballe. L'authentification n'est exigée qu'à la lecture.

Trois pièges, aucun visible à la compilation :

USE_BIOMETRIC absente de la liste Delphi CanAuthenticate lève au lieu de répondre False
L'invite vit dans BiometricFragmentActivity à déclarer au manifeste, sinon ActivityNotFoundException
setDigests() n'autorise que le digest du message celui du MGF1 est distinct, défaut SHA-1

Le troisième est le plus retors : le chiffrement passe, parce que la clé publique reconstruite est servie par le fournisseur logiciel qui accepte n'importe quel MGF1. On produit un chiffré valide que le matériel refuse de lire, et le symptôme n'apparaît qu'au lancement suivant.

Aucune routine de lecture n'efface le cache. LoadVault triait « clé perdue » contre « pas authentifié » sur le texte de l'exception et supprimait le fichier quand il penchait pour la première. Un tri erroné détruisait le cache en emportant la seule trace de sa cause. Elle rapporte désormais via LastStoreError ; l'appelant décide.

Le piège de la porte sans clé

USE_BIOMETRIC ne fait pas partie de la liste de permissions par défaut de Delphi. Sans elle, CanAuthenticate ne répond pas « pas de biométrie » : il lève une java.lang.SecurityException. Le défaut ne se voit donc ni à la compilation, ni au démarrage, mais à la première tentative d'ouverture — après que le cache a déjà été écrit sous une clé protégée par authentification.

Le résultat est le pire cas possible : un cache fermé derrière une porte que l'application ne sait pas ouvrir. Trois corrections, dont une seule est la permission :

  1. Les deux uses-permission dans le modèle de manifeste.
  2. BiometricAvailable et AuthenticateThen attrapent ce qui remonte de la couche Java. L'appelant a un chemin pour chaque TBioOutcome, il n'en a aucun pour une exception.
  3. SaveVault ne reçoit plus True en dur mais BiometricAvailable. On ne demande une clé sous authentification que si l'invite peut réellement s'afficher — sinon le cache serait illisible pour toujours, et la seule sortie serait de l'effacer.

Piège de compilation rencontré

Cette installation de Delphi ne produisait aucun APK FireMonkey fonctionnel : fmx.dex.jar avait été renommé sur disque et retiré de la configuration de l'EDI. Symptôme : l'application s'installe puis se ferme aussitôt, avec ClassNotFoundException: FMXNativeActivity dans adb logcat. Le projet référence désormais explicitement fmx.dex.jar dans EnabledSysJars.

Après un tel changement, supprimer les classes*.dex intermédiaires : la compilation les réutilise sans les régénérer, et le correctif semble sans effet.